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vieira

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À propos de vieira

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    Troyes
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    Montage audio
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    uniquement du matériel de reportage
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    une paire de micro line audio cm3 en 2018 peut-être...

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  1. Le documentaire radiophonique, de Christophe Deleu - éditions l'Harmattant / Ina. Voilà un livre rare, précis et écrit avec sérieux. J'avoue, la plume universitaire de l'auteur a rendu la première lecture laborieuse durant les 80 premières pages ! Celui-ci s'attache d'abord à retracer l'apparition de ce genre à la radio. Il distingue et différencie documentaire audiovisuel et radiophonique. Il souligne la différence entre reportage et documentaire sur les ondes. Passé l'accouchement d'une proposition de définition du documentaire radiophonique, l'auteur s'applique à présenter chacun des sous genres avec clarté. Ce livre s'adresse plutôt à celles et ceux qui s'intéressent à la mise en onde. Selon moi, les passionnés d'histoire de la radio peuvent également y trouver un intérêt. Les présentations de chacun des genres sont autant de clés pour choisir un dispositif de captation sonore, de montage, bref d'écriture sonore. Les nombreuses études ou références à des documentaires de toutes les époques illustrent parfaitement chaque avancée. Ce sont des invitations à imaginer, réfléchir sur l'équilibre entre forme et contenu du documentaire. Depuis la première lecture, ce livre a été relu et relu, écorné, des grains de sable se sont coincés entre les pages... Je m'arrête là. La 4ème de couverture de ce livre résume parfaitement le contenu de cet ouvrage : "Souvent décrite comme le média du direct par excellence, la radio est très peu connue comme diffuseur de documentaires. Ce genre est à vrai dire peu présent sur les ondes, et il n’y a guère que le secteur public radiophonique (France Culture et France Inter), et, plus récemment, le secteur associatif, qui en proposent l’écoute. Sur Internet, le site Arte Radio met en ligne des documentaires depuis 2002. Cet ouvrage a d’abord pour ambition de retracer l’apparition du genre documentaire à la radio. Empruntant aussi bien au radioreportage qu’à l’art sonore, le documentaire se développe à la radio après la Seconde Guerre mondiale grâce aux innovations techniques parmi lesquelles la création du Nagra, appareil d’enregistrement demeuré célèbre. Avec l’apparition du numérique, le genre s’est « démocratisé » : jamais techniquement il n’a été aussi facile de réaliser un documentaire sonore. Sa diffusion est aussi favorisée par l’écoute en différé (podcast, streaming) et la création de nombreux festivals sonores. À l’heure de cette mutation, cet ouvrage propose une définition des principaux types de documentaires à la radio : documentaire d’interaction (journalistique, chronique, biographique et autobiographique), documentaire poétique, documentaire d’observation et documentaire-fiction."
  2. Diminution du FSER

    Les critères de majoration du FSER existent encore. Je crois qu'ils ont évolué. Ils concernent : la réalisation d'actions culturelles et éducatives, actions en faveur de l'intégration, de la lutte contre les discriminations, de l'environnement et du développement local. Ce qui me gêne c'est que du coup certaines radios réalisent des émissions avec des enfants et quand j'écoute je me demande s'il s'agit d'une réelle motivation ou juste par intérêt. En positif, ces critères collent aux valeurs historiques et toujours nécessaires de ces radios. Que le ton de la station soit "très 81" ou "commercial", les thèmes peuvent être abordés de façon classique ou moderne. Pour faire court, ces thèmes empiètent peu sur le champ d'action des stations commerciales. Comme l'indique le livre en lien (chapitre 50) : "Les radios douées pour la rhétorique et la communication peuvent ainsi surpasser aisément celles qui ne savent pas mettre en valeur une activité". Ajouter un critère sur la qualité de diffusion, à mes yeux, c'est comme écrire tuons les radios les plus fragiles. Si j'entends l'argument, de mon côté, a priori je ne suis pas convaincu. Ajouter une limite aux rediffusions, alors là non et non, ce n'est pas parcequ' il y a la possibilité d'écouter en replay qu'il faut vider une antenne. Les modes d'écoute, de partage se sont multipliés, si cela peut influencer la manière de présenter le contenu autant laisser, à mon avis, un espace de diffusion et rediffusion en flux. Si des radios urbaines remplissent leurs grilles ce n'est pas forcement le cas dans les villes et villages de taille moyenne. Je viens de relire les précédents post. Si je résume les clichés : les A ce sont des nazes restés en 81, les commerciales ce sont des nazes arrivistes, les radios publiques des nazes gauchistes bouffeurs de dotations. MDR, je vous plains, dur d'écouter la radio.
  3. Diminution du FSER

