23.11.2018
Des "têtes au carré qui se perdent"
(Rire, référence à l'émission du même nom, la tête au...."
14h : Flash info : La journaliste "s'en est vue" avec une "envoyée très spéciale" sensée couvrir un tournoi de tennis.
La "sous douée" du jour ne répondait pas, ça a duré de longues secondes, 10 peut-être.... Elle ne devait pas avoir allumé le micro, savait-elle au moins que celui-ci fonctionnait grâce à une alimentation ?
J'en doute, j'ai le droit avec ce que j'ai entendu..
Quand elle a pris la parole, on a de suite compris qu'elle n'était pas consciente d'être à l'antenne, pourtant sa montre précise, à la seconde, l'horloge qu'elle est sensée avoir sous les yeux pour ce direct est calée à la seconde "quantique" désormais avec l'horloge de la journaliste.
A 14h02, elle ne pouvait être qu'en direct à l'antenne, mais....
Mais elle a agi comme une parfaite écervelée, je pèse ce mot, répétant uniquement : "Tu m'entends, vous m'entendez." Elle ponctuait cette unique "réplique" par un gloussement qui s'apparentait à un rire, comme si elle ne savait pas qu'elle était à l'antenne.
On a eu droit au fumeux : "Vous m'entendez ? (la journaliste), réponse de "al lumière" : "Non".
La journaliste en studio a du métier, elle en a vécu des "pains techniques", des ""technical bread" comme les appelle Antoine Decaunes dans "Pop pop pop", elle n'a pas tergiversé avec cette "sous douée", a mis un terme rapide "au carnage sonore" par ces simples mots : "Bon aller, à tout à l'heure."
J'ai dans mes archives un passage d'antenne avec "Le fou du roi" des plus "merdique", la liaison avec le studio ne se faisait pas, ça a duré 2 bonnes minutes, elle revenait plusieurs fois, à chaque fois ça ne fonctionnait pas, elle en riait pour finir, cette journaliste je le répète a du métier.
France Inter