Radio France : Déplafonnement de la publicité

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PrunelleMembres +
·1 258 messages
Il y a 18 heures, PhiP a dit :

Simplement parce que la ligne éditoriale, le ton, les sujets évoqués et la manière de les traiter se rapprochent des aspirations, convictions et mode de vie des auditeurs peuplant Paris Intra-muros et ses semblables.

Qui se ressemblent s'assemblent...

France Inter réalise aussi de très bonnes audiences dans le Maine et Loire (2ème radio), dans les Landes (3ème radio), dans les Hautes-Alpes (1ère radio), dans le Gard (2ème radio).... Des département ruraux bien loin d'être remplis de bobos écolos gauchistes. Idem pour France Info qui fait des scores assez étonnant en dehors des grosses agglos.

 

PhiP

Oui et alors ?
Il me semblait qu'on parlait de Paris intra-muros où l'audience de France-Inter "explose", que viennent donc faire dans la conversation les départements que tu cites où l'audience de France-Inter reflète à peu de choses près les tendances nationales. On le sait que France-Inter fait de l'audience comme il n'est pas difficile de tirer une esquisse sociologique de l'auditeur moyen de cette station, le Parisien boboïsé intra-muros représentant la quintessence même de l'auditeur assidu jusqu'à la caricature.

Pour France-info, je pense que son audience vient du fait que c'est la seule radio toute info couvrant à peu près correctement le territoire, c'est une station qui dépanne bien quand on veut une info rapidement donc pas quelque chose qu'on va écouter plusieurs heures à moins d'être maso.

Patio

Les résultats de France Inter et de France Bleu sont à relativiser dans beaucoup de départements puisqu’ils sont souvent les seuls à passer partout grâce en général à un émetteur surpuissant et des dizaines de réémetteurs 

Le Gard est un bon exemple , impossible de suivre autre chose qu’Inter ou Bleu d’un bout du département à l’autre 

 

Ben
En réponse à PhiP

Écoute "le téléphone sonne" entre 19h et 20h, les auditeurs qui passent à l'antenne ne me semblent pas être tous des "parisiens boboïsés". Loin de là. 

La réalité relève juste de la logique. Ce n'est pas parce que les bobos écoutent Inter que Inter est une radio de bobos. 

L'auditeur moyen ? Mediametrie, ac13+, novembre décembre 2020, France Inter:

- idf 1.462.000 auditeurs

- Natio 6.906.000 auditeur

- donc 6.906.000-1.462.000=5.444.000 auditeurs hors Idf, ce qui fait qu'en moyenne l'auditeur d'inter est plus provincial que francilien, et même si les "bobos parisiens" écoutent, ils ne représentent finalement pas grand chose (d'autant que Paris n'est pas l'Ile de France). 

PhiP
En réponse à Ben

Je suis d'accord. Le parisien boboïsé est une facilité de langage limite caricaturale pour pointer du doigt le côté condescendant de l'urbain GretaThunbergisé et ses contradictions. Ce "parisien" pourrait très bien être Nantais, Lyonnais, du Perche ou du Luberon ça ne changerait rien au problème.
Ce que je ressens au "téléphone sonne" est une certaine osmose entre les différents intervenants, qu'ils soient au téléphone ou en studio. Rarement j'ai entendu remettre en cause l'approche des journalistes de France-Inter du sujet en cours et de leurs invités lesquels sont souvent eux-mêmes d'accord entre eux. C'est une émission où tout le monde est d'accord. Les auditeurs au téléphone n'hésitant pas à ponctuer régulièrement leur propos d'un "merci France-inter pour la qualité de vos émissions, blablabla blabla". A croire que les appels sont sélectionnés en fonction de l'individu et non de ce qu'il ou elle va poser comme question à l'antenne. Ceci étant, c'est aussi valable pour d'autres radios faisant appels aux auditeurs sauf que de France-Inter on attend autre chose.

