Fin de la redevance audiovisuelle ??

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curieux1

Ce serait dans les cartons du prochain gouvernement, donc si ça se passe

que se passera t il exactement pour Radio France ?

pubs toujours plus plus plus, sur INFO y en a déjà assez, ras le bol de trop de pubs.

Imaginez une seconde la Pub sur FIP demain, je n imagines pas l horreur ::: !!! ??????????

Comment réagirait le secteur privé ???

PhiP

Il était temps que cette redevance d'un autre temps soit supprimée. Un autre temps où la seule façon de regarder la Tv était de posséder un poste récepteur chez soi. Une époque belle et bien révolue. Cette redevance sera compensée d'une manière où d'une autre c'est évident, à moins que l'on souhaite la disparition pure et simple du service public de l'audiovisuel, ce que je ne souhaite surtout pas. Pour compenser cette perte de redevance, je verrais bien l'instauration d'une taxe lors de l'achat d'un appareil "à écran" (TV, ordinateurs, tablettes, smartphone etc...), un peu sur le modèle de la taxe sur la copie privée. Quant à la pub sur les chaînes publiques Tv et radio, à partir du moment où une taxe est payée par tous, elle devrait en toute logique disparaître mais là je n'y cois pas trop. Pas plus qu'une augmentation du volume de pubs sur les chaînes publiques ce qui aurait pour effet immédiat une protestation significative et justifiée du secteur médiatique privé, un secteur qu'il ne faut pas trop se mettre à dos lorsqu'on est aux manettes d'un gouvernement.

Bobby

Trois options : soit comme tu le dis, la fin de la redevance sera compensée par une nouvelle augmentation de la publicité sur les radios et télés publiques, les faisant ressembler aux radios privées (de la pub tous les quarts d'heure sur Info et Inter ?).

Soit on maintient la redevance, ou encore mieux on l'augmente un peu pour supprimer la publicité sur les télés et radios publiques.

Soit on maintient la redevance et on réduit le nombre de chaînes de télés et radios publiques : ainsi les budgets concentrés sur moins de chaînes permettront non seulement la suppression de la publicité mais aussi une amélioration de la qualité des programmes. On peut par exemple privatiser France 2, fusionner Culture et Inter, ainsi que Musique et FIP. Maintenant la télé doit coûter beaucoup plus cher que la radio, donc peut-être que privatiser France 2 suffira, sans avoir besoin de toucher aux radios publiques.

Je rappelle que je sui également favorable à la création de nouvelles radios publiques : France Info Sport (DAB+ et web), Le Mouv' version rock en FM, DAB+ et web, et Mouv' version rap en DAB+ et sur le web.

Vous avez quelque chose à dire ?

Connectez-vous ou créez un compte pour répondre, en texte ou en message vocal.

pigeon

Ils trouveront bien une nouvelle taxe pour la compenser, qui touchera même ceux qui n'ont pas de téléviseurs.

58% des français sont des veaux, pourquoi s'en priver ?

PhiP

La redevance ramène 3 milliards d'Euros et est payée par environ 21 millions de foyers alors que la France est constituée de 29 millions de foyers. Cherchez l'erreur !

J'ai peine à croire que 8 millions de foyers ne regardent jamais la Tv.

Si parmi les français il y a des veaux, il y a surtout des tricheurs :586a2f087a19e_EmojiSmiley-06:

 

remarque
En réponse à PhiP

Et les gens qui sont exonérés de redevance car ils ont des revenus trop faibles pour la payer tu en fais quoi? Il y en a beaucoup et de plus en plus malheureusement.

David69_1985

Attention tv et radio,. Ça serait un budget, que l'état payerai, mais forcément, les programmes seront revue à la baisse, et la pub devrait refaire un retour. 

informé

Ils en font tout le temps de la pub inutile dans la plupart des médias depuis la réélection du président .

Ce sont devenus des médias robots .

Je suis profondément choqué .

Qui peut accepter ça ?

anti système

Les médias oublient d'abord qu'ils doivent être neutre et ne pas soutenir un parti .

En plus de ça ils tapent sur ceux qui sont pas d'accord .

C'est bien continuer à foncer dans le mur...

Pascal -06

Personnellement je suis favorable à un audiovisuel public financé à 100 % par la redevance ou par l'impôt. C'est inacceptable que pour l'audiovisuel en clair et gratuit on ne puisse pas échapper à la publicité qui conduit dans la plupart des cas à un gavage de cerveau.

