2 ans pour lire les fiches techniques, comparer les courbes et être aussi péremptoire sur les qualités des micros de telle ou telle marque , ou est l'expérimentation dans tout ça ?
Avez vous seulement fait des test en aveugle comme pour le whisky ou le vin ? (Je ne suis pas mal sur ces deux derniers :lol: )
Au début de la HiFi dans les années 60, il y en avait qui s'acharnaient à comparer les bandes passantes, les taux de distorsion, les résistances internes de sortie des amplis, les facteurs d'amortissement, les bandes passantes des haut parleurs, la section des câbles et rapportaient directement la qualité sonore au prix d'achat.
Il y en avait d'autres qui prenaient la peine d'aller dans un auditorium d'écouter et de se fier à leur oreille.
Devinaient qui avaient les meilleures chaînes :?:
Je te trouve bien présomptueux. J'ai fait pas mal d'expérimentation. Et comme je le dis, je trouve que c'est insuffisant et encore chaque jour, lorsque je prends le temps de travailler le son (c'est une passion), j'apprends à chaque instant...
J'ai testé pas mal de micros, notamment en les louant et en écoutant sur des écouteurs tel que les ER4P (réponse 20 Hz à 16 kHz)
ou encore le HD25II (16hz à 22khz) et divers ensembles haute fidélités, ce qui a en effet souvent prouvé que le prix d'un micro
est la dernière caractéristique à prendre en compte. Mais j'ai aussi appris que dans chaque catégorie de microphone, il y a des "gammes" avec de vrais écarts en terme de reproduction sonore.
Un micro qui m'a vraiment époustouflé pour son prix est le PR20 de Heil Sound. On le trouve autour de 100 euros, et il est clairement très supérieur à un SM58 par exemple. Le plus dur lorsqu'on juge un microphone et que l'on en parle, c'est d'oublier ses propres références pour essayer d'universaliser le jugement. Prendre généralement une référence qui fait l'unanimité comme point de comparaison...
Quant à la formation des sons la voix humaine est une source sonore très complexe. En outre notre oreille est pour ainsi dire «exercée» à des
voix et elle est capable de reconnaître même des variations minimes. On fait la distinction entre les sifflantes sourdes allant jusqu’à des fré-
quences très hautes, les occlusives engendrant des pops et du vent et les voyelles qui du fait de certaines formantes (fréquences accentuées)
donnent son caractère à une voix. La gamme des fréquences de la voix humaine va de 90 Hz à 10 kHz environ (les fréquences fondamentales et harmoniques inclus).