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Quel virage prend Fun Radio ?

Je tiens à préciser que je suis auditeur de Fun Radio depuis de longues années mais la journée je coupe de plus en plus cette radio au vu de la programmation musicale... On retrouve bien les titres dances commerciaux et hits que les auditeurs réclament par moment mais les choix des musiques françaises pour respecter le quota de 40% est... Honteux... Les gens qui écoutent cette radio sont ceux qui veulent entendre des musiques qui passe en club... des musiques hits, électro.... Vendredi après-midi j'ai écouter la radio, pendant 40 min j'ai eu le droit à : "Quelqu'un - Je comprends pas", peut-on m'expliquer cette musique qui passe à longueur de journée ? Il n'y a absolument rien dans cette musique, le chanteur parle au lieu de chanter et répète la même chose durant toute la musique. Honnêtement, qu'est-ce que cela fait sur Fun Radio? Ensuite, ça enchaine avec un titre de Alonzo, de L'artiste, de Aya Nakamura, Soprano.... Tout ceci pendant une session de 40 min!!! D'accord il y'a les quotas des 40% à respecter mais le contraste des musiques entre son dance/electro et musique de cité est vraiment flagrante ! Pourtant il y'a des musiques françaises plutôt orienté dance, mais Fun préfère Qqn, L'artiste ou encore Alonzo... Il me semble d'ailleurs que Bruno Guillon critique la programmation musicale de Fun Radio, on le sait très bien qu'il n'accroche pas aux musiques de sa radio, il propose d'ailleurs des musiques différentes le matin ou carrément des émissions années 90.... Je souhaite vraiment que Fun Radio se remette en questions car ils sont en train de perdre leur identité musicale pour de la musique "de cité"...
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Bretagne 5 : la galère

Extrait du journal "Le Télégramme" de ce jour : Créée en 2015 à Quessoy, la radio associative Bretagne 5 a décidé de pousser un coup de gueule alors que le Fonds de soutien à l'expression radiophonique lui réclame 16.000 €. La radio invite Françoise Nyssen, ministre de la Culture, à venir discuter de l'avenir des radios associatives. « Ils nous emmerdent mais nous aussi on va les emmerder en allant jusqu'au bout. » Depuis quelques semaines, Stéphane Hamon, directeur et rédacteur en chef de la petite radio associative Bretagne 5, née en 2015 et basée à Quessoy, ne décolère pas. Pour un retard d'envoi de justificatifs, le Fonds de soutien à l'expression radiophonique (FSER) lui demande de rembourser les 16.000 € octroyés aux radios au moment de leur création. « Nous devions justifier de l'utilisation de ces fonds un an après la création de la radio », explique Nathalie Villalon, la présidente de Bretagne 5. « Mais à cette période-là, j'ai perdu mon père et j'ai complètement oublié d'envoyer les documents. » L'équipe de la radio assure avoir tenté de les transmettre quelque temps plus tard, ce qui aurait été refusé par le FSER. « Un cas très rare » Du côté du Fonds de soutien à l'expression radiophonique, le son de cloche est tout autre. « Notre objectif est de soutenir les radios mais, comme il s'agit d'argent public, elles sont ensuite tenues d'indiquer de quelle façon elles l'ont employé », rappelle Laura Debezy, la secrétaire générale du FSER, rattaché au ministère de la culture à Paris. « Dans cette affaire, nous n'avons pas reçu les éléments au bout d'un an. Et malgré de nombreuses relances, les documents ne nous sont jamais parvenus. » Assurant avoir attendu « très longtemps », la structure a décidé de transmettre le dossier au fisc. « C'est un cas très rare », poursuit Laura Debezy. « Mais nous espérons que cela s'arrange rapidement. D'autant plus qu'ils ont déposé un dossier pour une autre subvention et que nous ne pourrons le traiter qu'une fois le remboursement effectué. » Prêts à aller au tribunal administratif À Quessoy, pourtant, la question du remboursement ne semble pas couler de source. « Rembourser nous obligerait à renflouer avec nos fonds propres. Mais, surtout, on en fait une affaire de principe devant l'excès de bureaucratie », rétorque Frédéric Guyon, directeur technique et réalisateur. « S'il le faut, on ira devant le tribunal administratif. » Surtout, l'équipe de la radio, la dernière en France à émettre en onde moyenne et à proposer une météo marine, a décidé de faire de cette histoire un exemple « de tout ce qui pèse sur les radios associatives et dont on ne parle jamais. » Françoise Nyssen invitée « Les radios associatives vivent des subsides publics. Personne ne dit jamais rien sur le fonctionnement du FSER car les subventions qu'il octroie représentent 50 à 60 % du budget de ces radios », attaque Stéphane Hamon. Peu importe que le FSER, par la voix de Laura Debezy rappelle qu'il a « pour objectif de soutenir…