Bonjour les gens,
Je ne suis pas dans le déni, mais le constat d'une belle désolation face à ceux qui nous tuent la radio en France.
Le profit est légitime dans toute entreprise commerciale. sa répartition un tout petit peu moins.
Surtout ne changeons rien en France.
Tout va très bien, les audiences ne se sont jamais aussi bien portées.
Et je suis d'une médisance/ignorance inégalée.
D'ailleurs il faudra m'expliquer l'incontestable justification inculquée dans les studec et Cie, qui tue tout ce qu'il y a de beau dans le métier d'animateur.
Vive les radios top40 !
Si vous ratez un tube sur Kiss Fm ou Star ici Région Sud, ne vous inquiétez pas : d'autres B vous le passent presque partout ailleurs en France, avec quasiment les mêmes cadences ou rotations.
Surtout ne pas se remettre en question, puisqu'en quittant une place, on est sûr d'en trouver une autre sur une autre B.
A défaut d'avoir celle des gros bofs d'auditeur(s), c'est çà la reconnaissance du métier. Ou peut-être de l'entre soi.
Juste une question : mais pourquoi certaines radios privées régionales chez nos voisins européens réussissent à avoir des formats cohérents et performants, sans avoir constamment les mêmes titres aux rotations ultra rapprochées ?
Et sans forcément avoir les speacks lisses, fades et uniformes, en prélude aux écrans pubs.
Allez chiche, une petite réponse !
Vous appelez ça du local, quand une B sous-traite un morning ou un drive à une boite de voice à l'autre bout de la France ?
Vous appelez ça de l'info trafic sur une B quand l'animateur la cale en voice 20 ou 30 mn avant, pour nous dire qu'il commence à y avoir déjà du monde sur les grands axes et autoroutes de la région ?
Du travail bien fait ?
Trop de voice tue le voice, et l'un des essentiels de l'âme d'une radio B : la proximité.
Heureusement qu'il y a les webradios et l'écoute en ligne des radios étrangères, puisque je suis ringard et passéiste.
Bonsoir chez vous.