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Invité Jean Jacques

Le Studec en difficulté

Messages recommandés

Invité Jean Jacques

Depuis la rentré d’octobre, le Studec est en difficulté dû à un manque de recrutement d’élèves à peine 50 pour les 1er années

 

Le Studec la fin d’un temps ? 

 

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Hello !

Pour moi c'est une bonne nouvelle... (sauf pour les salariés -ées évidemment) car j'ai toujours été contre les centres de formation spécialisés en formation radio... au delà du fait que ce sont des "pompes à fric" souvent pour jeunes issus de familles aisés qui ne savent pas quoi faire mais qui veulent toutes et tous devenir des Cauet,  Levy ... 

D'autant que bon nombre de celles et ceux qui sortent de ce type de centre arrêtent de bosser en radio dans les 5 ans qui arrivent ... (manque de motivation sur la durée dés lors qu'ils se retrouvent sans contrat, déçu du métier par rapport à l'idée qu'ils-qu'elles pouvaient s'en faire, pensaient qu'il allaient prendre au passage des salaires de "stars" radiophoniques etc... 

La grande différence avec la génération 80's et 90's c'est qu'à l'époque nous parlions du métier avec passion, nous ne comptions pas les heures, nous aimions la musique, nous étions curieux sur le plan musical, sur les techniques de production etc.... et hélas il faut le dire nous bossions pour rien en salaire du moins pour les premiers salaires milieu des années 80.. 

Aujourd'hui ces centres formatent les futurs-res "animateurs-trices" et cela se ressent sur la plupart des radios locales ... peu joue sur leur propre personnalité ... d'ailleurs connaissez-vous des animateurs-trices sortis de ces centres à qui des boss de radios ont accordé leur confiance à tel point de leur laisser les commandes de morning ou encore de prime time ?... sans vouloir généraliser moi non ... 

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D'autant plus que la plupart des grandes voix de France Inter (ou FIP, ou Musique, ou Culture) - par exemple - n'ont jamais fait d'école de radio. La plupart viennent de radios locales (dans lesquelles ils/elles ont débuté sans formation préalable.)

De toute façon, je pense que ce genre d'école, c'est un peu comme les écoles de cinéma, ça permet d'apprendre la technique, la production mais en aucun cas, ça n'apporte le talent.

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Comme pour bon nombre de personnes, j'ai aussi et longtemps été sceptique envers les écoles de radios vu que je pensais que ça ne servait à rien et que la meilleure solution était déjà de commencer à faire du micro sur une radio locale ou bien sur une webradio et surtout d'avoir de la motivation... Mais ça c'était avant que j'entre au Studec (Promotion 2016) où j'ai pu parfaire mes connaissances et mes compétences que ça soit en théorie et surtout en pratique et dont j'ai passé deux belles années, alors qu'à la base je pensais plutôt intégrer une fac de communication (spécialité média) ou bien une fac d'art du spectacle juste après le bac (Bac L option anglais renforcée pour ma part).

Après les reproches que j'ai toujours fait au Studec, c'est de ne pas former les étudiants à WinMedia qui est encore et toujours très bien implanté sur les radios régionales indépendantes et de ne pas avoir eu non plus des cours sur tout ce qui est "relais promo" (ce qui est quand même indispensable et qui a une place très importante pour les décrochages locaux des grosses radios). Alors qu'une part importante d'élève ne partiront pas tous en natio juste après l'école (comme ce fut le cas pour moi). Et je ne parle pas même pas du diplôme de "journaliste" qui n'en est pas vraiment un mais plutôt un diplôme de "rédacteur chroniqueur radiophonique". Donc pour ceux qui veulent faire du journalisme autant faire une véritable école de journalisme, et pour ceux qui veulent faire une formation en "technique réalisation" autant faire un BTS Audiovisuel voire même une école (du style INA ou ESIS)...

