Gaël01Membres +
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Salut tout le monde...
La radio dijonnaise née en 2007 va en effet se tourner vers un dépôt de bilan. En plus des 70 bénévoles, il n'y a plus qu'1 contrat aidé (contre 5 auparavant) mais qui prendra fin en juillet.
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Salut tout le monde...
La radio dijonnaise née en 2007 va en effet se tourner vers un dépôt de bilan. En plus des 70 bénévoles, il n'y a plus qu'1 contrat aidé (contre 5 auparavant) mais qui prendra fin en juillet.
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il y a une heure, Oldschoolspeaker a dit :Hello !
Le problème, d'ordre financier, que les radios A connaissent aujourd'hui pouvait être ancitipé depuis longtemps mais la réticence "d'anciens" responsables de radio associative majeures et certains élus du CNRA qui imposent des critères auprés du FSER, pour bénéficier de subventions , ne correspondent plus ou pas au programme et structure de certaines radios associatives.
Ces mêmes critères, pour les subventions sélectives, dont des actions auprés de certains publics obligent certaines radios a avoir du personnel encadrant hors les critères sont les mêmes pour les radios qui ont 6 chiffres de subventions par an que pour celles qui n'en ont que 5 en résumé on demande à une radio qui touche 30000 euros de subventions de faire autant d'actions et mettre en place des choses qu'une radio qui en touche 150 000 euros ! Ce n'est pas possible et les critères doivent évoluer ...
Certains membres du CNRA ne veulent pas entendre le fait de relever à 30 % (minimum) le seuil d'autorisation du chiffre d'affaires publicitaires ... En un mot il y a moins de subventions et aucune possibilité d'augmenter le chiffre d'affaires puisque les radios A restent limitées dans leur revenus publicitaires.... Je passerais sur les subventions municipales ou départementales, dans certaines zones, qui ont fondu comme neige au soleil, pourtant les entités publiques ne cessent de demander aux radios associatives de communiquer sur des évènements émanant de Mairies, ...
Il faut véritblement un nouveau modéle de financement mais encore faut il que les "dinosaures" qui gérent les radios associatives comme il y a 30 ans ouvrent les yeux et arrêtent d'être dans le déni pensant que les subventions seront éternelles ...
Quelques pistes de réflexion : Création de régies départementales ou régionales associatives qui permettraient de négocier une audience globale de l'ensemble des radios adhérentes, à la régie, au contact des acteurs privés et publics - Mutualisation des moyens (personnel techniques, commerciaux, journalistes, animateurs) - Regroupement de certaines radios A (d'une même ville) dans des locaux communs etc...
Le problème est bien là : certains responsables de radios associatives gèrent leur structure comme il y a 20 ou 30 ans lorsque le FSER tombait aussi facilement que les aides publiques.
Aujourd'hui, les critères du FSER sont plus contraignants et les aides publiques de plus en plus faibles. D'ailleurs soyons honnêtes, les élus locaux ont d'autres priorités que de financer des radios locales qui ont une audience confidentielle et qui sont tenues par un même clan depuis la nuit des temps.
Comme vous le dîtes, le relèvement du plafond pour la publicité et la mutualisation de certains coût sont de très bonnes pistes (en Haute-Vienne par exemple, les radios associatives mutualisent les informations locales en diffusant toutes le même journal).
Mais cela implique un virage à 180° pour certains.
Radio Cultures Dijon