Il y a 4 heures, Ben a dit :

L'auditeur moyen ? Mediametrie, ac13+, novembre décembre 2020, France Inter:

Peut-être me suis-je mal exprimé mais par auditeur "moyen" je voulais dire que sociologiquement les auditeurs de cette radio se ressemblent et sont donc fidèles à cette radio au travers de laquelle ils se reconnaissent. Pour faire vite, je ne pense pas que France-Inter fasse vraiment recette dans les milieux populaires ce qu'il ne veut pas dire non plus que personne des milieux populaires n'écoute cette radio mais ça reste à la marge.

Ben
En réponse à PhiP

Et si la réalité, c'était simplement que les gens qui n'aiment pas une radio ne l'écoutent pas, et donc forcément ne l'appellent pas pour intervenir ?

Une radio ne peut pas plaire à tout le monde. Et sur une généraliste, toute la grille ne peut pas plaire à tous ses auditeurs.

 

Il y a 4 heures, PhiP a dit :

je voulais dire que sociologiquement les auditeurs de cette radio se ressemblent et sont donc fidèles à cette radio au travers de laquelle ils se reconnaissent.

Je ne pense pas que la sociologie soit si uniforme. Après, quand une radio est première, que ses auditeurs sont fidèles et se reconnaissent dedans, c'est plutôt un succès, non ? 

 

Il y a 4 heures, PhiP a dit :

Pour faire vite, je ne pense pas que France-Inter fasse vraiment recette dans les milieux populaires ce qu'il ne veut pas dire non plus que personne des milieux populaires n'écoute cette radio mais ça reste à la marge.

Sur les ouvriers elle n'est clairement pas bien placée (4.1% ac penetration) , NRJ (14.9%) est première sur cette cible loin devant les généralistes (la première étant RTL avec 7.7%).

Elle est effectivement première sur les chefs d'entreprises et cadres (mais en effectifs ce n'est pas la catégorie la plus nombreuse de la population française) , mais est loin d'être ridicule sur les agriculteurs (12.8%), les artisans commerçants (11.4%), les professions intermédiaires (14.6%).

 

DJDan'
En réponse à Ben

C'est intéressant ces chiffres, tu as le lien d'une étude ça m'intéresse ?

Et sinon je suis peut être utopiste mais je trouve que le service public devrait tourner sans publicités, et pour ceux qui disent que les radios privées sont construites autour des écrans de pub et pas l'inverse je confirme que c'est mon sentiment pour pas mal de radios que j'ai connues de l'intérieur; où on construit l'horloge des émissions autour des heures de diffusion de l'écran de pub en faisant plein de pirouettes pour pouvoir respecter les contraintes des annonceurs... Et je pense aussi qu'avec le choix disponible pour diffuser ses annonces sur les radios privées qui ciblent toutes à peu près le même auditeur ça doit bien faire chuter les prix...

Demain si j'ai la motivation je vais voir si je retrouve un décompte du nombre de spot de pubs sur NRJ il y a 10 ans, ça n'a pas grand chose à voir avec le sujet initial mais ça permettra de voir si les tunnels pubs se sont vraiment allongés ou si c'est notre perception qui est fausse :586a2f0a91d44_EmojiSmiley-13:

Daniele

misterpoussin
En réponse à Ben

Très vrai. 

On le sait que France Inter est une radio qui s'adresse à un auditoire très CSP+ et ayant plutôt le cœur à gauche et ça date du début des années 80 (je ne sais plus quel directeur d'Inter avait fait le constat que tous les concurrents de la chaîne étaient plutôt marqués à droite, alors il avait pris le parti d'aller chercher le public de gauche). 

Il serait malhonnête de dire le contraire car il suffit d'écouter pour s'en rendre compte mais il serait tout aussi malhonnête de prétendre que France Inter n'est qu'une radio de bobos gauchos. 

Quand ta radio est proche des 7 millions d'auditeurs, il est évident que son public n'est pas composé que de personnes qui se ressemblent TOUTES et qu'il dépasse largement la cible. 

C'est très clair dans les chiffres, France Inter plait et recrute un public qui n'était pas vraiment traditionnel de la chaîne (pour ne pas dire les "classes moyennes et populaires" ou autre "France périphérique"). 

On peut continuer à jouer à "l'imbécile qui regarde le doigt" et encore dire que ce sont tous des "gauchistes" ou bien essayer de comprendre pourquoi cette radio marche aussi bien alors que toutes les autres se tassent voire baissent très sérieusement alors que le contexte est le même pour tout le monde. 