Modifié par Max-Hellraiser

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Il y a 3 heures, AUGUSTUS a dit :

De toute façon, je pense que ce genre d'école, c'est un peu comme les écoles de cinéma, ça permet d'apprendre la technique, la production mais en aucun cas, ça n'apporte le talent.

C'est exactement ce que m'avait expliqué le directeur du Studec en 1998 quand j'ai passé les tests et que je souhaitais intégrer leur école pour devenir animateur : nous formons principalement des techniciens de la radio. Quelques-uns sortent de chez nous avec un poste d'animateur mais ce n'est pas la majorité et notre formation n'est pas axée dans ce sens là.

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Invité Didi
Il y a 5 heures, Oldschoolspeaker a dit :

Hello !

Pour moi c'est une bonne nouvelle... (sauf pour les salariés -ées évidemment) car j'ai toujours été contre les centres de formation spécialisés en formation radio... au delà du fait que ce sont des "pompes à fric" souvent pour jeunes issus de familles aisés qui ne savent pas quoi faire mais qui veulent toutes et tous devenir des Cauet,  Levy ...

Hello,

Je suis un ancien du studec, je ne vais pas cracher sur l'école, que je trouve très bien sur beaucoup de points.ça permet vraiment d'avoir des bases la formation.

Après, tout le monde sera d'accord je pense, le terrain y'a pas mieux comme école.

Peut être que ça a changé depuis (j'ai pas eu le temps de revenir), mais il manque des choses essentielles pour moi au studec. Avoir un autre soft de dispo pour les élèves que Adeuxi. Ok c'est la rolls, mais quasi tous les indés sont chez Win, Zetta, Zenon. Donc on arrive en indé sans formation sur ce soft, ce que je trouve dommage.

Adeuxi perds du terrain à grande vitesse dans les radios avec son architecture datée qui plus est...

J'trouve aussi dommage de ne pas avoir pu toucher à la production parce que que je faisais la section animateur. Parce que aujourd'hui être multitâche c'est très recherché selon moi.

Il y a 5 heures, Oldschoolspeaker a dit :

D'autant que bon nombre de celles et ceux qui sortent de ce type de centre arrêtent de bosser en radio dans les 5 ans qui arrivent ... (manque de motivation sur la durée dés lors qu'ils se retrouvent sans contrat, déçu du métier par rapport à l'idée qu'ils-qu'elles pouvaient s'en faire, pensaient qu'il allaient prendre au passage des salaires de "stars" radiophoniques etc... 

Certains voient le métier comme un amusement et croient qu'ils vont faire de la radio comme Cauet. Hors pas du tout. je suis à 100% d'accord.

Après maintenant, on peut plus "pousser la porte parce que on à vu de la lumière" et se faire engager comme il y'a 30 ans. C'est plus difficile de s'imposer. La carte studec c'est quand même un petit bagage de départ non négligeable pour dire qu'on peut se démerder un minimum devant un micro, une table de prod ou en journalisme.

Il y a 5 heures, Oldschoolspeaker a dit :

La grande différence avec la génération 80's et 90's c'est qu'à l'époque nous parlions du métier avec passion, nous ne comptions pas les heures, nous aimions la musique, nous étions curieux sur le plan musical, sur les techniques de production etc....

Faut pas généraliser. Les passionnés sont encore là. J'en suis un, je compte pas mes heures, j'ai appris énormément de choses sur la production, la mise en ondes et tout. Comme partout, faut se donner les moyens, montrer qu'on veut faire bouger les choses.

Je compte pas les réveils à 5h du mat pour un souci à la radio...

Il y a 3 heures, AUGUSTUS a dit :

De toute façon, je pense que ce genre d'école, c'est un peu comme les écoles de cinéma, ça permet d'apprendre la technique, la production mais en aucun cas, ça n'apporte le talent.

Parfaitement. Après en bossant le talent peut se révéler sous une autre forme. Se révéler très bon en prod, en technique ou encore en animation etc.. Après si on l'a vraiment pas, c'est une autre histoire.

