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DAB+ en Suisse

La fin de la FM en Suisse remise en question : https://digitalradioinsider.blogspot.com/2026/04/dab-broadcasting-license-in-switzerland.html#more "La licence de diffusion DAB+ en Suisse a été restituée. Signes du manque de rentabilité et de valeur ajoutée de la plateforme radio Après plusieurs années de polémiques politiques, la Suisse a renoncé à la fermeture prévue de la radio FM. Une grande partie du secteur de la radio commerciale, notamment les radios locales, a jugé la diffusion numérique terrestre (DAB+) insuffisante pour atteindre les audiences et, par conséquent, la rentabilité. « Pour des raisons économiques », le groupe audiovisuel SwissMediaCast (SMC) a restitué sa licence DAB+ au Tessin. Le fournisseur avait déposé une demande de licence en 2020 à la demande des radios de Suisse alémanique. Une couverture continue de Bâle à Chiasso leur avait été garantie. Les six premiers émetteurs, sur un total de huit, sont entrés en service en 2020. « Le multiplex tessinois a initialement pu occuper 15 des 18 créneaux disponibles », a précisé l'entreprise. Ce n'était qu'une question de temps, et la SMC a finalement renoncé à la concession DAB pour la Suisse italienne. Le taux d'occupation constamment faible du multiplex tessinois (environ 50 %) le rendait tout simplement non rentable. La tentative désespérée d'attirer des stations de radio italiennes a échoué. Les prix ne permettent tout simplement pas une exploitation rentable, mais c'était évident dès le départ. Pour des raisons économiques, SMC a restitué la licence DAB+ au Tessin. L'opérateur avait déposé cette demande en 2020 à la demande des radios de Suisse alémanique, qui lui garantissaient une couverture continue de Bâle à Chiasso. Les six premiers émetteurs, sur un total de huit, étaient entrés en service en 2020. « Le multiplex tessinois a initialement pu occuper 15 des 18 créneaux disponibles », a précisé l'entreprise. Malgré un démarrage prometteur, avec la plupart des créneaux horaires occupés, le projet a progressivement décliné commercialement. Plusieurs diffuseurs ont quitté la plateforme faute de rentabilité et d'une couverture suffisante. Des créneaux horaires se sont libérés suite à des faillites. Une solution efficace est actuellement recherchée pour les stations de radio restantes afin d'assurer la continuité de la diffusion au Tessin. Dans le même temps, l'entreprise évalue des optimisations dans d'autres régions suisses présentant un meilleur potentiel. Le rôle de la radio de service public (RSP) est crucial, car toute réduction de capacité pourrait créer de nouvelles opportunités de marché. La RSP, qui avait cessé ses émissions FM en janvier 2025, prévoit désormais de les reprendre dans le courant de l'année. Malgré le développement important des réseaux d'émetteurs DAB+ en Suisse, l'écoute de la radio FM suisse et des pays voisins reste très répandue, tandis qu'une grande partie de la population écoute la radio en ligne. Une situation similaire prévaut en…
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Attention aux confusions des podcasts !

