Cela devrait être un électrochoc pour beaucoup :
Un grand ponte du média radio Français vient de tirer la sonnette d’alarme du DAB+.
De nombreux arguments avancés :
Les pays Européens qui ont choisit le DAB n’avaient pas une bande FM aussi riche qu’en France.
Le coup du déploiement du DAB+ est irrationnel face à la crise économique qui nous attends.
Le coup d’un récepteur DAB est très onéreux alors que le chiffre des ventes de récepteurs FM, qui sont bien plus accessibles, est déjà en chute libre.
La difference de qualité de son n’est pas perceptible pour l’oreil lambda.
30 % de l’audience radio est déjà réalisé par internet. Un chiffre qui est bien plus élevé pour le jeune public et qui ne cesse d’augmenter.
Tous les acteurs radios ont déjà mis leur (s) flux fm en digital sur le web ou les applications.
Voici un extrait de son discours :
« La radio digitale existe déjà. Vous écoutez déjà tous vos programmes habituels sur votre Smartphone. En tous cas, vous êtes de plus en plus nombreux à le faire. Sur RMC, c'est près de 35% de l'audience qui est aujourd'hui digitale. Donc, on n'a pas besoin du DAB pour aller vers la radio digitale. Je ne sais pas si le DAB va vraiment émerger. Cela fait 30 ans qu'il essaye d'exister. Le Club DAB a été créé dans les Années 90 en France et pourtant la radio DAB n'existe toujours pas parce que les technologies 4G, 5G ou le Wifi permettent déjà d'écouter des centaines de radios sur nos Smartphones qui sont des récepteurs numériques. Alors est-ce qu'il va falloir avoir un nouveau réseau DAB ? Est-ce que l'on aura la possibilité de le financer dans une période compliquée ? Je n'en suis pas sûr. Est-ce que les Français vont acheter un récepteur DAB ? Ce n'est pas évident..." a martelé Alain Weill.
RMC