Sinon, on risque de connaître encore de très nombreuses vagues avec une Inter puissante et tout le reste qui s'effondre (pour moi, Inter fait de la RADIO, tout simplement, ce que ne font plus les autres... elle est aussi forte parce que les autres sont devenus très faibles aussi bien dans les programmes que dans la manière de les faire). 

PhiP
En réponse à misterpoussin

.....

Le 07/02/2021 à 13:13, misterpoussin a dit :

Quand ta radio est proche des 7 millions d'auditeurs, il est évident que son public n'est pas composé que de personnes qui se ressemblent TOUTES

J'y voit comme une une contradiction entre ces 2 citations ?

Récemment il y a eu cette affaire du prof de Trappes placé sous protection policière, je n'ai pas entendu grand chose sur France-Inter ou Culture et même pour ainsi dire rien du tout. Y aurait-il des sujets qui fâchent au sein des rédactions ou le syndrome du "pas de vagues" aurait-il fait des émules ?

BenMembres +
·626 messages
Il y a 16 heures, DRM+ a dit :

Il serait peut être temps que les responsables des radios du service public se penchent sur l'optimisation de la couverture radio . Cela permettrait de supprimer  nombres  d'émetteurs qui ne servent à rien  . Cela ferait des économies non négligeables . Et n'oublions pas que le principal diffuseur du service public étant TDF , TDF appartenant  à des fonds de pensions principalement anglo-saxons, l'argent public sert à payer entre autre  des croisières à des retraités américains .

Ils optimisent, et font marcher la concurrence. Et comme c'est un gros client, ils ont du poids quand il s'agit de négocier avec les diffuseurs. Towercast commence à avoir une bonne part de marché dans la diffusion de Radio France. L'arrêt des ondes moyennes, puis des grandes ondes à d'ailleurs permis de faire des économies.

Des émetteurs qui ne servent à rien ? En es-tu sûr ? As-tu fait les tests, les simulations ? Petit rappel, la notion de "couverture" fait l'objet de définitions précises, qui permettent de garantir la réception en indoor avec un poste de cuisine. Il ne s'agit pas d'utiliser un autoradio en haut d'une colline pour déterminer si on reçoit ou pas. Et le cahier des charges du service publique est exigeant en matière de couverture pour Inter, Culture et Musique, et c'est bien normal.

RF Trop puissant

Ces choux choux on besoin d'un re-émméteur dès qu'il y a un brun de souffle sur la fréquence principal

Un bon tuner et on capte 3 à 4 Fois le même programme 

 

Gaël01

Inter, Culture, Musique et France Bleu ! ;)

D'ailleurs, je pense que pour l'implantation de réémetteurs c'est en priorité France Bleu, puis France Inter, puis Inter/Musique/Culture.

Ben
En réponse à RF Trop puissant

Possible, mais la référence, c'est pas un bon tuner avec une bonne antenne !

Madame Michu, qui paie ses impôts et sa redevance, écoute dans sa cuisine située au rez-de-chaussée, sur un poste qu'elle a payé 120 francs, et qui reçoit bien les 56dBuV/m qui définissent une "zone couverte", avec en plus un peu de protection des deux côtés. Mais ce même poste s'en sortirait mal dans des conditions plus difficiles. 

Évidement un autoradio moderne a des performances largement meilleures. Mais ils sont rarement installés dans les cuisines ! 

Ben
En réponse à Gaël01

Le cahier des charges de bleu est défini par rapport à des plus petites zones... Par ailleurs il y a encore des évolutions dans les zones de certaines Bleus. 

L'implantation des ré-émetteurs, sur les 3 réseaux historiques, date de bien longtemps, il ne doit pas rester beaucoup de trous de couvertures suffisamment peuplés pour justifier de nouvelles implantations.

 

A2P
En réponse à Ben

Et pourtant, aussi curieux que cela puisse paraître il existe encore des zones d'ombres en France pour la réception des radios publiques avec un tuner de base (intégré à un smartphone ou simplement un radio réveil ou un poste de cuisine comme dit Ben

- 1er exemple : Bar-sur-Aube (10). Cette ville est encaissée au pied d'une colline.