Il apparaît urgent d’attirer l’attention sur un problème important de qualification et de mesure des contenus audio, qui risque d’impacter directement l’économie des médias radiophoniques et l’allocation des budgets publicitaires. Certaines études et rapports du secteur présentent aujourd’hui les « podcasts » comme occupant une part croissante du temps consacré au contenu parlé, parfois au point de dépasser la radio traditionnelle. Cependant, cette mesure soulève une sérieuse question de transparence et de cohérence : 1. Confusion entre écoute audio et visionnage vidéo De nombreux contenus qualifiés de « podcasts » sont en réalité des vidéos (talk-shows filmés, débats en studio, contenus publiés en priorité sur YouTube ou d’autres plateformes vidéo). Ils sont consommés avec l’image active et non comme une simple écoute audio en fond sonore. Inclure ce temps de visionnage dans la catégorie « temps d’écoute audio parlé » crée une distorsion majeure, un manque de transparence, et un détournement de l’économie de la radio dite de rattrapage. 2. Définition du podcast La définition historique et technique du podcast natif est celle d’une production audio-first : un enregistrement sonore conçu et monté pour l’écoute, distribué via flux RSS ou applications audio, et principalement consommé en mode audio. Un format vidéo, même s’il contient du parlé et qu’on peut en extraire le son, ne constitue pas une production audio au sens strict. Le montage audio d’une vidéo ne transforme pas celle-ci en podcast audio légitime. 3. Conséquences économiques Les annonceurs et les agences médias n’achètent pas des contenus isolés, mais des parts de marché, des espaces en coup’ages, mesurées en temps d’écoute ou en audience. En qualifiant une part importante de temps de visionnage vidéo comme du temps d’« écoute de podcasts audio », on permet de revendiquer une portion significative du marché de l’audio parlé. Cela permet un déplacement de budgets publicitaires de la radio traditionnelle (et des vrais podcasts audio, y compris les replays d’émissions radio) vers les plateformes vidéo et les créateurs de formats hybrides. Le marché publicitaire du podcast aux États-Unis dépasse déjà plusieurs milliards de dollars et continue de croître rapidement. Cette pratique crée une distorsion statistique qui : - Sous-estime la réelle part de la radio linéaire et des productions audio pures ; - Gonfle artificiellement la croissance du secteur « podcast » ; - Biaise les décisions d’investissement publicitaire et les politiques de soutien aux médias. La radio traditionnelle reste un pilier essentiel de l’information, de la proximité et de l’accessibilité. Elle ne doit pas être pénalisée par une redéfinition large des catégories qui mélange visionnage vidéo et écoute audio. Propositions : - Promouvoir une séparation claire dans les études d’audience entre : écoute audio-only, visionnage vidéo parlé, et radio linéaire. - Adopter ou encourager une définition…
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En direct du teleski !

Jusqu’où iront les radios Belges !!!??? Dans quelques jours une radio bien connue chez nos amis belge, inaugura un tout nouveau format, en voici quelques extraits de leur communiqué : Les animateurs, techniciens et invités seront assis sur le télésiège en mouvement, sans aucune interruption du direct FM, dans des conditions extrêmes de froid, de vent et d’altitude. Il s’agit d’une exclusivité absolue : aucune radio, ni en Belgique, ni en France, ni dans le monde, n’a jamais tenté ni réussi une telle performance technique et humaine sur une durée aussi longue. Un dispositif technique d’exception, Pour rendre possible cette retransmission live FM de haute qualité, les équipes techniques ont conçu un dispositif sur-mesure, robuste et entièrement financé dans le cadre du budget standard d’une radio nationale (aucun surcoût exceptionnel, aucun partenariat high-tech extérieur hors normes, aucun support d’aide extérieur). Voici les points clés de ce système innovateur et inédit : - Microphonie sans fil ultra-résistante : micros cravate numériques de toute dernière génération (système professionnel à large bande élargie UHF) conçus pour fonctionner sans faille par -15 °C, avec transmission cryptée et anti-grisou et interférences, . - Liaison HF/UHF point-à-point dédiée : un réseau d’antennes directionnelles légères installées le long du câble du télésiège et sur les pylônes permet une liaison audio continue et bi-bidirectionnelle malgré le mouvement permanent des nacelles. - Redondance 5G sécurisée : encodeur audio IP portable avec carte SIM dédiée (débit garanti par un opérateur partenaire amusé par le projet) assure un backup instantané grace à un refonte de ses ressources humaines en cas de micro-coupure radio. - Mixage et alimentation autonome : un mixeur portable compact, alimenté par batteries lithium haute capacité spécialement calibrées pour le froid extrême, garantit 5 heures d’autonomie réelle, ou sans interruption en cas de raccord au classique 220V. Tout le matériel est transportable dans un simple sac à dos, sans véhicule lourd ni groupe électrogène encombrant. - Contrôle studio distant : la régie centrale, installée en bas de station, reçevra le flux en temps réel et pourra intervenir instantanément tout en maintenant la qualité FM cristalline diffusée sur la FMHz (et en DAB+, et full numerique Ultra HD via adresse protocole web, ou appli gsm). Grâce à cette ingénierie systeme optimisée et à l’expertise interne des équipes techniques de la radio, la matinale sera diffusée avec la même qualité studio que depuis les locaux bruxellois, sans aucune coupure ni dégradation sonore pendant les quatre heures. C’est bien plus qu’un coup de communication : c’est une prouesse technique que seules les radios Belges, avec leur savoir-faire et leur budget maîtrisé, peuvent réaliser aujourd’hui », déclare JMD, directeur des programmes. « Nous prouvons que l’innovation n’a pas besoin de budgets parisiens ou Hollywoodiens : elle naît de la…
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