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Invité Guest

Fin des emplois aidés dans le silence des syndicats

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Invité Guest   
Invité Guest

Après la réduction du FSER, voici venir la réduction, sinon la suppression des emplois aidés.

Le gouvernement semble considérer qu’ils ne servent à rien et seraient même contre productifs.

Quel mépris pour tous ceux qui s’efforcent d’aider les bénéficiaires à s’en sortir !

Quel mépris pour les bénéficiaires eux-mêmes qui se battent eux aussi pour essayer de d’en sortir.

Tout le monde ne reçoit pas de stock options ...

Pour les radios A, grandes utilisatrices, c’est un nouveau coup dur après la baisse du FSER et la baisse très probable des subventions des collectivités locales.

Tout ceci entraînera une réduction du chiffre d’affaires et une nouvelle baisse du FSER...

Est-ce la chronique d’une mort programmée par le gouvernement ? Si ce n’est pas le cas, ça y ressemble fortement.

Et toujours le silence coté syndicat, qui se sont mollement défendus dans un fil précédent, à grand renfort de « faut qu’on » et de « yaka ». Ce n’est plus de l’incompétence, c’est de la complicité.

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Invité Guest   
Invité Guest

Les contrats aidés ne servent qu'a avoir du personnel a pas cher

généralement ce sont des poste d'animateur à mi-temps 20H payer au SMIC

qui ne revienne au radios qu'a 10% sois 60 euros mensuels.

 

Il ya beaucoup d'abus avec ses contrats, car aucun suivi pas de formation et une fois que le renouvellement ne peu plus être utilisé on vire l'animateur pour prendre un autre contrat aidé.

 

Le problème c'est que pour que l'animateur revienne a 60euro mensuel c'est nos impôts qui paye 90% du salaire.

 

La solution serrait d'améliorer les contrats aidés en imposant de respecter ce que sont censés impliquer les contrats aidés.

 

_ une formation pendant la durée du contrat

-la possibilité d'aller vers un emploi durable (ça veut dire interdire de pouvoir prendre contrat aide sur contrat aidé )

- un meilleur suivi

 

Je pense que supprimer les contrats aidés est une erreur, mais il faut permettre un meilleur suivi et une autre utilisation qu'un salaire à bas coût

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Invité Guest   
Invité Guest

Si ça peut faire un grand ménage parmi certaines radios A ? Pourquoi pas ....

*** le weekend dernier, un samedi matin j écoute une radio A dans mon secteur : programmation musicale agréable : chansons françaises etc j étais satisfait donc

le dimanche à la même heure j écoute cette radio A : exactement la même programmation musicale que la veille !!!!! Désolé mais ce genre de radio devrait fermer, c est se moquer des auditeurs.

J ai entendu en plus qu il y avait un problème financier... mais ils vont tout faire pour se maintenir...

Il y a une autre A dans mon secteur, avec souvent des problèmes d émetteur.......!!!!!!

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Invité Guest   
Invité Guest

Réponse à maitre piquet avocat et Curieux

60 € par mois !!!

Je ne sais pas où vous avez trouvé cette information.

Manifestement vous ne connaissez pas les contrats aidés !

Pour un avocat ! Quelle école de droit avez vous faite ? Vous pouvez demander le remboursement.

Vous pouvez aussi prendre quelques cours d'orthographe et de syntaxe avec les sous remboursés ...

Que de bêtises en si peu de lignes.

Curieux lui n'est pas content. Il a écouté une radio A qui ne lui plaît pas. Il faut donc supprimer les contrats aidés !

Quel rapport ? Comprend qui peut

Décidément, on trouve de tout ici

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Invité Guest   
Invité Guest

slt,

c'est vrai que bien souvent c'est retour a pole emploi au bout de 2 ans environ et suivant comme ca a toujours était depuis les contrats tuc, les contrat ces et autres du meme genre,

formation je c'est pas si il y en a vraiment dans une radio surtout les A . mais bon il y a pas que les radios de touché et surtout que propose la ministre de mieux, c'est son job a mon avis, des sulutions doivent bien exister. ca coute trop cher oui mais combien, aller cherché de l'eau sur mars ca doit rien couté alors? comme dab des économies de bout de chandelle, sur le dos de ceux qui on deja rien .

c'est la douche froide pour tout le monde aussi bien employé, que employeur a mon avis les radios c'est pas bien grave , mais les créches et autre écoles, qui doivent prendrent et son responsable des enfants pas trés normal. surtout a 3 semaines de la rentré a oui comment ils disent déja? adaptabilité,? flexibilité? what else émanuelle?

il y a plus qu'a attendre la suite de notre nouveau gouvernement ,mais vu que je crois plus au pére noel .

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Invité Guest   
Invité Guest

Maitre PIQUET AVOCAT A ECRIT "Les contrats aidés ne servent qu’a avoir du personnel a pas cher

généralement ce sont des poste d’animateur à mi-temps 20H payer au SMIC

qui ne revienne au radios qu’a 10% sois 60 euros mensuels.