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Invité lol
Il y a 8 heures, manu00 a dit :

Camille Combal à fait la nrj School à l'époque , vers 2004/2005 il me semble , et il a réussi  

bravo la réussite, la débilité et la connerie sont vendu avec ou c'est en option

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Aucun intérêt ces pseudos écoles

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Invité UNknOWNnNn

Essayons d'être concis et objectif. La radio s'est professionnalisée de plus en plus avec le temps. Il est facile de venir parler des années 80, des voix de France Inter et autres...Attention, j'éprouve moi-même de la nostalgie par rapport à certaines époques MAIS aujourd'hui les annonceurs ont le pouvoir. La radio est un business qui rapporte gros et sur lequel, comme dans n'importe quel business, des codes marketing ont pris le pas sur l'artistique. C'est comme ça partout quand l'entreprise devient bien plus qu'une association de copains ou une petite PME. A partir de là, les patrons prennent moins de risque, se reposent sur des études et ce qui va avec. Ne me prenez pas pour un adepte de tout ça mais il faut être réaliste, en 2019 (et depuis des années), c'est comme cela que ça fonctionne pour ce qui est de la radio "professionnelle". Partant de cet état de faits, il faut des gens prêts à prendre le micro tout de suite. Aujourd'hui, on ne forme plus dans les radios pro,. Le directeur d'antenne à l'ancienne, celui qui prend un animateur à l'état brut, le développe, le forme et l'amène à devenir un vrai animateur professionnel, ce directeur d'antenne n'existe PLUS (excepté Difool à Sky et encore, je pense que ça l'intéresse un peu moins aujourd'hui). A partir de là, tu veux devenir professionnel, qui te forme, sachant qu'il faut être opérationnel tout de suite? Je pose la question et vous donne ma réponse: il n'y a d'alternative que les écoles. Bonne ou pas bonne, cher ou pas cher, là n'est pas le débat. Aujourd'hui, à de rares exceptions près, sans passer par une école pour devenir professionnel tu es coincé. On trouvera toujours des contre exemples, je fais confiance aux détracteurs de ce que je viens d'écrire pour en citer 1,5,10 peut-être. La réalité est qu'elle ne sont que des exceptions et que l'école est un révélateur quasi obligatoire en 2019. Après, je rejoins l'avis précédent qui dit qu'une école apprend des choses mais ne fabrique pas le talent et je rajoute la force de travail.

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Invité Joey

Je lis souvent que la passion du métier radio, c'est " de ne pas compter ses heures"...C'est justement ça qui a tué le métier. La précarité, les salaires qui n'augmentent pas, la faiblesse de créativité artistique, l'abus de position dominante de dirigeants véreux sur des salariés en quêtes de petites piges et de voice track. La nouvelle génération a tout simplement compris qu'elle se faisait plus justement rémunérée dans d'autres boulots que nos "Bullshit Jobs". Après,  si vous trouvez ça normal, tant mieux pour vous. Regardez ce qui se passe à OUIE FM...Valli est un génie!  Il a compris qu'il suffisait de virer tout le monde, faire du voice track et avoir une bonne programmation pour faire plus de profits tout en préservant l’audience ( ou plutôt les calculs de Médiamétrie qui l'arrange bien)

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Invité AU PAS !

A part 2, 3 à défendre l'indéfendable, NON, ces écoles ne sont pas une bonne affaire. C'est une machine à fric et à modeler, c'est tout.

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Il y a 21 heures, manu00 a dit :

Camille Combal à fait la nrj School à l'époque , vers 2004/2005 il me semble , et il a réussi  

Hello !

Combien comme Camille Combal depuis l'ouverture du Studec ?...

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Il y a 16 heures, Invité Didi a dit :

Hello,

Je suis un ancien du studec, je ne vais pas cracher sur l'école, que je trouve très bien sur beaucoup de points.ça permet vraiment d'avoir des bases la formation.

