Radio Bonheur, station privée des Côtes-d'Armor, décroche de nouveau une belle couverture presse pour son arrivée à Saint-Malo.
Derrière les éléments de langage de son patron Dominique Le Boudec, séparons le vrai du faux.
Concernant ses "rendez-vous éditoriaux", Radio Bonheur sous-traite ses flashs à une boîte qui se trouve à plus de 1.000 km de la Bretagne. Cette pseudo "agence de presse" reprend mot pour mot les premières lignes des articles d'Ouest-France.fr. Voilà l'estime qu'elle porte à ses auditeurs et accessoirement au journalisme.
Exemple daté du 3 juin 2015 :
http://www.radiobonheur.com/podcast/journal/2015-06-03/%208.mp3
L'ensemble du flash est pompé sur ces cinq articles.
http://www.ouest-france.fr/acces-la-zone-de-lhopital-prive-chantier-urgent-3446706
http://www.ouest-france.fr/les-elus-lannionnais-prets-attaquer-le-decret-3446482
Radio Bonheur n'est pas "impliquée dans la vie culturelle" des Côtes-d'Armor. Elle vend au prix fort des petites annonces pour des fêtes locales, tient une "boutique" avec des CD des Glochos à 15 € dans ses bureaux à Pléneuf-Val-André et diffuse même des pubs pour des terrains à constuire de la société immobilière de son patron Dominique Le Boudec.
L'arrivée de Radio Bonheur à Saint-Malo éjecte de la bande FM Radio Sing Sing*, une associative locale vraiment engagée dans la vie culturelle de sa région.
Pourquoi le CSA ne permet-il aux deux antennes de cohabiter ? Pourquoi cède-t-il aux intimidations de Radio Bonheur, qui multiplie les attaques envers la concurrence, s'est payé l'instance dans une chanson, utilise la presse locale comme tribune bien conciliante pour faire fleurir ses affaires et surtout a triché à de nombreuses reprises sur sa puissance d'émission (en fait, les Malouins connaissaient déjà Bonheur, mais en "pirate" !).
Que l'imposture cesse !
*Je déclare sur l'honneur n'avoir aucun lien avec Radio Sing Sing. Je vous invite simplement à vous penchez sur ce que signifie le passage de Sing Sing à Bonheur en terme de mieux-disant culturel.
