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Que devient le 12 Rue d'Oradour-sur-Glâne à Paris ? (RMC)

Bonjour à toutes & tous. Aujourdhui topic sur l'ancien siège de RMC (et BFM), au 12 rue d'Oradour-Sur-Glane, dans le 15ème à Paris et en face du périph' a partir de novembre 2001 pour RMC Info, décembre 2002 pour la radio BFM et plus tard en 2005, BFMTV. Pour l'info, l'immeuble a été construit en 2000 par TDF (Télédiffusion de France) pour l'arrivée de la TNT. Leur siège social etait d'ailleurs implantée au N°10, l'immeuble d'en face. D'après mes souvenirs, j'y suis rentrée vers 2008 ou 2009 grâce a un contact qui y travailait, et sur les plaques en verre devant l'entrée, et en plus de NextRadio, il y avait aussi certaines chaines TV de Lagardère, comme Gulli, lancée en même temps que BFM et de plus dans le même immeuble, mais aussi Canal J qui était sur la TNT payante ou TiJi, qui sont depuis parti rue Francois-1er chez Europe 1. D'ailleurs, je me rapelle bien qu'au moment ou j'y suis rentrée, Lagardère était visiblement entraint de résiller de bail, et que mon contact m'a dit que, depuis que l'immeuble était en service, beaucoup d'autres chaines du Cable/Sat ont été dans l'immeuble comme Game One (R.I.P.), ou La Chaine Météo. Chose surprenante, après le déménagement en Octobre 2018 de BFM et RMC, les logos "RMC 103.1" sur le toit etait toujous allumée la nuit en passant sur le perif', et en m'approchant a pied du batîment, le hall d'entrée etait allumée alors que nous étions vers septembre 2019, presque un an après et alors que les bureaux et l'intégralité sur site était de toute façon innocupée. Et je finis par vous poser une question : qu'est devenus l'ancien siège de RMC en 2026. N'etant pas passer à Paris depuis un moment maintenant, j'aimerais bien savoir ce qu'est devenus le batiment, a t-il été détruis, comme RTL, ou reconvertis. Merci d'avance et bonne soirée à tous et a toutes.
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Attention aux confusions des podcasts !

Il apparaît urgent d’attirer l’attention sur un problème important de qualification et de mesure des contenus audio, qui risque d’impacter directement l’économie des médias radiophoniques et l’allocation des budgets publicitaires. Certaines études et rapports du secteur présentent aujourd’hui les « podcasts » comme occupant une part croissante du temps consacré au contenu parlé, parfois au point de dépasser la radio traditionnelle. Cependant, cette mesure soulève une sérieuse question de transparence et de cohérence : 1. Confusion entre écoute audio et visionnage vidéo De nombreux contenus qualifiés de « podcasts » sont en réalité des vidéos (talk-shows filmés, débats en studio, contenus publiés en priorité sur YouTube ou d’autres plateformes vidéo). Ils sont consommés avec l’image active et non comme une simple écoute audio en fond sonore. Inclure ce temps de visionnage dans la catégorie « temps d’écoute audio parlé » crée une distorsion majeure, un manque de transparence, et un détournement de l’économie de la radio dite de rattrapage. 2. Définition du podcast La définition historique et technique du podcast natif est celle d’une production audio-first : un enregistrement sonore conçu et monté pour l’écoute, distribué via flux RSS ou applications audio, et principalement consommé en mode audio. Un format vidéo, même s’il contient du parlé et qu’on peut en extraire le son, ne constitue pas une production audio au sens strict. Le montage audio d’une vidéo ne transforme pas celle-ci en podcast audio légitime. 3. Conséquences économiques Les annonceurs et les agences médias n’achètent pas des contenus isolés, mais des parts de marché, des espaces en coup’ages, mesurées en temps d’écoute ou en audience. En qualifiant une part importante de temps de visionnage vidéo comme du temps d’« écoute de podcasts audio », on permet de revendiquer une portion significative du marché de l’audio parlé. Cela permet un déplacement de budgets publicitaires de la radio traditionnelle (et des vrais podcasts audio, y compris les replays d’émissions radio) vers les plateformes vidéo et les créateurs de formats hybrides. Le marché publicitaire du podcast aux États-Unis dépasse déjà plusieurs milliards de dollars et continue de croître rapidement. Cette pratique crée une distorsion statistique qui : - Sous-estime la réelle part de la radio linéaire et des productions audio pures ; - Gonfle artificiellement la croissance du secteur « podcast » ; - Biaise les décisions d’investissement publicitaire et les politiques de soutien aux médias. La radio traditionnelle reste un pilier essentiel de l’information, de la proximité et de l’accessibilité. Elle ne doit pas être pénalisée par une redéfinition large des catégories qui mélange visionnage vidéo et écoute audio. Propositions : - Promouvoir une séparation claire dans les études d’audience entre : écoute audio-only, visionnage vidéo parlé, et radio linéaire. - Adopter ou encourager une définition…
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DAB+ en Suisse