Il faudrait intégrer la redevance dans l'impôt, ne payeraient que les foyers imposables et selon les revenus, ainsi un foyer avec env 3500 à 5000 euros de revenu mensuel pourrait payer env 500 euros de redevance par an.

AUGUSTUS

Pareil,

Je pense que la redevance devrait être intégré à l'impôt sur le revenu. Elle pourrait être également progressive selon les revenus.

En gros : tu ne paie pas d'impôt = tu ne paies pas de redevance.

Tu paies un peu d'impôt = la part de ce qui va à la redevance sera faible.

Tu paies beaucoup d'impôt = tu paies une redevance plus élevée.

C'est un peu le principe de solidarité : plus tu es aisé financièrement, plus tu donnes. Il n'y a absolument rien de choquant la-dessous.

Quant à la publicité, je suis pour sa très forte réduction. Voire sa suppression complète à certaines tranches horaires (pendant les programmes jeunesse ou hors prime-time radio/TV).

Hélas, ce que propose Macron n'est que la suppression déguisée de la C.A.P. en mettant en place un mécanisme qui permettra de soit-disant de compenser celle-ci. On y croit trop mdr !

D'autant qu'il s'agira d'un budget pluriannuel (c'est à dire décidé pour plusieurs années), cela voudra donc dire que celui-ci ne tiendra même pas compte de l'inflation.

Ce qui se traduira par forcément une économie sur les programmes : plus de rediffusion, une recrudescence du parrainage et des incitations à appeler des numéros surtaxés.

Peut-être qu'une ou deux chaînes (france.tv ou Radio France) n'y survivront pas. On parle souvent du passage de Mouv' en webradio uniquement.

Qu'en-sera-t-il également de l'indépendance des journalistes et des choix éditoriaux ? Je crains fort aussi que certains programmes à faible audience (relative) dégagent des grilles. J'imagine peu "Ocora Couleurs du Monde" et "L'expérimentale" (France Musique) continuer suite à une telle purge.

Pire, on risque de passer à des émissions - sous prétexte qu'il-faut-plaire-à-tout-le-monde - se contentant de mouliner ce que font tous les autres, faute de moyen.

Oui, je prévois l'apocalypse. Car Macron et son gouvernement d'ultra-libéraux veulent la mort du Service Public. De tous les services publics.

Qu'ils aillent en enfer.

curieux1
En réponse à AUGUSTUS

+ 1

flibus
En réponse à AUGUSTUS
Citation

La liste des réformes ? C'est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s'agit aujourd'hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !

Denis Kessler #2 MEDEF - Challenge 4 octobre 2007

The show 's going on :586a2f2ad8186_EmojiSmiley-122:

flibusMembres
·331 messages
Citation

Dans un rapport d'information au Sénat , Roger Karoutchi et Jean-Raymond Hugonet ont planché sur les conséquences de la suppression de la « redevance TV », ou contribution à l’audiovisuel public (CAP).

Alors que le taux d’équipement en TV « ne cesse de diminuer » au profit des nouveaux écrans (smartphones, tablettes, ordinateurs), remplacer la CAP par une contribution universelle par foyer est rejetée.

L’idée, qu’avait soutenue plusieurs députés LREM, aurait « pour effet de soumettre environ un million de foyers à ce nouveau prélèvement parmi lesquels de nombreux jeunes ayant des revenus limités, ce qui peut légitimement poser question dans le contexte actuel marqué par une forte inflation ».

Même sort, pour les mêmes raisons, s’agissant d’une taxe sur les achats des appareils multimédias. Elle « conduirait de son côté à majorer substantiellement le coût de ces produits, au risque de fragiliser leur acquisition par les foyers les plus modestes ».

Frapper les seuls foyers connectés à Internet ? Insuffisant au regard des besoins de financement de l’audiovisuel public (plus de 3 milliards d’euros).

La budgétisation de l’audiovisuel public, plutôt qu’une fiscalité affectée, serait donc inévitable. Pour mesurer les besoins, une autorité pourrait être créée afin d’éclairer les débats lors de chaque examen de projet de loi de finances. Ce serait l’Autorité Supérieure de l’Audiovisuel Public (ou ASAP).