Après, tout le monde sera d'accord je pense, le terrain y'a pas mieux comme école.

Peut être que ça a changé depuis (j'ai pas eu le temps de revenir), mais il manque des choses essentielles pour moi au studec. Avoir un autre soft de dispo pour les élèves que Adeuxi. Ok c'est la rolls, mais quasi tous les indés sont chez Win, Zetta, Zenon. Donc on arrive en indé sans formation sur ce soft, ce que je trouve dommage.

Adeuxi perds du terrain à grande vitesse dans les radios avec son architecture datée qui plus est...

J'trouve aussi dommage de ne pas avoir pu toucher à la production parce que que je faisais la section animateur. Parce que aujourd'hui être multitâche c'est très recherché selon moi.

Certains voient le métier comme un amusement et croient qu'ils vont faire de la radio comme Cauet. Hors pas du tout. je suis à 100% d'accord.

Après maintenant, on peut plus "pousser la porte parce que on à vu de la lumière" et se faire engager comme il y'a 30 ans. C'est plus difficile de s'imposer. La carte studec c'est quand même un petit bagage de départ non négligeable pour dire qu'on peut se démerder un minimum devant un micro, une table de prod ou en journalisme.

Faut pas généraliser. Les passionnés sont encore là. J'en suis un, je compte pas mes heures, j'ai appris énormément de choses sur la production, la mise en ondes et tout. Comme partout, faut se donner les moyens, montrer qu'on veut faire bouger les choses.

Je compte pas les réveils à 5h du mat pour un souci à la radio...

Parfaitement. Après en bossant le talent peut se révéler sous une autre forme. Se révéler très bon en prod, en technique ou encore en animation etc.. Après si on l'a vraiment pas, c'est une autre histoire.

" Après maintenant, on peut plus "pousser la porte parce que on à vu de la lumière" et se faire engager comme il y'a 30 ans. C'est plus difficile de s'imposer. La carte studec c'est quand même un petit bagage de départ non négligeable pour dire qu'on peut se démerder un minimum devant un micro, une table de prod ou en journalisme."

Il reste la carte radio associative (c'est par là d'ailleurs que la plupart des grandes voix sur les musicales nationales ont débuté) .. et cela reste encore possible aujourd'hui...  Evidemment que sans expérience nul ne peut "pousser la porte d'une radio et postuler"... 

 

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Il y a 23 heures, Invité UNknOWNnNn a dit :

Le directeur d'antenne à l'ancienne, celui qui prend un animateur à l'état brut, le développe, le forme et l'amène à devenir un vrai animateur professionnel, ce directeur d'antenne n'existe PLUS.

Ca se fait sûrement rare en effet, mais j'évoque un instant mon cas personnel : je pense notamment à un directeur de réseau national qui me trouvait intéressant mais pas expérimenté, qui m'a fait faire quelques jours de training pour me donner ma chance. Ca n'a pas été suffisant cette fois-là, mais quelques mois plus tard, le directeur d'une grosse régionale m'a lui aussi donné ma chance : là encore, j'étais un peu trop "vert", mais lorsqu'il m'a annoncé qu'il n'allait pas me recruter, il m'a proposé de revenir régulièrement dans les studios faire des trainings et profiter de ses débriefings parfois un peu sévères :P Je parle de ça il y a entre 4 et 5 ans, ce n'est pas si vieux !

