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Demande conseils sur habillage hits & dance

Salut, j'essaie de respecter les règles du forum, comme je suis ancien mais pas assez actif, je n'ai pas le droit de demander de jingle gratuit alors peut-être un conseil... Je gère une webradio depuis un peu plus d'un an, en septembre je passes la vitesse supérieure en créant une association pour la radio sur ma région, pour ça j'ai dû passer de la programmation pop-rock à hits & dance, car personne ne voulait me suivre dans le projet sous cette "couleur" musicale, c'est fort dommage mais si je veux que la webradio perdure pas trop le choix. Bref ceci dit, je doit faire un habillage hits & dance, j'ai des amis voix-off pro qui m'ont enregistrer des liners mais pour la prod de jingles, autant en pop-rock j'assures bien par contre je ne suis pas très à l'aise avec le nouveau format musical, je ne suis absolument pas inspiré. Alors j'écoutes les grands réseaux pour voir le style de jingles, la mode revient aux liners parlé avec juste quelques FX pour des enchaînements faciles, le soucis c'est qu'il y a certain effets sur les voix sympas que je ne parviens pas à refaire. J'utilises Adobe Audition CS5 pour la production. En plus je dois réaliser un top horaire qui lui serait sur une base dancefloor un peu plus musicale où je placerais le nom de la radio pourquoi pas chanté par une amie. J'aimerais quelque chose d'original. Avez-vous à me conseiller un logiciel de composition musicale simple à utiliser pour un novice complet en la matière mais qui pourrait permettre de faire un bed pour le top horaire? ou alors un bed existant avec non pas des cloches carillon classiques mais un "beat" crescendo qui pourrait interpeller chaque heure et faire penser un peu à un battement du temps. Pas facile a expliquer par écrit. J'ai cherché dans le forum mais rien trouvé... Merci d'avance à tous. Fabrice
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CONTRÔLE DES COMPTES Comment la Sacem se goinfre...

Salut à tous, Cela va vous choquer !! et le pire c'est qu'en Guyane, il n'y a pas de SACEM locale, on dépends des Antilles (Soit 2 hrs d'avion) Bonne lecture à tous Publié le 10/04/2010 à 13:40 - Modifié le 10/04/2010 à 14:16 Le Point.fr, par Emmanuel Berretta Vos outils Les sociétés de perception, qui gèrent les droits des artistes et producteurs, n'avaient pas bonne réputation. Publié ces jours-ci, le rapport de la Commission permanente qui contrôle ces organismes ne va pas arranger les choses. Les rapporteurs jettent une lumière crue sur les rémunérations de leurs dirigeants. Accablant pour certains d'entre eux ! Un rapport qui devrait horrifier les artistes dont le travail nourrit la bête... Les patrons ne connaissent pas la crise du disque Une société est particulièrement dans le collimateur : la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques), dont le directeur général, Marc Guez, perçoit le deuxième salaire le plus important du secteur (plus de 400.000 euros annuels, selon un tableau, page 279). Pourquoi pas ? Sauf que la SCPP n'emploie qu'une quarantaine de collaborateurs et ne traite qu'un peu plus de 60 millions d'euros de droits. C'est là que le bât blesse... "Cette même rémunération est plus de deux fois supérieure à celles de ses homologues dans des sociétés d'une échelle voisine ou supérieure, comme l'Adami ou la Spedidam", note le rapport. Autrement dit, le patron de la SCPP est trop payé pour le service qu'il rend à ses sociétaires. Toutefois, pour justifier une telle rémunération, la SCPP indique à la Commission que Marc Guez perçoit un salaire équivalent aux patrons des majors du disque . C'est bien là le problème : comment les patrons de l'industrie du disque peuvent-ils justifier de conserver des rémunérations très élevées, alors même que le marché de la musique s'est effondré de 50 % en cinq ans ? Comment peuvent-ils justifier de tels salaires, alors que l'âge d'or est désormais plus que révolu ? De ce point de vue, il n'est pas étonnant de retrouver en tête du classement des gros salaires le patron de la Sacem, Bernard Miyet : un salaire plus élevé de + 143 % par rapport à celui de Marc Guez (le rapport ne mentionne pas les chiffres précis) et des notes de frais qui, en 2008, s'élèvent à 29.212 euros par carte bancaire. Face aux rapporteurs de la Commission, la Sacem a tenté de justifier cette forte rémunération : les émoluments de Bernard Miyet seraient "rattachés à une responsabilité internationale publique antérieure". Mais le rapport note que cette référence "n'a pas été fournie à la Commission permanente du contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits". Les vacances en Guyane sur carte bancaire de la Sacem L'examen approfondi des notes de frais des dirigeants de la Sacem révèle des abus non sanctionnés. Ainsi, en 2007, l'un des dirigeants (parti en 2008) avait pris ses aises avec la carte bancaire de la boîte : des repas seuls, des vacances en Guyane (entre le 27 décembre 2006 et le 6 janvier…
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