Je reste persuadé qu'une vraie libre-antenne avec une petit équipe (3 co-animateurs suffisent, dont un est réalisateur et l'autre standardiste) peut marcher. Il faut revenir aux basiques : les animateurs arrivent sans rien de préparé et prennent des auditeurs en ligne. Ça ne coûte quasiment rien et c'est efficace. En Belgique, c'est ce qui marche le soir sur NRJ (Les fous Duroy, ils sont trois en tout) ou sur Fun Radio (Mikl : No limit, ils sont si ne dis pas de bêtise 3 en studio et 2 à distance).
Roman5c, je rejoins donc ton avis : revenons en aux bases. Après, je ne sais pas quelles sont les conventions en France, mais en Belgique il y a très peu de pubs et de musique, et ça joue fort je pense. Quand j'écoute une libre-antenne, ce n'est pas pour avoir 5 minutes de discussion puis une chanson, puis 10 minutes puis une pub et deux chansons, etc. D'ailleurs, quand ils passent un titre, je zappe sur Fun Radio, et quand Fun passe un titre, je reviens sur NRJ. Les gens n'écoutent pas ces émissions là pour écouter de la musique il me semble. La preuve : les replays en podcast connaissent un grand succès.
Enfin, je rajouterais un élément qui fait, pour moi, la force de ces émissions du soir : la proximité avec les auditeurs. Alors je reprends l'exemple belge (et hors covid) : on a souvent des émissions spéciales en direct de chez un auditeur, d'un restaurant, d'un lieu spécial, etc. Et on a aussi des jeux qui permettent d'avoir un animateur qui part en direct chez un auditeur faire un petit coucou. Tout ce genre de choses ajoute vraiment un aspect convivial. Même si, pour le coup, je me contredis par rapport à ce que j'ai dis plus haut, cela a un certain coût.
Bref, je suis peut-être à côté de la plaque, mais je pense qu'il y a moyen de créer quelque chose pour pas trop cher qui permettent de sauver les radios du soir auprès des jeunes...