En transformant la réalité en shows à caractères publicitaires ils détournent des réelles connaissances pour plonger l'auditoire dans une sorte de dessin-animé abrutissant.
Et c'est ainsi que les gens ne font que croire, suivre, sans vérifier, la connerie des animateurs flatte leur fainéantise.
Et c'est ainsi que les gens ne font que croire, suivre, sans vérifier, la connerie des animateurs flatte leur fainéantise.
De plus en plus l'actu people, antécédemment réservée aux "torchons" à encres qui tâchent, envahit les premiers titres des flashs et des journaux nationaux.
Les vedettes de la téléréalité, du rap nocif, sont mises à l'honneur dans les informations.
Ces gens débiles, nocifs et nuisibles, qui abrutissent, avilissent les jeunes sans lectures, ce sont eux que l'on met en lumières dans les médias.
Après ces derniers s'étonnent d'être brancardés, hués, ça s'appelle en bon vieux français : "Un retour de bâton".
Pourquoi mettent-ils tant à l'honneur les plus ignorants, les plus vulgaires, les plus méprisants ?
Pour voir désormais deux générations décérébrées, rêver de devenir "stars", sans bien sûr l'ombre d'un apprentissage, d'un simple clic-droit....
Les radios nationales non musicales se meurent, je me demande qui écoute encore écoute Europe 1 chez lui, les retraités dans leurs garages peut-être ?
Sinon je ne vois pas, à part deux "pèlerins" dans un hameau du haut-Couserans perdus dans le menu de leur transcodeur-satellite.
Seuls quelques autoradios en certaines occasions, les départs et les retours de vacances, doivent encore se caler sur E1.
Ils en ont fait des "choses et des machins", des choix douteux, discutables, pour que la radio devienne inintéressante, insipide, sans relief aucun.
L'AUDIENCE M'A TUER
Ici je pense à une conséquence désastreuse qui a tué le métier d'animatrice, d'animateur. Mettre des gens de télés, des chroniqueurs (encore pire) au micro, ça été le coup de grâce de la profession.
Une conséquence dont on ne vous parle jamais, c'est les conséquences "en interne", les conséquences au sein des stations qui embauchaient des vedettes du petit-écran.
Il y avait des jaloux, des gens ont changé de comportements, ils sont devenus des "je veux être", cette intrusion des gens de télés a pourri l'ambiance des stations déjà fragile, dans les coins de couloirs on pouvait entendre :
"Tu sais combien ils sont payés ? Tu sais combien elle est payée pour une heure d'émission ?
put* ce guignol ! Quelle honte, il faut que le syndicat se bouge merd*...."
Des "cumulards" je les nomme, ils prennent le boulot, la vie ! De plusieurs personnes.
Pour amasser plus d'argent qu'ils ne peuvent et ne veulent en dépenser.
Télé, radio, presse-écrite, campagnes de pubs, édition-musicale, cinéma, théâtre, etc.
Les animateurs de radios sont aussi producteurs d'émissions de télés, réalisateurs de pièces de théâtres, de spectacles scéniques, ils sont devenus patrons d'entreprises et ils bossent comme n'importe quel autre salarié dans une, plusieurs entreprises dans lesquelles ils n'ont aucune part.
"Si tu as une très bonne audience tu pourras choisir l'heure de ton émission sur la grille des programmes."
Depuis des années sur E1 on se coltine les vedettes de la TNT, je n'ai plus de téléviseur, je l'ai donné ; depuis le passage au "numérique-terrestre".
Et voilà que la radio me refourgue les animateurs-télés les plus plébiscités, autant dire les pires.
E1, 19h, une heure sur l'espace (ciel)
Question du journaliste :
"Faut-il continuer la conquête-spatiale ?"
Ma réponse :
Elle n'a jamais été interrompue.
Avec des questions pareilles la radio devient conne, niaise.
"Faut-il envoyer des humains pour continuer à analyser l'espace ?"
Pour analyser, les machines comme les sondes sont bien suffisantes.
Le journaliste : "Voyager vers les étoiles...."
Ma réponse : Vers les étoiles ?!
Pour brûler comme Icare ?
Quelle que soit sa masse, une étoile ne peut en aucun cas être un "point de chute", sinon pour celle ou celui qui pense que l'on peut camper sur le soleil.
Question niaise, pour une approche niaise, enfantine, qui permettra à papa, maman, et les enfants de pouvoir partager l'écoute sur le chemin de la maison.
Des programmes soit disant pour adultes mais accessibles aux enfants en bas âges.
La radio s'adresse aux parents comme aux enfants, pour vous c'est "normal" ?
La publicité, les médias ont normalisé cette approche de la réalité ô combien niaise, puérile, réductrice, tronquée, trompeuse.
La radio "tire vers le bas".
Simple constat.
Un monde débile comme un spot de pub débile sans fin.
Le monde est surréaliste, grotesque, vulgaire, là les qualificatifs que j'attribue à la publicité d'aujourd'hui, pas de hasard.
"Il faut faire rêver", à tout prix, au prix de la connaissance, de l'intelligence.
Conclusion :
En transformant la réalité en shows à caractères publicitaires ils détournent des réelles connaissances pour plonger l'auditoire dans une sorte de dessin-animé abrutissant.
Et c'est ainsi que les gens ne font que croire, suivre, sans vérifier, la connerie des animateurs flatte leur fainéantise.
Europe 1