Les résultats médiamétrie sont donnés en auditeurs journaliers. Donc soit la radio à 86 000 auditeurs jour (ce que je doute) soit aux alentours de 10 000 auditeurs jour.
Les chiffres les plus utilisés sont ceux de "l'audience veille" ("quelle(s) radio(s) avez-vous écouté hier ?"). Cela permet d'interroger la personne à propos d'une journée entière dont elle se souvient bien (puisque c'était la veille de l'interview).
Cependant, les études sont complétées par les "habitudes d'écoute" ("quelle(s) radio(s) écoutez-vous, même occasionnellement ?"), et la "notoriété" ("avez-vous entendu parler de telle ou telle radio ?").
Évidement, tout cela ne figure pas dans un petit communiqué de presse de 3 pages. Mais cela figure dans les études, et c'est assez utile. Par exemple une radio qui aurait de bonnes habitudes d'écoutes mais une audience veille faible doit travailler sur la fidélisation de ses auditeurs (pourquoi ils écoutent de temps en temps, mais pas tous les jours ?). Une radio qui a une bonne notoriété mais pas d'audience doit s'inquiéter. Une radio qui a un peu d'audience, mais une notoriété relativement faible doit communiquer pour faire savoir qu'elle existe.
Pour les audiences faibles, les audiences "veille" peuvent avoir une trop grande marge d'erreur, et il faut se référer à l'audience sur une période plus grande. Pour des département peu peuplés comme le Lot et Garonne, l'audience veille n'est pas publiée dans les tableaux annuels résumant l'audience par département... (pour les radios ayant une audience significative, il faut prendre le tableau "Aquitaine", et faire la soustraction des autres départements).