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Oüi FM quel avenir ?

Bonjour à tous, J'ai appris avec une grande déception que l'animateur Bob a quitté cette radio en début de saison et ce de façon assez brutale. Je me demande quel est l'avenir de cette station qui il y a encore quelques années avait une vraie identité avec des animateurs de radio légitimes, avec pour chacun une personnalité affirmée à l'antenne. Même le passage de Max pendant 1 mois était plutôt réussi, bien que c'était incompris d'arriver en fin de saison comme ça. Aujourd'hui Oüi FM compte sur 3 émissions à savoir : - Le Morning semaine par Fred Haffner - Le Morning week-end par Julien - After work semaine par Aurélie + quelques chroniques par les animateurs Dom Kiris et Josquin qui n'ont donc plus d’émissions. Bref l'équipe et la grille est très réduite voir même moins remplie que d'autres (web)-radios.... PS: Tous les animateurs restants sont très pros, encore heureux... Un seul point positif : quand on veut pas de blabla outre 1 chronique par heure et 2 pages de publicités il n'y a que de la musique, mais ça fait radio morte (heureusement qu'il y a des nouveautés pour montrer qu'il y a du monde derrière).... Outre le fait que le rock à quelque peu retrouvé sa place bien que certains artistes pop font un peu tâche (je parle vis à vis de la période "soul / pop molle"). Je me demande réellement ce que fait la direction de Oüi FM et quelle est la vision d'avenir pour cette station qui n'a plus d'âme... Pourquoi Arthur qui officie sur TF1 réussi son pari de proposer une émission "originale" (création et idée venant de lui) qui fonctionne bien mais délaisse totalement la radio qu'il a racheté d'autant qu'il est un des piliers de la radio et donc il connait les mécaniques etc... Pour moi il y a du gâchis... Et puis l'ambiance dans les couloirs là-bas ne doit pas être très joyeuse. Je voulais faire part de mon avis, qu'en pensez-vous ?
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DAB + : LE POINT SUR LES SITES RNT AU 7/2019

Avec l'ouverture du réseau DAB+ VHF en Région Pays de Loire, arrivée des multiplex locaux et régionaux à Nantes et à St Nazaire-Pornic et cela début Juillet 2019, voici la nouvelle carte de France des sites diffusant la Radio Numérique Terrestre -RNT- en France. On observe toujours l'absence des projets autorisés par le CSA, annoncés depuis 2018, qui sont situés en régions Rhône-Alpes et Sud-Bourgogne et Nord-Alsace. En fait la progression du réseau des émetteurs diffusant la radio numérique est plutôt lente, puisque mi-2019 on ne dénombre que 15 sites ! Un site est une zone géolocalisée dans laquelle il existe plusieurs points d'émission, (certains sont mutualisés ) pouvant desservir une seule agglomération, genre métropole, et son pourtour péri-urbain (bassin de vie) ou alors plusieurs villes, plutôt moyennes, ( ex région de Lens ) suffisamment rapprochées d'un émetteur commun. L'importance de la zone de service dépend surtout de la hauteur de l'antenne d'émission (cote Z) au-dessus du sol et son aspect périphérique, plat (ex plaine d'Alsace) ou vallonné (ex région de Lyon), mais aussi du dégagement visuel du point de réception vers l'émetteur DAB+. On résume, le DAB (mux local et régional, puis les métropolitains ou nationaux ) est suivable dans seulement 8 unités urbaines majeures (sens EPCI de l'INSEE > 250000 Habitants) ) à Paris, Lyon, Marseille, Lille, Nice, Nantes, Strasbourg, Mulhouse et dans des agglomérations "moyennes", Dunkerque, Colmar, St Nazaire, voire parfois moins importantes, Villefranche, Pornic... et regroupements de proximité, Lens, Arras,.... ou Calais-Boulogne, ou Valenciennes-Cambrai ..
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RNT : La postion de la FRLPB

Les assassins des radios libres habitent ils au CSA ? Depuis quelques semaines, le CSA commence à distiller ses décisions à propos des autorisations d’émettre en DAB+, nouveau format censé remplacer la FM à moyen terme. Les radios associatives, dont une organisation syndicale a milité pour (SNRL), viennent seulement d’en comprendre les réels enjeux, notamment en termes de liberté et de moyens financiers. Voila qui éclaire sur leur aveuglement et leurs compétences ... En effet, les radios associatives ont été largement laissées pour compte dans une distribution qui favorise à outrance le secteur marchand. Le fameux syndicat porte une lourde responsabilité dans ce fiasco. Ils a, depuis des années, poussé le CSA dans le sens du DAB+ sans même réfléchir un instant aux conséquences pour les radios associatives, financièrement à bout, et qui se trouvent ainsi devoir faire face aux coûts supplémentaires d’un nouveau système d’émission tout en gardant l’ancien (la FM) pendant encore plusieurs années. Chaque radio devra ainsi payer au minimum 650 € par mois pour émettre en DAB+. Les plus fragiles, les radios en milieu rural, seront les premières à disparaître. Elles sont pourtant essentielles dans la vie de nos régions. Mais qui se soucie aujourd’hui de la ruralité ? Nous assistons ainsi à une mort programmée des véritables radios libres de proximité du fait même du CSA qui a pour mission d’assurer leur protection, leur existence et la pluralité des opérateurs. C’est ce que dit la loi de 1986. Les rares radios qui pourront survivre seront gérées par des intérêts politiques ou commerciaux avoués ou déguisés. Le CSA ne peut pas l’ignorer et s’en trouve donc complice. Tout ceci relève d’une gestion ubuesque puisque les radios vont devoir émettre en DAB+ alors qu’il n’existe que très peu de récepteurs dans le public. Il faut savoir que les foyers français possèdent en moyenne 6 récepteurs chacun et que ceux ci seront bons à mettre à la poubelle. Le CSA sait-il que la période est difficile et que la plupart des foyers n’ont pas les moyens d’accéder aux nouveaux appareils, dont le prix est relativement élevé. Manifestement l’information n’est pas parvenue jusqu’à lui ! Malgré les promesses et les mensonges des défenseurs du DAB+, la réalité apparaît aujourd’hui clairement et brutalement : c’est la mort programmée pour les radios associatives. Bien sur, il n’y a pas que des victimes. Les radios marchandes, les faiseurs de fric et les réseaux vont pouvoir s’étendre encore en récupérant les fréquences des radios disparues. Il n’y a pas de petits bénéfices. Bonne affaire aussi pour les propriétaires des nouveaux émetteurs DAB+ (TDF, TOWERCAST, etc.). En fait, la liberté d’émission, dans le cas du DAB+ n’existe plus puisque confiée à des « opérateurs » à qui il suffit d’appuyer sur le bouton pour faire taire la radio qui dérange ou qui déplaît. Si l’on y ajoute le projet d’extinction de la FM dans quelques d’années, RIP pour les radios A…