C'est grâce à lui que j'ai ensuite décroché un poste intéressant sur une grosse régionale, et que je suis un animateur de morning qui aime ce qu'il fait. Comme quoi, il reste quand même quelques directeurs prêts à "prendre leur part" pour former des nouveaux :)

 

Modifié par Lopez

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Invité Contre exemple
Le 18/11/2019 à 22:20, Invité UNknOWNnNn a dit :

Essayons d'être concis et objectif. La radio s'est professionnalisée de plus en plus avec le temps. Il est facile de venir parler des années 80, des voix de France Inter et autres...Attention, j'éprouve moi-même de la nostalgie par rapport à certaines époques MAIS aujourd'hui les annonceurs ont le pouvoir. La radio est un business qui rapporte gros et sur lequel, comme dans n'importe quel business, des codes marketing ont pris le pas sur l'artistique. C'est comme ça partout quand l'entreprise devient bien plus qu'une association de copains ou une petite PME. A partir de là, les patrons prennent moins de risque, se reposent sur des études et ce qui va avec. Ne me prenez pas pour un adepte de tout ça mais il faut être réaliste, en 2019 (et depuis des années), c'est comme cela que ça fonctionne pour ce qui est de la radio "professionnelle". Partant de cet état de faits, il faut des gens prêts à prendre le micro tout de suite. Aujourd'hui, on ne forme plus dans les radios pro,. Le directeur d'antenne à l'ancienne, celui qui prend un animateur à l'état brut, le développe, le forme et l'amène à devenir un vrai animateur professionnel, ce directeur d'antenne n'existe PLUS (excepté Difool à Sky et encore, je pense que ça l'intéresse un peu moins aujourd'hui). A partir de là, tu veux devenir professionnel, qui te forme, sachant qu'il faut être opérationnel tout de suite? Je pose la question et vous donne ma réponse: il n'y a d'alternative que les écoles. Bonne ou pas bonne, cher ou pas cher, là n'est pas le débat. Aujourd'hui, à de rares exceptions près, sans passer par une école pour devenir professionnel tu es coincé. On trouvera toujours des contre exemples, je fais confiance aux détracteurs de ce que je viens d'écrire pour en citer 1,5,10 peut-être. La réalité est qu'elle ne sont que des exceptions et que l'école est un révélateur quasi obligatoire en 2019. Après, je rejoins l'avis précédent qui dit qu'une école apprend des choses mais ne fabrique pas le talent et je rajoute la force de travail.

Je suis effectivement un contre exemple de ce que tu as écrit, j'ai pu intégrer une locale de réseau il y a 15 ans, puis plusieurs régionales et évoluer. Déjà, j'étais un cas rare. Aujourd'hui, impossible.
Je partage 100% de ton propos.

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Le 19/11/2019 à 09:39, Oldschoolspeaker a dit :

Hello !

Combien comme Camille Combal depuis l'ouverture du Studec ?...

Pour info Camille Combal a fait le Studec en 2005, je le croisais souvent, j'étais dans la promotion d'après ;)

Sinon il y a eu Michael Youn et son complice Benjamin Morgaine, Romano et Fred (de Skyrock), Pat Angeli, Laurent Mariotte, Willy Rovelli, Piètre (de l'équipe Cauet), Frédéric Testot (Omar & Fred), Fanny Agostini et surement plein d'autres que j'oublie ou ne connais pas, dont certains occupent encore des postes très importants en radio/tv.

Et pour parler brièvement du Studec, l'ayant fait, certes il y a une petite partie qui font ça pour être "connu" mais c'est une minorité, j'en ai eu dans ma promo et ils n'ont pas fini leur année... La plupart, comme moi, ont la passion de ce métier, ont déjà fait de l'antenne dans des radios asso et veulent parfaire leurs connaissances et avoir un pied dans le monde très fermé des médias nationaux (ou gros réseaux). On a du matériel pro à disposition, de bons profs et surtout la possibilité de faire des stages, ce qui ouvre les portes de pas mal de radios et c'est là qu'il faut se faire remarquer !

