Selon un rapport publié le 10 avril par un collectif de trois ONG, 128 cas de désinformation climatique auraient été détectés dans les médias français au cours du premier trimestre 2025. Cette surveillance, effectuée grâce à un outil d’intelligence artificielle, a ciblé dix chaînes de télévision et huit antennes de radio nationales. L’IA a été utilisée pour repérer automatiquement les discours jugés trompeurs sur le climat.
Si la lutte contre les fausses informations est légitime, notamment face à l’urgence climatique, l’usage croissant de l’intelligence artificielle pour contrôler les propos diffusés dans les médias soulève de sérieuses inquiétudes.
Qu’en sera-t-il demain des radios libres, espaces de parole indépendants et alternatifs ?
La frontière entre modération et censure devient floue lorsque c’est une machine, programmée selon des critères partisans, qui décide de ce qui peut être dit, comme une dénonciation permanente dans une demarche totalement intrusive.
Des outils technologiques qui ne sont pas Français, qui viennent interférer sur la liberté de parole en France.