Sibyle Veil, la PDG de Radio France était l'invitée de France Bleu Saint-Etienne Loire et de France 3 Loire ce vendredi 8 décembre à 7h45 pour répondre aux questions de David Valverde.
Interrogée sur le devenir de France Bleu, les intentions sont claires. Il ne fait aucun doute que France Bleu va disparaitre. La radio dont l'audience s'effondre de vague en vague de sondages au fur et à mesure que le nombre d'heures d'émissions locales diminue va changer de marque. La marque France Bleu ne semble pas assez connue pour la PDG de Radio France, alors que Radio France se montre incapable de développer France Bleu partout en France. Sibyle Veil veut un changement de nom pour "Ici", le nom de l'appli partagée avec France 3. Ce changement de nom ne masque pas l'absence de projet éditorial et de vision du futur des radios locales publiques.
L'avenir de France Bleu s'annonce sombre. La transformation "Ici" risque de conduire les locales dans le mur à l'image des stations régionales de France 3 détruites par "Ici 12-13" et "Ici 19-20".
Déjà la confusion entre Ici et Lci ne risque d'échapper à personne. Je plains déjà sincèrement les animateurs et les journalistes qui finiront bien par écorcher le nom de leur radio en faisant involontairement de la pub pour la chaîne info du groupe TF1.
Malhereusement, pour cette stupide directrice, la marque sera encore moins connue si elle change de nom.
elle n'est pas stupide, elle fait ce qu'on lui dit de faire. c'est le propre des hauts fonctionnaires
Exactement ce que je dis depuis le début et ce n'est pas mieux pour ses prédécesseurs récents.
Sinon quand je pense à la marque "ici" (qui doit être écrit en minuscule, tout comme franceinfo: d'ailleurs), je pense plutôt à ICI Radio-Canada, autre renommage sauvage qui aura fait grincé quelques dents.
Le retro pédalage de radio canada est le meilleur exemple concernant le changement de nom. Ils pensent que ça va redonner de l'audience, au contraire... Tout le monde sera perdu. Je connais quelques personnes dans mon entourage (assez vieilles oui) qui disent encore "radio bleu".
Des années qu'ils amputent les moyens, des années que le local se fait de plus en plus rare, des années que la programmation alterne entre carrément mauvais et bonne programmation (hormis quelques émissions ou le niveau est relevé).
Parlons aussi des choix assez discutables coté habillage.. Pourquoi ne pas avoir appelé Jean Michel Jarre ? Au vue du boulot de folie fait sur France info, ça aurait été raccord et uniformisé. De manière générale, j'ai toujours trouvé l'habillage de france bleu très moyen. Encore plus cette année pour le toph et le bed info signé Obispo qui n'ont à mes yeux aucun sens.
oui c'est curieux cette similitude
faut croire qu'à radio france et radio canada ils ont utilisé le même cabinet conseil (McKekchose )
Pardonnez-moi de vous dire que sous Cavada ou JL Hess, il y avait une vision de l'audiovisuel public.
Ce n'est plus le cas actuellement; à part pomper les concepts des autres, il n' y a pas de réel plus-value.
C'est bien la preuve de sa stupidité : Madame applique les directives d'en haut sans reflechir.
Si elle etait intelligente, elle les discuterait.
Alors sous Cavada : suppression des locales de FIP en faveur de France Bleu et du Mouv', re-localisation du cette dernière de Toulouse vers Paris : c'était le fameux plan Bleu, mais je te l'accorde le pire allait venir avec M. Hees.
Donc M. J.L. Hees : suppression des programmes nocturnes de France Inter, *suppression avortée* de FIP (pour cette fois-ci nous pouvons remercier le CSA (devenu l'Arcom) de l'avoir empêché de mettre cette menace à exécution), éviction de Stéphane Guillon et Didier Porte de l'antenne de France Inter, nomination de Philippe Val à la tête de cette même station qui enverra sur l'échafaud : La-Bas si j'y suis, Bernard Lenoir, Addictions avec Laurence Pierre... Tu parles d'un bilan positif....
Par contre, je pense qu'il faudrait rendre hommage à l'excellent Bernard Chérèse (hélas décédé) qui dans les années 2000 avait vraiment mis un coup de fouet à France Inter. Par exemple par la diffusion régulières de très beaux concerts (Jimmy Page, Carlos Santana et j'en passe...), l'arrivée sur la grille d'émissions fabuleuses comme Boulibaï Vibrations, L'afrique enchantée, etc...). Hélas, aucun hommage ne lui a été rendu lors de sa mort mais bon fallait-il s'attendre à autre chose de la part de nos cher.e.s lessivier.e.s.
A l'epoque, au debut des années 2000, les stations FIP vegetaient entre 1 et 2 AC et n'interessaient qu'une minorité quand le MOUV cartonnait dans les villes universitaires. Ce n'etait pas une heresie de prendre les frequences de FIP pour le developpement du Mouv ou de FIP.
En 2004, le Mouv fera son point en national; un record inégalé à ce jour.
En 2004, Le Mouv occupe une frequence à Paris et fait 1.3 apres deux années d'existence. Pour moi, le cafouillage du Mouv s'est fait dans les années 2005-2009 sous la presidence de JL Hess qui a annoncé le déménagement de la radio vers Paris apres une longue periode d'alternance de programmes toulousains et parisiens, ce qui a completement cassé le rythme du MOUV.
On peut militer que ces 700 000 auditeurs se sont reportés vers des stations comme FIP après ce naufrage.
Il y a 17 heures, AUGUSTUS a dit :Donc M. J.L. Hees : suppression des programmes nocturnes de France Inter, *suppression avortée* de FIP (pour cette fois-ci nous pouvons remercier le CSA (devenu l'Arcom) de l'avoir empêché de mettre cette menace à exécution), éviction de Stéphane Guillon et Didier Porte de l'antenne de France Inter, nomination de Philippe Val à la tête de cette même station qui enverra sur l'échafaud : La-Bas si j'y suis, Bernard Lenoir, Addictions avec Laurence Pierre... Tu parles d'un bilan positif....
Un rapport de la Cour des comptes en 2015 avait estimé que les couts DU MOUV avaient doublé passant de 4 à plus de 8 millions pour de pietres resultats, soit 6 fois le budget de FIP.
Ne vous en deplaise, il avait ete question par J L Hess de maintenir la diffusion par satellite; c'est son successeur qui multipliera les communiqués pour faire fermer l'entité, qui rappelons-le, etait peu écoutée.
Je vous ai trouvé la répartition du budget de Radio France en 2015; de facon curieuse, les rapports passés cette année se font rares.
En 2015, le budget de F Bleu, c'etait presque deux fois le budget d'Inter; comme si la tête de pont avait le budget premier d'Inter auquel on rajoute le budget de fonctionnement des locales.
En epluchant les derniers rapports, on remarque une hausse du budget de France Bleu, F INFO (la notion de media global, ca coute) au detriment de Culture et de Musique.
En revanche, on remarquera l'absence de réactivité du groupe vis à vis de FIP.