Un autoradio parviendra évidemment à recevoir plus ou moins proprement l'émetteur des Riceys (Bleu Bourgogne 87.8 Mhz, Musique 91.4 Mhz, Inter 95.3 Mhz et Culture 97.9 Mhz) ainsi que St Dizier (Culture : 88.4 Mhz, Musique : 92.7 Mhz, Inter : 90.9 Mhz, Info 104.5 Mhz) ou les émetteurs très puissants de Reims (Inter : 96.8 Mhz, Musique : 89,2 Mhz Culture 98,8 Mhz)

Un poste de cuisine ne parviendra à capter correctement et sans effort en centre ville que France Info (90.1 Mhz) dont la fréquence a été récupérée par RF à la fin de RLB. L'émetteur est situé sur la colline Ste Germaine et est prévue pour couvrir la ville intra muros.

Bizarrement RF n'a jamais fait de demandes pour couvrir mieux cette ville

 2ème exemple : Chaumont (52)

Cette ville est censée être couverte par l'émetteur de Chalindrey (Inter : 96.5, Musique : 93.3, Culture : 90.4)

Entre la gare et le viaduc pour ceux qui connaissent, en octobre 2020, le 96.5 d'inter était totalement inaudible en voiture. Il a fallu basculer manuellement sur le 95.3 des Riceys donc je n'imagine pas le résultat sur un poste d'intérieur. Bizarrement on retrouve un signal à peu près correct une fois sorti de la ville pour le 96.5 (je n'ai pas testé les autres fréquences)
Même NRJ Bar sur Aube (102.9) passait mieux

3ème exemple : Noirmoutier (85) :

Cette station balnéaire est censée être couverte par les émetteurs locaux de L'Herbaudière (Inter : 87.6 Mhz, FB Loire Océan 101.6 Mhz) qui font très bien le boulot

Par contre ça se complique en indoor pour Musique (98.9 Mhz) et Culture (94.2 Mhz) envoyés depuis Haute Goulaine près de Nantes. RF avait pourtant préempté des fréquences pour ces 2 stations à L'Herbaudière mais y a renoncé)

Je serais d'ailleurs curieux de connaître la réception Indoor de France Culture à Challans avec l'émetteur local de Virgin sur le 94.4 Mhz

Il y a aussi l'exemple de France Inter à Moulins

4ème exemple : L'est parisien

De mémoire un émetteur pour FI existe sur 87.6 existe aux mercuriales mais les anciennes fréquences de Culture (93.9) et Musique (92.1) ont été réattribuées dans ce secteur où la réception des émetteurs Tour Eiffel a toujours été très compliquée. Si quelqu'un peut nous faire un petit état des lieux sur le secteur.

Je suis conscient que le parc d'émetteurs des 3 stations historiques de RF peut faire des envieux à juste titre mais quel opérateur privé aurait les moyens d'entretenir un tel parc ?
Qui cela intéresserait t'il d'émettre sur des petits villages ?

Les exemples que j'ai pris ci-dessus montrent pourtant que malgré pléthore d'émetteurs, il existe encore des zones d'ombres avec un simple tuner FM intégré à un smartphone même pour RF

Peut-être que le DAB permettra d'améliorer la situation.

A noter qu'on retrouve une situation similaire en suisse. La RTS dispose de nombreux émetteurs pour ses 3 chaînes historiques (LA 1ERE, ESPACE 2, COULEUR 3). Les opérateurs privés comme Rhône FM ne couvrent pas la vallée du trient (Chatelard, Finhaut) et bizzarement, le bloc 10B prévu pour les opérateurs privés ne semble pas avoir été déployé dans ce petit bout de suisse ce qui est plus que dommage mais cette vallée n'est peut-être pas assez rentable pour un opérateur privé.

Ben
En réponse à A2P

Houlaaa... L'est parisien est un sujet compliqué, car c'est une zone de champs forts ! Le principal problème est lié à la saturation des étages d'entrée des récepteurs, qui engendre une perte de sensibilité, et surtout plein de produits d'intermodulation.

