La dèche aux bonnes idées, la pêche pardon...
Cette instabilité dans la grille des programmes est le symptôme majeur d'une station comme à la dérive, sans gouvernail fixe.
On peut en rire, comme le fait Mathieu Noel, ça fait passer la pilule, sinon, c'est d'un triste, un gâchis sans pareil dans le secteur.
Encore des changements dans la grille dès demain :
Mais pourquoi donc ces choix douteux peu surs remerciés quelques temps après seulement ? Des années que cela dure, au moins 2011, date à laquelle j'ai commencé à écouter Europe 1 de façon quotidienne.
En 2012, avec l'arrivée d'Hanouna j'ai su qu'Europe 1 allait faire dans le "pire tout pire", la radio se défaisait de ses exigences éditoriales passées.
Elle est très longue la liste des gens embauchés depuis 2012, et les responsables de programmes qui changent "tous les 4 matins", comment suivre une vraie ligne solide, comme prendre une route sure, quand tous les deux mois on change de voie ? Cela engendre une instabilité en surface, en interne, sans rien connaître, je dirais que cela est synonyme de précarisation des emplois, des postes, et des qualifications.
Les salariés coutent moins chers puisqu'ils sont moins qualifiés, l'instabilité les grands mouvements à l'antenne s'accompagnent de mouvements en interne tout aussi conséquents, les journalistes sont désormais tenus d'accomplir des tâches, qui jusqu'alors étaient assuraient par d'autres membres du personnel.
Réduction des effectifs, les journalistes radio prennent aujourd'hui des photos.
Il y a encore quelques années seulement, cette dernière phrase aurait faire rire aux éclats, tant elle aurait semblé insensée, des photos en radio, qui aurait dit fin 80 début 90.
Europe 1 se devait être un des fleurons de la pensée française, et non une vitrine aveugle de toute la "facilité" (...) télévisuelle actuelle.
La radio devait être un outil de propagation des intelligences humaines, et non un outil de propagandes publicitaires distillant des messages débiles, niais, vulgaires, avilissants, violents, morbides.
Europe 1
Cyril Hanouna