Les émetteurs de fortes puissances (France Musique, France Culture et France Inter) ont été planifiés dans une bande FM vierge dans les années 60-70 jusque tout début 80. Il existait alors une monopole d’État. Pas de radios privée autorisées
Certaines, F bleu a vocation régionale ont aussi eu droit aussi à une forte puissance, dont la plus ancienne FB Nord début 80.
Est apparu au début des années 80 avec la libéralisation des ondes en 81 les RLP : les radios Locales privées. Elles avaient vocation a couvrir une zone limitée, voir une zone urbaine, mais avec des faibles puissances (quelques centaines de watts). Certaines RLP ont émis avec des fortes puissances sans autorisations (NRJ à Paris, Radio 2 dans l'ain, Palace Cannes (Kiss FM aujoud'hui) et plein d'autres aujourd'hui disparue ...) et certaines de manière historiques ont conservées une puissance max de 10KW sur leur zone historique : Paris, Lyon Marseille. Mais pas plus.
Les réseaux n'existait pas au début des années 80 et donc l'idée de couvrir toute la France est venue mi 80 avec l'autorisation du satellite.
Mais toujours à la manière des RLP : des réseaux multi-villes, dont la norme est de 1K aujourd'hui.
Pour les radios privées (à quelques exception près), la puissance de la PAR est calculée pour avoir une couverture moyenne de 30 kms autour de l’émetteur soit souvent 1 kw. Au delà çà se dégrade sérieusement. Certaines grandes villes ont un peu plus pour couvrir toute la zone urbaine pour les radios privées.
Sud Radio a une forte puissance dans le Sud est car radio périphérique historique.
Idem pour RMC sur la cote d'azur 98.5 avec ses 50 KW émetteur historique depuis Monaco et souvent tout ce qui part de Monaco (Nostalgie, M Radio, Classique ) et le reste à 10 KW.
Il faut pas oublier que les Radios périphériques ont décidées de s'installer sur la FM début des années 90 alors que celle-ci commençait déjà a être bien pleine, car ils ne croyaient pas à la FM (une mode qui va passer dixit RMC). Ils ont donc récupéré les miettes, car arrivées un peu trop tard.
40 ans après l'histoire se répète : les radios nationales font tout et ont tout fait pour ne pas aller sur le DAB alors que les locales y sont déjà dans les zones ou c'est autorisé depuis des années pour certaines.
La seule différence, c'est qu'une place est réservée pour les radios nationales sur les mux nationnaux quand elles voudront venir et à puissance égale avec les radios publiques.