Pour mieux gérer les ressources, le rapport propose de « rassembler les quatre entreprises nationales de l’audiovisuel public dans une même structure ». Elle regrouperait France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA . « Une société unique doit permettre une unité de pilotage, une réduction des niveaux hiérarchiques et donc une plus grande agilité pour répondre aux défis qui s’annoncent ».

Les sociétés pourraient aussi unir leurs moyens sur le numérique, « au lieu de considérer cet univers comme un nouveau terrain d’affrontement où chacun y déplace ses griefs ». Ils plaident aussi pour la  création d’une « newsroom » commune, structure « réunissant l’ensemble des journalistes de France Télévisions, Radio France et France Médias monde ».

Les deux sénateurs profitent de la fenêtre pour regretter « l’inertie du Gouvernement », lequel, à leurs yeux, « n’a pas su ni voulu anticiper, en son temps, les incidences de la disparition de la taxe d’habitation sur le prélèvement de cette contribution et présente aujourd’hui la disparition de la CAP comme une simple mesure de pouvoir d’achat, déconnectée de toute réflexion stratégique sur l’organisation et le périmètre de l’audiovisuel public ».

https://www.nextinpact.com/lebrief/69331/au-senat-pistes-devolution-laudiovisuel-public-apres-disparition-redevance-tv#

 

AUGUSTUS

Le problème c'est que l'opposition dit toujours que ce que fait le gouvernement en place est nul.

Sauf qu'une fois que l'opposition devient la majorité, rien ne bouge et ce sont les mêmes politiques ultra-libérales qui continuent d'être appliquées.

Pour le budget des groupes publics france.tv/Radio France/France Médias Monde, il faudrait un organisme *indépendant* de l'État et de tout intérêt privé.

Celui-ci serait seul habilité à décider du montant de la redevance, celle ci devant être au minimum indexée sur l'inflation.

flibus
En réponse à AUGUSTUS

Voilà un bon sujet d'étude pour un consultant "indépendant" auto-défiscalisé ayant les faveurs de nos gouvernants :)

Cela étant l'idée de "budgétiser" ne répond pas à la question du financement. Il faudra bien trouver l'argent quelque part et là pas de réponse de la part des sénateurs. Il faudra trouver 3 milliards d'€ soit l'équivalent des 3/4 du budget du ministère de la Culture, rien que ça !

Si cette solution est retenue, je ne donne pas cher de l'avenir de la radio-télé publique tout au moins dans sa configuration actuelle.

PhiPMembres
·362 messages

Finalement ce sera une ponction sur les recettes de la TVA, TVA qui rapporte environ 92 milliard d'€ à l'état, qui financera d'audio-visuel public.

Sur quelles bases sera effectué ce prélèvement ? pourcentage, somme fixe, budget rediscuté chaque année ? Pour l'instant on ne sait pas. Une chose est sûre est que cette fois-ci tout le monde participera à ce financement, il n'y aura plus d’exceptions. D'un autre côté c'est peut-être aussi le moment pour l'audio-visuel public de se remettre en question en commençant par mettre fin aux contrats mirifiques dont bénéficient certains dinosaures indéboulonnables et autres boîtes de prod privées non indispensables, sans compter les placards dorés à vider. Il faut également que la TV cesse de plagier le privé avec ses programmes et journaux indigestes (FR2 surtout), auquel cas il serait difficile de plaider pour une non-privatisation si l'hypothèse se présentait. Côté radio un peu de pluralisme ne serait pas un luxe, outre la diffusion de certaines émissions de propagande NUPSienne Charlino-Meuricienne sur France-Inter, un service public se doit de respecter les temps de paroles en période électorale. Je vous invite à examiner les chiffres des temps de parole sur France-Inter entre les 2 tours des législatives, ils parlent d'eux-mêmes.

En conclusion, je ne sais pas si ce financement garantira l'indépendance et la pérennité du service public radio-TV. Les choses peuvent aller très vite, le mot privatisation fait son chemin dans l'inconscient national et si cette privatisation devait arriver il serait étonnant que cela soulève l'opposition des foules qui elles ont d'autres priorités que s'apitoyer sur le sort de France-Inter ou France 2.

flibus

Des animateurs eux-mêmes producteurs.
La soupe est bonne chez France TV

flibusMembres
·331 messages
Citation

Le futur visage de la redevance audiovisuelle (ou CAP, contribution à l'audiovisuel public) sera sculpté par la loi de finances rectificative pour 2022. La majorité présidentielle veut compenser la fin de la douloureuse en attribuant aux chaînes et radios publiques une fraction de la TVA.

