Mon dream a moi s’intéresse aux radios « A ».
Elles sont les précurseurs de la radio privée mais ne sont plus aujourd’hui en position favorable.
Elles manquent de tout, notamment d’argent, pour vivre, employer et se développer comme elles le souhaiteraient.
Le FSER qui les alimente en grande part reste quasiment aux mêmes montants, ce qui, en fait, s’analyse en une diminution puisque les prix et les coûts ne cessent d’augmenter.
Les collectivités locales voyant leurs budgets se réduire type peau de chagrin rechignent à les financer, et là aussi les budgets diminuent.
Bref, c’est la dèche !
Si l’on compare leur situation aux radios « B », force est bien de constater que celles-ci ont su tirer leur épingle du jeu, notamment grâce aux « Indépendants » qui les ont organisées et ont sur créer une vraie dynamique.
Leur syndicat, le SIRTI est un modèle d’efficacité, même si parfois ses comportements laissent à désirer.
Les radios « A » ont aussi leurs syndicats, mais là, c’est une situation ubuesque...
Le SNRL semble en fait être un repaire d’egos. Autrement dit, ses responsables, qui se cooptent de fait le plus souvent, ne semblent poursuivre qu’un seul but : leurs intérêts personnels !
Et pour cela tout est bon. Le délire de la RNT en est un bel exemple.
La CNRA semble moins avide et certains de ses responsables pensent parfois à l’intérêt général.
Mais ils agissent toujours au travers de principes idéologiques désuets, qui transcendent leurs actions et en limitent la portée.
Ils ont toutefois le mérite d’avoir apprécié à sa juste valeur la folie RNT. Ils sont contre pour l’instant et ont raison sur ce point.
En fait, par comparaison avec le SIRTI, les organisations des radios « A » sont mues plus par des idéologies que part la nécessité d’agir de manière forte et concrète pour sortir les radios du marasme où elles se trouvent.
Ces organisations sont, de plus en plus des lieux d’expression politique et nullement de défense ou d’organisation des radios qui les financent. Il suffit, pour s’en convaincre, de faire un petit tour sur leurs sites respectifs. A ce jour, l’une est « vertueuse » et l’autre promeut la « COP 21 ».
Et les radios dans tout cela ? Réponse : rien !
Du coup, je rêve ...
Je rêve à un « SIRTI ASSOCIATIF » qui s’occuperait moins de ses egos et plus des radios, qui ferait moins de politique à deux ronds et chercherait l’efficacité, qui laisserait tomber les idéologies et s’intéresserait aux réalités, bref, qui serait pragmatique et structurant.
Et soyons fous, peut-être même pourrait-il organiser le financement des radios dans une démarche de marketing à destination de l’État, des collectivités locales et autres organismes pour y vendre des MIC MIG ...
Une véritable entreprise de l’ESS pourrait naîtrai et prospérer sur ce projet.
Y aura-t-il quelqu’un pour se lancer dans l’aventure ?