Je donne rarement mon avis ici mais pour une fois j'aimerais faire exception :)
Goom Radio ne se base pas sur le modèle économique conventionnel d'un groupe FM. Pourquoi ? Tout simplement parce que l'audience ne fait pas partie de la composante économique. Qu'il y ait 5 ou 5 000 000 d'auditeurs sur la totalité des webradios n'influe strictement pas sur le revenu de l'entreprise.
Lorsque ce projet a démarré, j'étais aux premières loges. J'ai directement cru que ça ne tiendrait pas longtemps. Mais la donne a changée depuis. En effet, ils ont commencés à remporter des marchés. Je crois que les webradios classiques et le système à la "Deezer" n'est que la partie visible au grand public pour apporter de la notoriété à la marque. Et cette partie ne sert pas à faire de l'argent.
Ce qui amène des sous dans les caisses, c'est I>Télé, SNCF la Radio, 10 Radio, etc. Pourquoi ? Parce que Goom Radio est prestataire pour ces groupes qui ne savent pas faire de la "radio" ou de la "webradio" et qui du coup souhaitent léguer cette activité à une entreprise. Ce qui génère évidemment un contrat et donc des revenus.
Vous me suivez ?
Pour ce qui est de l'ambiance et des conditions de travail. Mon avis strictement personnel me fait penser ceci : Les dirigeants sont tous amis et donc s'en mettent plein les poches. Jusque là, normal. Ensuite il y est les "têtes d'affiches" (Mikl, Max, etc.). Elles doivent bien s'y retrouver d'un point de vue financier pour les raisons évoquées plus haut dans ce sujet (elles amènent pas forcément des auditeurs mais de la notoriété, concept hyper important). Et puis il y a les autres. Les employés tels les programmateurs ou encore les animateurs "lambda" qui sont payés au prix du marché. Néanmoins, comme l'entreprise à un fonctionnement très à l'américaine, cette dernière catégorie professionnelle dans l'entreprise qu'est Goom Radio subit énormément d'heures supps & co. Donc je pense que ces personnes marchent aux rêves comme à l'époque sur le réseau NRJ. Ca faisait rêvé d'y bosser même si le reste n'était pas toujours très rose. Bien entendu je ne parle que de la dernière catégorie professionnelle citée !
Mes sources ? Deux ans à bosser en retrait, de façon plus ou moins ponctuelle. Ceci permet de prendre la température à des moments précis et de connaître l'évolution de la boîte. Sans oublier un collègue en particulier qui y est tout le temps, mais toujours en presta extérieur... Et puis ma faculté à bien cerner les choses/gens :D
Voici donc un avis complètement subjectif, parce que je suis un homme, mais objectif dans le sens où j'ai aucun intérêt ni pour ni contre tout ce qui se passe dans le monde de la radio, donc pas de parti pris ;)