C'est une école sur des métiers spécifiques, comme il en existe d'autres en France. Il faut d'abord connaitre un peu la chose pour y aller, on y va pas parce qu'on a vu de la lumière et qu'on se dit que finalement c'est rigolo de parler dans un micro, il faut vraiment avoir l'envie et être attiré par ce métier. C'est comme les écoles de cinéma, de dessin, de design tout ça, le talent ne suffit pas, il faut se faire remarquer, avoir un carnet d'adresses, avoir les bonnes techniques et connaitre les bons outils. Parfois, même avec du talent, si on est dans une petite ville, qu'on ne connait pas le milieu, qu'on ne sait pas comment progresser ou qu'on arrive pas à exploiter ses compétences à 100%, on arrive pas à "percer", c'est là le rôle de ces écoles. Enfin je pense.

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Le 20/11/2019 à 11:50, Flechman a dit :

Pour info Camille Combal a fait le Studec en 2005, je le croisais souvent, j'étais dans la promotion d'après ;)

Sinon il y a eu Michael Youn et son complice Benjamin Morgaine, Romano et Fred (de Skyrock), Pat Angeli, Laurent Mariotte, Willy Rovelli, Piètre (de l'équipe Cauet), Frédéric Testot (Omar & Fred), Fanny Agostini et surement plein d'autres que j'oublie ou ne connais pas, dont certains occupent encore des postes très importants en radio/tv.

Et pour parler brièvement du Studec, l'ayant fait, certes il y a une petite partie qui font ça pour être "connu" mais c'est une minorité, j'en ai eu dans ma promo et ils n'ont pas fini leur année... La plupart, comme moi, ont la passion de ce métier, ont déjà fait de l'antenne dans des radios asso et veulent parfaire leurs connaissances et avoir un pied dans le monde très fermé des médias nationaux (ou gros réseaux). On a du matériel pro à disposition, de bons profs et surtout la possibilité de faire des stages, ce qui ouvre les portes de pas mal de radios et c'est là qu'il faut se faire remarquer !

C'est une école sur des métiers spécifiques, comme il en existe d'autres en France. Il faut d'abord connaitre un peu la chose pour y aller, on y va pas parce qu'on a vu de la lumière et qu'on se dit que finalement c'est rigolo de parler dans un micro, il faut vraiment avoir l'envie et être attiré par ce métier. C'est comme les écoles de cinéma, de dessin, de design tout ça, le talent ne suffit pas, il faut se faire remarquer, avoir un carnet d'adresses, avoir les bonnes techniques et connaitre les bons outils. Parfois, même avec du talent, si on est dans une petite ville, qu'on ne connait pas le milieu, qu'on ne sait pas comment progresser ou qu'on arrive pas à exploiter ses compétences à 100%, on arrive pas à "percer", c'est là le rôle de ces écoles. Enfin je pense.

Hello !

Heu la plupart de celles et ceux que vous citez,  hormis Fanny Agostini pour la météo, Pat Angeli (cela veut dire que le Studec a dû être créé au moins durant les années 90 car il a oeuvré sur Maxximum fin 90 idem pour Fred de Skyrock et Romano, et Laurent Mariotte le Mr recette culinaire de la tv et de France Info... , les autres  ont fait soit de la scéne Fred Testot, Willy Rovelli, ...  Michael Youn a + fait de la tv mais c'est sa touche d'humour et d'auto dérision qu'il a mis en avant avec sa personnalité et non dû à une quelconque  formation au Studec je pense... 

J'évoquais un animateur radio phare qui tient un morning en qualité de "taulier" : Cauet par le passé, Arthur, Guillon, Levy... ceux-là ont soit été dans l'ombre d'un taulier (comme Levy qui fut l'acolyte d'Arthur pendant qq années), soit on débuté sur des radios locales associatives et/ou commerciales... Ensuite que des élèves du STUDEC trouvent un job en radio en qualité de Technicien, d'animateur relais promo sur des B ou locales de réseaux ou journaliste je n'en doute pas mais pour l'heure peu on marqué d'une pierre blanche leur passage en radio ... 