La suppression de la fameuse redevance TV est l'une des briques du programme d’Emmanuel Macron pour son nouveau quinquennat. Cette mesure, présentée comme un soutien au pouvoir d’achat des Français, fera économiser 138 euros aux foyers équipés d’un poste de TV traditionnel, mais conduira inévitablement à trouver une solution « bis ».

Pourquoi ? Comme l’a rappelé un récent rapport de l’Inspection générale des finances et l’Inspection générale des affaires culturelles (IGF, IGAC, respectivement), « le principe d’indépendance de l’audiovisuel public est protégé, y compris dans sa dimension financière, par les textes issus tant de l’Union européenne que du Conseil de l’Europe, mais également par la jurisprudence du Conseil constitutionnel ».

En clair ? Il est impératif de garantir un budget suffisant pour la TV et la radio publique, ce qui implique non seulement des ressources prévisibles mais aussi adaptées aux missions. « La Constitution n’impose pas un mode de financement en particulier de l’audiovisuel public » tempèrent l’IGF et l’IGAC, tout en relevant que des garanties doivent néanmoins être prévues pour assurer leur indépendance.

« Compte tenu du calendrier de la réforme annoncé lors du Conseil des ministres du 11 mai 2022, une suppression de la CAP sans avoir préalablement mis en œuvre les garanties préconisées » soulèverait dès lors des fragilités juridiques importantes.

Les deux inspections ont suggéré dans leur rapport de juin 2022 une piste transitoire consistant à affecter une fraction d’un impôt existant, TVA ou impôt sur le revenu, « dans l’attente de la mise en place d’un scénario pérenne ».

L’avantage ? Avec une telle solution, le financement de l’audiovisuel public serait traité « dans la partie recettes de la loi de finances », sans subir les aléas des arbitrages en matière de dépenses.
La piste de la TVA concrétisée à l'Assemblée

Cette piste s’est concrétisée dans un amendement porté par Aurore Bergé et Quentin Bataillon, déposé également par les députés « Démocrate » (MoDem et Indépendants).

Elle consiste donc a réserver une fraction de la TVA pour le financement des chaînes et radios publiques. Pour cette année 2022, le montant de la part serait de 3,5 milliards d’euros, sans compter 100 millions liés à des remboursements d’avances, dans la tuyauterie comptable.

Une solution simplement transitoire « dans l’attente de la mise en place d’un scénario pérenne de financement » insiste ce troisième amendement identique. La députée Béatrice Descamps, qui a cloné cette rustine, a toutefois rappelé « que la TVA, comme la CAP, reste une imposition "injuste" car frappant tous les Français de manière indifférente ».

Dans le groupe Renaissance, Céline Calvez entend surtout faire évoluer les dotations aux chaînes et radios publiques en fonction de l’indice des prix à la consommation, et donc de l’inflation aujourd'hui galopante.   
Le RN veut privatiser France Télévisions et Radio France

Dans les autres camps, les pistes sont parfois plus musclées, en témoigne cet amendement signé Marine Le Pen (et d’autres élus RN). L'objectif ? Privatiser France Télévisions et Radio France à compter du 1er septembre 2022. Seules seraient donc maintenues les chaînes d’Arte, TV5 Monde et l’INA.

Les élus LFI-NUPES caressent le rêve de voir taxer les grandes entreprises du numérique (« GAFAM ») en usant du critère de la « présence numérique significative ». Une proposition déjà croisée durant les débats autour du projet de loi de finances pour 2020.

Cette taxe sur les GAFAM votée, « une part du produit pourrait légitimement être affectée au financement de l’audiovisuel public, gravement affaibli par le présent projet de loi » anticipent les NUPES.

Dans cet autre amendement, la Gauche Démocrate et Républicaine-NUPES veut alourdir la fiscalité des plateformes de diffusion de vidéo, en doublant en particulier la taxe sur les œuvres à caractère pornographique ou incitant à la violence. Son produit serait affecté pour moitié au Centre national du cinéma et de l’image animée, pour l’autre à l’audiovisuel public.

Les mêmes veulent aussi réintroduire la taxe sur la publicité télévisée, qui fut supprimée en 2018, afin « d’instaurer un mécanisme de redistribution des revenus générés par les chaînes à travers la publicité vers le service public ».

