La radio ne se renouvelle pas --> oui ça fait 15 ans que ça ronronne et que les audiences s'étiole doucement. Et on ne cherche même plus à reconquérir les jeunes (toujours accro à l'audio) avec des nouveaux formats linéaires.
La radio abuse de la pub --> oui depuis la crise sanitaire, on brade les secondes à des tarifs trop bas, on compense en volume, tout le monde s'en plaint, on ferme les yeux (oreilles).
La radio n'innove plus --> retards sur le dab, communication réduit au néant (on parle plus de télé et des réseaux à la radio que l'inverse)
Ce sont les raisons principales du déclin, mais elles n'expliquent pas sa brutalité soudaine.
Depuis la mise en place de la EAR déclarative, l'étiolement est devenu une dégringolade. On a changé la référence, on sonde moins bien territoires et on se concentre sur l'urbain sur lequel les habitudes (télétravail ...) ont fortement changé la façon d'écouter la radio. Vous constaterez que les programmes locaux (Bleu, Indés) sont les plus impactés.
La mesure Ears Insights montrent d'ailleurs des effets contradictoires avec la Ear déclarative.
La méthode de sondage en France est encore plus bancale qu'avant... ça valait bien la peine.
Un audit devrait être mené, des études concurrentielles à médiamétrie lancées.