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Invité Max
Le 18/11/2019 à 22:20, Invité UNknOWNnNn a dit :

Essayons d'être concis et objectif. La radio s'est professionnalisée de plus en plus avec le temps. Il est facile de venir parler des années 80, des voix de France Inter et autres...Attention, j'éprouve moi-même de la nostalgie par rapport à certaines époques MAIS aujourd'hui les annonceurs ont le pouvoir. La radio est un business qui rapporte gros et sur lequel, comme dans n'importe quel business, des codes marketing ont pris le pas sur l'artistique. C'est comme ça partout quand l'entreprise devient bien plus qu'une association de copains ou une petite PME. A partir de là, les patrons prennent moins de risque, se reposent sur des études et ce qui va avec. Ne me prenez pas pour un adepte de tout ça mais il faut être réaliste, en 2019 (et depuis des années), c'est comme cela que ça fonctionne pour ce qui est de la radio "professionnelle". Partant de cet état de faits, il faut des gens prêts à prendre le micro tout de suite. Aujourd'hui, on ne forme plus dans les radios pro,. Le directeur d'antenne à l'ancienne, celui qui prend un animateur à l'état brut, le développe, le forme et l'amène à devenir un vrai animateur professionnel, ce directeur d'antenne n'existe PLUS (excepté Difool à Sky et encore, je pense que ça l'intéresse un peu moins aujourd'hui). A partir de là, tu veux devenir professionnel, qui te forme, sachant qu'il faut être opérationnel tout de suite? Je pose la question et vous donne ma réponse: il n'y a d'alternative que les écoles. Bonne ou pas bonne, cher ou pas cher, là n'est pas le débat. Aujourd'hui, à de rares exceptions près, sans passer par une école pour devenir professionnel tu es coincé. On trouvera toujours des contre exemples, je fais confiance aux détracteurs de ce que je viens d'écrire pour en citer 1,5,10 peut-être. La réalité est qu'elle ne sont que des exceptions et que l'école est un révélateur quasi obligatoire en 2019. Après, je rejoins l'avis précédent qui dit qu'une école apprend des choses mais ne fabrique pas le talent et je rajoute la force de travail.

Evidemment vous mettez en parallèle la radio amateur des années 80 et celle d'aujourd'hui hyper formatée, mais entre les 2 il y a un monde et notamment les années 90, durant lesquelles les animateurs pros en natio n'avaient pas fait d'école. Pourtant il y avait déjà du formatage, des codes marketing et un besoin de résultat immédiat. On n'entendait pas des animateurs faire leurs débuts sur des grosses natios (ou régio d'ailleurs) ils devaient être bons tout de suite et ils l'étaient SANS avoir fait d'école, JAMAIS les radios pros n'ont formés leurs animateurs, ils étaient recruté avec déjà un bon niveau, parce qu'ils étaient passionnés et avaient fait leurs armes sur des petites structures. (toujours existantes)

L'école n'est pas un révélateur quasi obligatoire comme vous dîtes, à l'heure où la technologie permet à tous les gamins de se faire une maquette dans leur chambre ou de monter leur webradio.

Vous dîtes aussi "des codes marketing ont pris le pas sur l'artistique." oui et ça a commencé il y a plus de 20 ans.

1 - Et depuis énormément d'animateurs sont entrés en radio sans avoir fait une école

2- Justement maitriser ces codes marketings demande beaucoup moins de travail que d'apporter une valeur artistique à son speak, autrement dit il est plus facile aujourd'hui et il n y a pas besoin de faire 2 ans de cours hors de prix pour annoncer 3 titres, le nom de la radio et le claim en 10 secondes.

Je vois des jeunes animateurs de 15/16/17 ans s'éclater dans leur webradio avec un niveau très prometteur, ces gamins là n'auront pas besoin de casser leur tirelire pour avoir un poste. Ils seront pris par la régionale du coin et seront au niveau en 1 ou 2 mois maxi, ils feront 2/3 saisons et évolueront sur des structures de plus en plus grosses. Parce que EUX sont fait pour ça, pas comme tous ces gamins qui ont une révélation à 20 ans "Tiens et si je faisais de la radio, en plus papa et maman ont l'argent pour payer l'école".