    Il me semble que le FSER est passé de 29 à 30M euros en 2017 et 2018. http://www.assemblee-nationale.fr/15/pdf/budget/plf2018/b0273-tIII-a30.pdf Pas trop le temps de donner un point de vue, mais il y a ce livre (Canadien donc vu de loin) sur le fonctionnement et l'évolution jusqu'à 2005 (ça date) du FSER. Je le trouve très clair. https://books.openedition.org/pum/10294?lang=fr H.S. A noter la présence de l'excellent livre sur le journalisme radiophonique, disponible en intégralité : https://books.openedition.org/pum/10133
  4. C'est reparti pour les matinales de débiles

    Je trouve dommage d'avoir employé le mot "débile". C'est insultant pour les auditeurs encore nombreux. Un coup de colère peut-être. Je dis ça car je trouve le sujet intéressant. Je suppose que Kalito fait référence aux émissions sous la forme suivante : un animateur principal et des co-animateurs dont le rôle consiste "à interrompre pour placer une blague", réagir sur tout ou présenter des chroniques/coupures. Ce n'est pas le matin mais je l'associe aussi aux émissions animées par Charline Vanhoenacker, la plume en plus ! Quelque soit le type de station, le thème, je trouve que ce style radiophonique s'est largement répandu sur les antennes. Il occupe beaucoup de place. C'est souvent fait avec talent même si je fais parti de ceux qui tournent le bouton lorsque je tombe dessus, rien de grave. Cela m'a éloigné de France Inter. Selon vous, est-ce que ce style montre des débuts d'essoufflement ? H.S. mais toujours sur le style de présentation. Je dois rentrer dans la catégorie des auditeurs attachés aux émissions avec Un animateur/trice (pour prendre d'anciennes références : Lebrun, Lenoir, Mermet, etc...). Pour aller plus loin, les entretiens longs sans interruption disparaissent ( 70's, Chancel et son radioscopie ). Idem, pour les doc, plus ça va, plus les séquences s'écourtent. Plus de zapping, des enrobés autour des 10s d'une phrase forte, moins d'écoute, c'est parfois dommage. Cette remarque H.S. peut permettre d'évoquer les formats de prise de parole (selon le public) : durée, thèmes, ton, relation avec les auditeurs à l'antenne, etc...
  5. Assouplir les quotas dans la radio ?

    Bon, je me suis un peu perdu dans les chiffres... Il faudrait un peu plus de temps. Les documents ci-dessous semblent établir un état des lieux de la diffusion radiophonique et de la production française (territoire pris en compte : France). Pour le stream, le nombre de titres écoutés, en français, semble quasi équivalent à celui imposé aux radios. Encore une fois, c'est une interprétation rapide de cette source, à vérifier par soi même. L'étude prend uniquement en compte la partie payante. http://www.snepmusique.com/wp-content/uploads/2018/07/07-2018-DP-Musique-enregistrée_Les-performances-du-1er-semestre-2018.pdf Pour la diversité sur les ondes, les situations semblent variables, l'IRMA conclue à une progression de la diversité musicale. http://www.irma.asso.fr/Plus-de-diversite-musicale-sur-les Version complète, pour une longue lecture... https://www.cnv.fr/sites/cnv.fr/files/documents/PDF/Ressource/Obs eco/DMR_2017.pdf
  6. Assouplir les quotas dans la radio ?