La fin de la FM en Suisse remise en question : https://digitalradioinsider.blogspot.com/2026/04/dab-broadcasting-license-in-switzerland.html#more "La licence de diffusion DAB+ en Suisse a été restituée. Signes du manque de rentabilité et de valeur ajoutée de la plateforme radio Après plusieurs années de polémiques politiques, la Suisse a renoncé à la fermeture prévue de la radio FM. Une grande partie du secteur de la radio commerciale, notamment les radios locales, a jugé la diffusion numérique terrestre (DAB+) insuffisante pour atteindre les audiences et, par conséquent, la rentabilité. « Pour des raisons économiques », le groupe audiovisuel SwissMediaCast (SMC) a restitué sa licence DAB+ au Tessin. Le fournisseur avait déposé une demande de licence en 2020 à la demande des radios de Suisse alémanique. Une couverture continue de Bâle à Chiasso leur avait été garantie. Les six premiers émetteurs, sur un total de huit, sont entrés en service en 2020. « Le multiplex tessinois a initialement pu occuper 15 des 18 créneaux disponibles », a précisé l'entreprise. Ce n'était qu'une question de temps, et la SMC a finalement renoncé à la concession DAB pour la Suisse italienne. Le taux d'occupation constamment faible du multiplex tessinois (environ 50 %) le rendait tout simplement non rentable. La tentative désespérée d'attirer des stations de radio italiennes a échoué. Les prix ne permettent tout simplement pas une exploitation rentable, mais c'était évident dès le départ. Pour des raisons économiques, SMC a restitué la licence DAB+ au Tessin. L'opérateur avait déposé cette demande en 2020 à la demande des radios de Suisse alémanique, qui lui garantissaient une couverture continue de Bâle à Chiasso. Les six premiers émetteurs, sur un total de huit, étaient entrés en service en 2020. « Le multiplex tessinois a initialement pu occuper 15 des 18 créneaux disponibles », a précisé l'entreprise. Malgré un démarrage prometteur, avec la plupart des créneaux horaires occupés, le projet a progressivement décliné commercialement. Plusieurs diffuseurs ont quitté la plateforme faute de rentabilité et d'une couverture suffisante. Des créneaux horaires se sont libérés suite à des faillites. Une solution efficace est actuellement recherchée pour les stations de radio restantes afin d'assurer la continuité de la diffusion au Tessin. Dans le même temps, l'entreprise évalue des optimisations dans d'autres régions suisses présentant un meilleur potentiel. Le rôle de la radio de service public (RSP) est crucial, car toute réduction de capacité pourrait créer de nouvelles opportunités de marché. La RSP, qui avait cessé ses émissions FM en janvier 2025, prévoit désormais de les reprendre dans le courant de l'année. Malgré le développement important des réseaux d'émetteurs DAB+ en Suisse, l'écoute de la radio FM suisse et des pays voisins reste très répandue, tandis qu'une grande partie de la population écoute la radio en ligne. Une situation similaire prévaut en…