Rien n'a changé depuis 30 ans, la radio est une passion et s'apprend en autodidacte.

Faire une école ne rendra pas talentueux et ne garantira pas l'obtention d'un poste à un jeune non passionné et ne pas faire d'école ne sera pas un frein pour un jeune qui a ça dans le sang.

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Le 18/11/2019 à 11:47, manu00 a dit :

Camille Combal à fait la nrj School à l'époque , vers 2004/2005 il me semble , et il a réussi  

Il fait le studec aussi ;)

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Bonjour à tous,

N'ayant pas les moyens pour une école de radio très onéreuse, et après 7 ans en Webradio, j'ai décidé de franchir le pas et de pousser la porte d'une radio associative du département où j'étudie (ce n'est pas l'Aude) pour y proposer une émission d'une heure aux ondes joyeuses, avec la mise en avant d'artistes locaux talentueux mais inconnus, une rubrique dédiée à l'actualité étudiante de la ville, les sorties ciné, les sorties jeux-vidéos, quelques "jeux" en rapport avec la culture générale, des anecdotes mais également des musiques de divers styles et SURTOUT ce qui me semble le plus important à la radio, l'improvisation (sur des chansons ou autres), la spontanéité, la joie et la bonne humeur, l'idée étant de parler à n'importe quel auditeur qui tombe sur la station, entre deux radios nationales où les pubs sont diffusées en même temps, en espérant qu'ils puissent se reconnaitre dans nos propos et "nous adopter", le mercredi de 17h à 18h en rentrant du boulot, le but étant de les accompagner sur le chemin du retour, qui qu'ils soient, où qu'ils soient.

Ici, pas de chiffres, pas de pubs (ni d'annonceurs), pas de salaire et une liberté totale pendant une heure (toujours avec le respect d'autrui, et quelques règles de base) avec également une liberté pour le choix des invités et une équipe de 3 personnes en tout à l'aisance tout à fait respectable de mes collègues (je m'auto-réalise avec comme cartoucheur "Freqq").

Assez dégoûté des réseaux nationaux et de l'ambiance qu'il peut y avoir (avec ce qu'on peut lire ici et là), le but pour moi n'est pas d'aller plus haut (après les études) qu'une radio régionale (et encore...), mais la passion est présente et c'est un bonheur d'animer cette émission sur une radio FM, diffusée sur des ondes réelles.

Salutations Radiophoniques,

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Moi pour ma part j'ai juste fait de la webradio, beaucoup de webradio, en "imitant" (ou plutôt en m'appropriant !) les codes des gros réseaux, et un jour après avoir fait écouter pas mal de maquettes à un ami animateur il m'a proposé une place de réa de déloc dans une grosse locale, j'ai passé deux vendredis avec l'animateur du drive à le regarder réaliser et le troisième vendredi j'étais derrière la console et l'animateur était juste dans la tranche CODEC :586a2f074cf5d_EmojiSmiley-01:  Du coup j'ai passé plusieurs mois à faire de la réa puis j'ai hésité à faire le studec pour avoir un papier mais au fond ce qui m'intéresse c'est la réa et les grand discours ne pourront jamais remplacer 6h d'émission d'affilée avec deux animateurs en déloc à deux endroits différents, les timings pub à gérer quand l'animateur te dit "nan tkt je fais court ce speak max 30sec" et que 6mn après il a toujours pas fini son intervention :586a2f0ab72b4_EmojiSmiley-14: 

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Invité Camarade
Le 18/11/2019 à 11:47, manu00 a dit :

Camille Combal à fait la nrj School à l'époque , vers 2004/2005 il me semble , et il a réussi  

Camille Combal a fait le Studec en 2005. 

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