    Disons que comme jeune auditeur, j'ai eu l'impression que les quotas ont apporté davantage de chansons et d'artistes francophones sur les antennes. Effectivement, ce n'est pas forcement bénéfique pour les radios. Toujours là, parmi les pionniers de la webradio : Bide et musique ! Avec une discothèque aussi improbable qu'incroyable. Ok, leur concept ce n'est pas tout à fait le "musette/populaire" mais plutôt des titres euh, euh, je ne sais pas comment formuler. Mais au moins il y a un concept. P.S. J'ai l'impression que les liens vers l'article des Echos n'apparaît pas : - c'est vague : https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0302063046478-vers-une-presidence-commune-dans-laudiovisuel-public-2195778.php - le point de vue du Sirti en résumé : https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0301715300141-reforme-audiovisuelle-les-radios-independantes-veulent-se-faire-entendre-2178347.php -sur le fond les demandes du Sirti : http://www.sirti.info/actualites/reforme-de-laudiovisuel-21-propositions-du-sirti-pour-construire-lavenir-de-la-radio/ Il y a un chapitre sur les quotas. Money first...
  7. Assouplir les quotas dans la radio ?

    Si un jour je devais m'occuper de programmation musicale, cela ressemblerait à ça ! (peut-être avec un focus sur l'Europe géographique) Du temps ou seule la FM était dispo, au Portugal, des radios musicales passaient Daho, Rita Mitsouko ou Brel, etc... + de la pop anglo-saxonne plus musicale que "simple hit" + des titres en portugais bien evidemment. J'ai l'impression que c'est moins le cas aujourd'hui. En France, c'était inimaginable. Il fallait chercher des programmes un peu spécialisés pour entendre autre chose. Si aujourd'hui le zapping webradiophonique, les plateformes permettent d'écouter d'autres sonorités je n'ai pas l'impression que culturellement cela ait beaucoup avancé. Votre message me fait donc plaisir ! Bon après, selon les pays, si le musette est ici "bêtement ringardisé" dans d'autres contrées ce style vient parfois en plein milieu d'une prog. ou occupe quasiment toute l'antenne. Quelque soit la langue je n'arrive pas à m'y faire mais effectivement il y a des perles dans tous les styles : rap, rock, traditionnel, chanson, etc... J'ai pu entendre la différence avant et après les quotas. A priori, sans chiffres ni recherches, ils ont eu un effet positif sur la production musicale française et la variété musicale sur l'antenne des radios privés. Puisque ce thème a été mille fois débattu, je m'abstiens de continuer.
  8. CTA Toulouse : autorisations publiées

    Merci Gaël01 pour la clarté de l'intervention.
  9. Une info d'actu, pour moi, c'est : les 5W, un angle, une accroche et un pied. A cela j'ajouterais une subtilité : l'audience et les potentiels clients ou contrats d'objectifs pour les services publics. Le foot rapporte de l'audience. Dans un média il n'y a pas que des journalistes mais aussi une direction de chaîne qui a des salaires à sortir. Dans certains cas le club peut être un actionnaire du média. Exemples : pourquoi quand je croise le journaliste de NRJ, qui construit très bien ses sujets, il ne se déplace que pour des reportages actu sur des ados ou des jeun's ? Oh, révélation la radio a un public cible. Tiens, pourquoi les grandes radios nationales privés ne proposent pas des longs reportages ou documentaires ? Sans doute les habitudes d'écoutes ont disparu, l'audience est insuffisante surtout comparée au foot. D'ailleurs les retransmissions des matchs se monnayent pour les directs. Donc du foot gratuit, mmmh si cela ne m'intéresse pas, cela peut se comprendre, non ? Petite recommandation de lecture : les petits soldats du journalisme de François Ruffin.
  10. "Il n'y a pas encore de sujets sur ce forum"

