Le propriétaire de Crooner Radio se vante en toute humilité que sa station « incarne la nouvelle économie de la radio ». Peut-être que la réalité est beaucoup moins glorieuse : Crooner Radio n’est pas une radio au sens traditionnel, et son modèle économique repose sur un public ultra‑restreint et des recettes fragiles.
Son audience reste marginale. Crooner Radio revendique 2,3 millions d’auditeurs par mois en France !!!. Impressionnant !! en apparence, est ce qu’il compte les bots qui génèrent + de 50% du traffic internet ?
C’est ridicule face aux radios traditionnelles qui touchent des dizaines de millions d’auditeurs QUOTIDIENS avec des enquêtes sourcees sur des modèles encadrés et validés par l’ensemble des acteurs. Sa prétendue “révolution” ne concerne qu’une niche très limitée, incapable de rivaliser avec de vrais acteurs sur le marché.
Son modèle économique est bancal. La station se targue d’éviter la publicité traditionnelle au profit de partenariats sur mesure. La réalité : peu d’annonceurs ciblent une audience aussi restreinte, la radio est un masse média faut il le rappeler ? Son modèle est donc précaire, dépendant d’un petit nombre de partenaires, et incapable de tenir tête à des radios établies avec de vrais moyens.
Si une vraie station FM classique se lançait sur le même créneau musical avec des équipes dédiées, Crooner Radio disparaîtrait très rapidement. Sa couverture limitée et son positionnement de niche ne lui donnent aucune chance face à de vrais concurrents. Sa soi‑disant “nouvelle économie” n’est rien d’autre qu’un marketing prétentieux sur un modèle fragile… qui tourne sur un pc digne d’une pauvre webradio !
Crooner illustre parfaitement l’illusion de l’innovation par les nouveaux acteurs du DAB. Derrière le discours ambitieux, il n’y a qu’un modèle bancal, limité et incapable de rivaliser avec de vrais acteurs FM. Le DAB+ n’est pas une realité de consommation, et ne peut etre qu’un completement, c’est le sens du livre blanc de l’Arcom.
Ce n’est donc pas une révolution : c’est une petite niche déguisée en grande idée, et tout le monde qui connaît le marché le sait.
Alors… faire croire à des acteurs que le DAB peut se substituer à la FM est un leurre. Le gagnant dans l’histoire, c’est le fabriquant de cette technologie, celui là meme qui finance toute la communication du DAB depuis les années 2000.
Ne vous trompez pas !
Q'il commence déjà par libérer les places que sa station occupe illégalement en DAB+ depuis plusieurs années suite aux mises en demeure de l'ARCOM pour non respect de l'obligation de diffusion et ensuite il pourra donner des leçons de "nouvelle économie".
En même temps (
) si l'ARCOM faisait son boulot consistant à faire respecter les mises en demeure qu'elle diffuse, on n'en serait pas là