BenMembres +
·626 messages
Le 04/02/2021 à 12:45, Lolo54 a dit :

En plus en tant qu'auditeur je reste attaché à l'absence de tunnels de pub sur les radios de service public.

Entièrement d'accord. 

RF Trop puissant
il y a 56 minutes, Ben a dit :

Madame Michu

Madame Michu écoute France Bleu ou France Info,  elle se fiche de France Musique et Culture

Cela ne m'étonnerais pas que Musique et culture ai des réémétteur avec 0 auditeur dans certaine zone rurale

Lolo54

Les zones rurales ne sont pas remplies que de cul-terreux qui n'écoutent que des radios diffusant de l'accordéon et des disques à la demande le dimanche matin  :mrgreen:. Les secteurs ruraux sont devenu une zone privilégiée par les cadres, alors que les grandes agglomérations concentrent dans leurs périphéries de plus en plus de populations en situation de précarité.

D'ailleurs, dans pas mal de zones au relief accidenté, les émetteurs de confort ne diffusent que France Bleu et Inter, Musique & Culture passant aléatoirement depuis les grands émetteurs régionaux. Autant dire que si ça passe parfois pas trop mal avec un autoradio, sur un récepteur domestique l'écoute est plus difficile.

AUGUSTUSMembres
·339 messages

La publicité c'est quand même très XXème siècle. :-)

Si ces pauvres radios privés ont tant peur de voir leur recette publicitaire s'effondrer, pourquoi n'optent-elle pas pour l'abonnement.

Tu veux écouter Skyrock, NRJ ou Radio Classique sans publicité ? Tu paies.

On ne veut pas partager le gâteau publicitaire avec le service public ? On oblige les auditeurs à s'abonner (donc on est moins dépendant des annonceurs.)

Par exemple, les Indés Radio pourraient proposer des packs (comme il existe des bouquets de chaînes TV) : 5 euros/mois/10 radios, etc...

Ben

Vas dire ça à Google ou Facebook ! 

 

BenMembres +
·626 messages

Mediametrie 126000 radio novembre-décembre 2020. 

Désolé pour l'oubli de citation de la source. 

 

 

RoskauMembres
·70 messages

La pub est l'une des causes de l'érosion de l'audience des réseaux privés face aux réseaux nationaux. C'est plutôt une bonne nouvelle d'avoir les mêmes contraintes pour vivre. 
Demain quand les réseaux nationaux auront les mêmes tunnels de pub on pourra comparer l'évolution de l'audience. 

Maintenant il faut se rendre à l'évidence que la pub n'est plus suffisante pour faire vivre les radios , il est temps de developper de nouveaux créneaux porteurs pour la valorisation de l'audience. Entre les produits dérivés , le sponsoring, le commerce, la monétisation de l'audience existe sous d'autres formes ..
 

 

Audob

Oui faut arrêter de se plaindre , pas le droit à la pub ( dans les années 80 ) , trop de pub ( dans les années 2000 ) , pourquoi France Inter peut passer des pubs ? ( 2020).

Réinventez vous les gars au lieu de se plaindre ...
 

·182 messages

Hello !

En effet ce serait un non sens que d'accorder un déplafonnement publicitaire au secteur public on se retrouverait devant une concurrence déloyale : subventions + c.a publicitaire non plafonné !

Du coup par extension les radios associatives pourraient s'emparer de ce sujet en demandant pourquoi continueraient-elles a être soumises au 20% de c.a publicitaire imposé par le FSER  .. ?

Elles seraient en position de force pour renégocier ce taux à la hausse afin d'une part d'avoir un peu plus d'oxygène (car pour certaines elles se sentent bridées par ce dispositif qui à qq centaines d'euros prés peuvent se voir supprimer des milliers d'euros de subventions - FSER) et d'autres parts avoir des perspectives d'évolution plus envisageables ... 

Certains-nes me diront que les radios A ne relèvent pas du secteur public .. certes mais le dispositif reste le même (structures subventionnées par de l'argent public pouvant également recourir à un chiffre d'affaires émanant de la publicité) et je pense que les syndicats SNRL et CNRA devraient s'inspirer du cas Radio FRANCE si le CSA et l'Etat valide ce déplafonnement.. 

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