    Bonjour Pops, Quelque soit le mode de présentation, de mon côté pas de pb avec Safari sur macOs. En désactivant les extensions de Safari, quel résultat ?
  11. Bonjour

    Pour faire court également, bienvenue sur ce forum antoine-
  12. 10 choses que l’on pouvait faire avant à la radio

    Pour ma part, j'ai connu : - le calage des disques vinyles - le transfert des magnétophones K7 sur les magnétos à bandes pour ensuite couper/monter les reportages - les changements des bandes de diffusion tous les matins et soirs 7j/7 (deux magnétos, soit 2 fois 3 heures) avec passage à l'antenne d'un CD le temps de faire les manips - la préparation puis l'enregistrement de ces bandes de 3h titre par titre - l'enregistrement des 2 heures de direct sur bande puis sur minidisc pour les rediffs le soir (à partir d'un minuteur mécanique pour le MD, celui-ci démarrait automatiquement lorsque le courant était à nouveau enclenché) - pendant un moment la diff sur K7 pour soulager les magnétos à bandes - l'annuaire papier, pas d'email, pas de portable hein - les étagères de CD et vinyles - la réalisation de certains génériques en mixant sur la console plusieurs sources bien calées : bandes, cd(s), K7(s), vinyles en quasi one shot... - en revanche interdit de fumer dans le studio ! Ça marchait très bien, un peu de nostalgie bien sûr mais sans plus. Merci Metropolys pour cette petite séquence. Quelques références de matériel : - console power PR1000 remplacée par une yamaha O1V car le président de l'asso ne voulait pas de la D&R Airmate, personne n'utilisait D&R à ce moment là, les sclat de chez Eclerc étaient toujours en vogue - revox B77, lecteur/enregistreur MD Sony MDS38 (pas sûr), magnétophones Sony TCD5-pro (top), marantz PMD221 (bof), platines vinyles technics SL-1200 (increvable toujours là aujourd'hui!), puis le numérique 1ère génération est arrivé, magnétophones minidisc puis à mémoire, automation avec disques dur de 4go et cartouches mémoires improbables (cartouches zip je crois)
  13. RAS LE BOL DES APPROBATIONS

    +1 Pour ajuster, si possible, les règles du forum. Règles actuelles : Préférez créer un compte plutôt que de poster en tant qu’invité Présentez vous lors de votre inscription Donc comme l'indique christopherm44 suppression des comptes invités (en laissant les message ou en supprimant les messages tant pis) et obligation d'inscription + présentation. Seul défaut peut-être de la suppression du compte invité, si une "star" de la radio veut bien passer par là, cela peut faire exploiter sa boite "mail du site". Bref, même avis, le compte invité présente peu d'intérêt. Je ne pense pas que cela est d'incidence sur la fréquentation. Tous les propos tenus sur le forum, en tant qu’invité ou que membre inscrit, le sont sous votre propre responsabilité. L’éditeur du service RADIOACTU/MEDIAFAC opère comme hébergeur des forums et ne saurait être engagé pour les propos tenus. L’éditeur du service peut être amené à remettre à la justice tout élément (notamment adresse IP) nécessaire à l’identification de l’auteur d’un message. Bon là, retirer "en tant qu'invité". Pour le reste, les responsabilités sont bien définies et forcement acceptées par l'inscrit. Certains espaces peuvent faire l’objet d’une pré-modération qui a lieu dans les 48h en moyenne en général. Côté utilisateur, je partage le ressenti évoqué ci-dessus. Dans l'absolu, je ne comprends pas pourquoi les propos avec des liens sont modérés et ceux sans liens non. Par exemple, sans lien, il est possible de proférer des menaces de mort. C'est un délit et pourtant cela peut apparaitre sur le forum. Je ne sais pas de combien de personnes se compose la team radioactu. Je ne connais pas les coulisses de ce site et le droit. Vu la thématique du site, vu les propos publiés jusqu'à présent, même si les règles d'un forum sont vites oubliées, par rapport à un site d'un média d'infos, je partage aussi l'avis de rendre les interventions avec liens plus fluides. Autre possibilité, étendre la communauté des modérateurs. Si la modération des publications avec liens est liée à des choix techniques, par exemple "anti-piratage", l'indiquer quelque part. J'ai quelques souvenirs ou le chef d'édition se prend la tête avant la mise en ligne de certains sujets sur facebook. Perte de temps, à supprimer les messages "violents", + rappel du droit ou, très rare, renvoi au procureur pour les plus "déséquilibrés qui réitèrent et ne se rendent pas compte du délit". Ici, ça reste plus calme.
  14. Pour ou contre le regroupement des radios assos.