Pour ces parlementaires, « la publicité audiovisuelle représente 3,5 milliards par an. Alors que l’on demande toujours plus d’économie à l’audiovisuel public (190 millions d’euros lors du dernier quinquennat), les richesses dégagées par les grands groupes privés doivent bénéficier au service public dont les missions sont d’intérêt général ».

Plutôt qu’une suppression de la redevance ou l’allocation d’une fraction de la TVA, les élus LFI-NUPES  proposent surtout d’instaurer une redevance audiovisuelle dont le montant évoluerait selon le revenu fiscal du foyer. 10 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal se situe entre 0 et 15 000 euros jusqu’à 200 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence dépasse 50 000 euros.

Article clair et synthétique pour bien comprendre les enjeux.

source : en accès libre sur l'excellent site nextimpact.com

 

FREDZIGZAGMembres
·18 messages

La pub il ne devait plus en avoir sur les écrans après 20h..... depuis les pubs sont extra présentes et les programmes ne commencent pas avant 21h15 à cause ce la pub sur les chaines tv de France TV.

En ce qui concernent la radio c'est pire, c'est toutes les 10mn sur TOUTES les antennes pratiquement.

Je pense que la redevance ne leur sert qu'à faire vivre leur soit disant animateur producteur, qui nous propose même pas de nouveau format... Drucker, Nagui etc.... c'est d'un ringard absolument fabuleux !!!!! VIVE LA FIN DE LA REDEVANCE et qu'ils se démerde.... je ne regarde pas et je n'écoute plus... et dire que FRANCE INTER est au top au dernier sondage. MDR qui connait cette radio ????

rtyuiop

Tes pire que Waylon

AUGUSTUS

Non.

France Inter :  soit juste avant le top horaire, soit entre deux programmes (au milieu de l'heure, et encore pas tout le temps), parfois du parrainage (météo, quelques émissions,...).

France Musique : aucune publicité, du parrainage pour certaines émissions.

FIP : aucune publicité, du parrainage pour certains programmes.

franceinfo : de la publicité, mais celle-ci est strictement encadrée (on est donc loin des tunnels que l'on peut entendre sur les stations privées).

France Culture : aucune publicité, parrainage pour certains programmes.

Les webradios de Radio France : aucune publicité ou parrainage.

Pas de pre-roll non plus sur les flux web.

Hot AC
En réponse à AUGUSTUS

Tu as oublié Mouv' : pas de pub mais des promos pour certains événements/partenariats et des spots pour les jeux antenne où le cadeau sponsorisé est longuement décrit ("gagnez des lunettes de soleil audio Bose avec telles qualités, tant d'heures d'autonomie, etc").

AUGUSTUS
En réponse à Hot AC

Tout simplement car je ne l'écoute pas.

Malheureusement, je pense qu'avec la suppression de la redevance, on s'oriente de plus en plus vers ce genre de publicités déguisées.

analyse véridique

Il y a beaucoup trop de chaines publiques.

Il faudrait revenir à deux chaines de tv: France 2 et France 3. Et mettre davantage de moyens sur ces deux chaines. Et supprimer France 5, arte, france info tv et "culture box", qui sont des chaines ou l'audience n'a jamais décollé. Certaines chaines publiques semblent juste servir de bouche trou afin d'occuper le terrain en empêchant ainsi la concurrence...

De même, il faudrait supprimer France Culture et France Musique. Les auditeurs de ces deux radios aux audiences ridicules iraient sur internet les écouter. Cela ferait de sacrées économies que l'on pourrait en partie investir dans les programmes de ces deux radios pour les rendre plus attractives. On conserverait France Info, France Bleu et France Inter. On remettrait l'information locale en première ligne sur France Bleu. On cesserait aussi de subir le dictat des défenseurs des langues régionales en cessant de diffuser sur France bleu aux heures de grande écoute des infos en patois local que personne ne comprend et dont tout le monde se fiche à part une minorité de gens égoïstes.

Chez moi les réverbères s'éteignent à 23h00, la poubelle ne passe plus qu'une fois par semaine. Bref il y a des efforts de faits pour faire des économies.

Mais dans le service public on crée sans cesse de nouvelles radios, on se fiche des audiences médiocres, certains animateurs ont des salaires mirobolants. Il ne semble pas y avoir de limites l'argent semble couler à flots.. 

Messieurs Dames du service public, vous n'êtes pas tous seuls sur terre. Certaines radios privées font bien mieux que vous avec dix fois moins de moyens...q

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