C'est devenu à la mode, la radio Low Cost. Depuis le rachat par le groupe Rossel, cette radio de catégorie B avait déjà été vidée de tout son contenu : le sport, les émissions... Voilà que maintenant, elle a déménagé à Toulouse, dans les locaux du groupe Rossel.
Donc, on déménage une radio locale dans une zone où elle n'a pas de fréquences ?
Il ne faut vraiment pas aimer la radio pour faire ça, mais juste aimer "le pognon". Du Voicetrack toute la journée, aucune personne sur le territoire, à part la journaliste Glawdys qui se retrouve avec un minimum de place sur la radio. Elle est belle, la radio de 2024... Comment prendre les auditeurs pour des idiots ! Et l'Arcom laisse faire ça ?
Mme Monzie doit se retourner dans sa tombe la pauvre .
C'est la logique des grands groupes, on vide tout le contenu, on fait le même programme copié collé sur toutes les stations pour réduire les couts. jusqu'aux mêmes animateurs et jeux sur toutes les stations.
Si encore cette logique de mutualisation n’empêchait pas le local de persister ça irait. Rien n'empêche de concevoir les programmations et la gestion antenne à distance, tant que des personnes en local assure les tranches locales avec de l’interactivité, des jeux locaux, des agendas, de la vie sur l'antenne tout simplement.
Dans la réalité c'est souvent bien moins joyeux. On a droit à parfois un flash local, mais souvent régional car on a pas envie de faire par ville. Entre ça c'est robinet musique pub.
Aux USA c'est plus ou moins le même problème avec IheartMedia qui rassemble une dizaine de radios dans un seul building et leur monopole pose aussi des soucis.
La mutualisation à outrance à parfois ses limites.