    Ce que j'ai cru comprendre du point de vue de radiopirate. En utilisant au maximum des mots de deux syllabes afin que le sens soit compris. - avantages des radios assos groupées : à long terme aucun si on reste droit dans ses bottes par rapport à un projet de A - inconvénients : - mettre en commun sans moyens ne règle rien sur le fond - cela bouffe "monopolise" des fréquences - moins de place pour d'autres projets A ou B et donc moins de choix - bilan : des radios "formatées" - risque de "dissidence" d'une radio - risque de récup des dettes d'une radio, bref projet qui plante - ce type de gestion s'appuie sur les méthodes du privé, la chasse aux coûts - c'est une étape de plus vers des A qui copient des B : pognon first, ce n'est pas le but d'une A - à force de voir trop grand, cela peut nuire à la mission de donner la parole aux locaux - ce qui bossent en A avec plaisir depuis des années ont si peur de pointer à l'ANPE qu'ils vont sur ce chemin - revenir à une radio de bénévoles avec les moyens du bord serait mieux afin de garder la mission d'une A - pas tout à fait dans le sujet mais évoqué : - les fédés. , "rien à défendre" ???? aucun poids dans le monde de la radio, vide de sens car plans d'actions déjà fixés par les grandes radios - les "chefs" des fédés. prêchent surtout pour leurs radios Voilà ce que je comprends des interventions de radio pirate. Plutôt un avis qui "crie" pour un retour aux bases pour rester en vie plutôt que la voie de la course aux moyens, dont la mutualisation, pour survivre. Si ce que j'interprète est juste. Ok, ça se défend surtout avec un pseudo radiopirate. Je comprends le point de vue mais je préfère des gens qui se cramponnent avec passion à leur siège en A quitte à faire le dos rond plutôt que risquer de laisser la place à un pylône en C,D et autres machins. Ils ont une bonne connaissance des rouages financiers. Bref, un statu quo avec ses risques pour éviter que les A ferment ou redeviennent trop fragiles/isolées pour du long terme. Et l'auditeur dans tout ça ? A part le fait qu'il peut y avoir le bénéfice de plus d'émissions, pour l'instant sur les A que j'écoute, je ne suis pas trop géné par des émissions qui sonnent comme des trucs pour gagner sa croûte. Là, je ne peux pas résumer : 3 assoc sous un même toit, rien compris puisque la mutualisation passe par 3 structures avec chacune leurs studios implantés dans différents endroits. Je ne sais pas s'il y a des groupements de radio avec une seule adresse (à part la compta des gros réseaux en A peut-être).
  15. Pour ou contre le regroupement des radios assos.

    Effectivement, l'intervention est inhabituelle. Mais j'attends toujours que vous preniez position. C'est l'avantage de la sérénité. Comme bien souvent, j'ai l'impression que vos interventions se basent sur les autres interventions : révolte ou accord mais plus rarement une expression limpide de votre point de vue. Au risque de vous surprendre, je suis sûr que c'est intéressant, surtout en choisissant le pseudo de radiopirate. C'est un bon choix à assumer. Au lieu de dénoncer "les miasmes" du concensus j'espère que vous emprunterez aussi ce chemin du libre essor et j'aurai plaisir à lire votre position sur la question de départ.
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