La problématique est bien celle des missions de l'institution de regulation.
Créé en 1989, sous la précipitation, à coup de 49.3, les missions sont peu claires.
Le CSA, devenu Arcom, a hérité du maillage qui devait permettre aux radios libres d'exister et a commencé par se debarrasser de toute l'armada de petites radios qui devaient l'ennuyer.
Cette institution s'est avéré incapable de créer des zones et encore moins de les renouveler.
La radio n'a jamais été considérée et il devait être pensé que la couverture devait ressembler à la television. Là encore, il s'agit d'un heritage et le CSA n'a jamais rien apporté.
Celà explique littéralement qu'on patine sur toute la ligne; et comme personne ne s'engage réellement, la couverture n'avance pas et on fait l'impasse du renouvellement des fréquences qu'on estime dépassées.
La messe est dite : les monopoles audiovisuels doivent être confortés.
Jusqu'à quand ?!?