 

Il y a beaucoup d’abus avec ses contrats, car aucun suivi pas de formation et une fois que le renouvellement ne peu plus être utilisé on vire l’animateur pour prendre un autre contrat aidé."

 

Je bois vos propos Maitre !

 

Il a même été reconnu que 2/3 des contrats-aidés auraient pû s'en passer : celà revient à dire, Maître, que les 2/3 des contrats aidés revenaient d'une part à subventionner l'emploi et d'autre part permettre aux intéressés d'occuper des emplois permanents.

 

L'emploi-aidé permettait un pseudo-fonctionnement de nombreuses associations et leur permettait un vivier en cadres-dirigeants.

 

On ne peut qu'applaudir la Ministre du Travail : "la solution de demain, sur le long terme, ce n'est pas de l'emploi court terme précaire en contrat aidé" !

 

Si ces gens qui ont d’énormes prétentions, veulent des "cadres-dirigeants", qu'ils se les payent ! L'emploi aidé ne saurait être la solution ....

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Invité Guest   
Invité Guest

De toute face ce n'est pas en radio que l'on peu gagner de l'argent tout est fais pour faire baisser le pouvoir d'achat des animateurs

 

contrat aidé 20 h dont les radio ne paye que 10% car les 90 % restant du salaire ce sont nos impôt qui le paye , le seul avantage c'est la possibilité d'avoir un emploi pendant la durée du contrat

mais comme il n'y a aucun contrôle et que l'on accepte le cumule , les radio qui prenne un contrat aidé ne prendront jamais autre chose .

 

En clair l'animateur va se défonce au au taff et une fois qu'il aura été au bout du renouvellement du contrat aidé on mettra fin au contrat et on en prendra un autre et encore un autre ...

 

On continu avec les contrat de merd*, dans la série ultra précaire je demande le service civique alors là c'est le top tu prend un mômes 35h que tu paye le prix d'un stagiaire 500 euro.

 

Enfin les stagiaires tu prend un mec 35h tu lui fais croire que ça débouchera sur un poste pour bien l'exploite et a la fin de son stage tu le lourde et tu en prend un nouveau .

 

Le top du Top reste le stagiaire longue durée alors lui c'est le must j'ai connu un mec qui pendant 2ans a bosser en radio comme stagiaire là c'était très simple le gars gardais le poste on changeais juste le nom de la boite de prod sur la convention et le jour est jouer .

 

Enfin il reste le voice track acheter du contenu de minable a 10centime.

 

 

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Invité Guest   
Invité Guest

Encore des provocations de Picsou, sans connaissance des sujets : il y a bien des emplois aidés dans des radios mais en petit nombre comparés aux salaires CDI ou à la somme des ETP. Les études périodiques réclamées avec justificatifs par l'institution nous l'imposent, de façon précise à partir des Siret des radios et d'après les DADS ce qui nous en donne le nombre.

De toute façon les réactions des organisations sont attendues à la rentrée, quoique curieusement ce soit la CNRA seule qui soit attaquée sur le forum ? Peut-être par des thuriféraires du SNRL ou des soutiens des Indés ?

Dois-je rappeler que la CNRA est une Confédération d'une quinzaine de fédérations, pas un syndicat, et que, démocratiquement les décisions y sont prises en CA sur les orientations majoritaires des fédérations.et appliquées ensuite pour 240 radios. Ce ne peut être sur les titillements d'un forum qui semble s'appuyer sur la "mollesse" présumée des réactions.

Oui, les organisations de radios sont reconnues par le ministère du Travail comme représentatifs, ce qui suppose qu'ils doivent agir en responsabilité, même si d'aucuns les considèrent comme de présumés complices du pouvoir.

Je retourne à mes activités, sachant que la crise majeure qui existe tant pour les associativescomme pour les radios commerciales musicales en baisse d'audiences cet été, justifie un travail de fond avec les radios , pas des débats stériles.

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vieira    1

Pour compléter ce sujet, vous pouvez consulter les documents édités par les intéressés : fédérations des radios de catégorie A. Ils listent leurs points de vue, mais aussi la répartition du type d'emploi et les sources de revenus de ce type de station.

http://www.snrl.fr/Contrats-aides-les-employeurs-de-l-economie-sociale-alertent-le-gouvernement-sur-les-consequences-dramatiques-des_a326.html sur le site de la SNRL

http://www.cnra.fr/baisse-des-emplois-aides. sur le site du CNRA (en bref)

vu globale pour les radios du Pays de Loire (données et évolution jusqu'à 2015) :

Etude%202016_A5_site.pdf

Hormis l'arrêt soudain de ces emplois et les désorganisations que cela entraîne (que l'on soit d'accord ou pas) il me SEMBLE que l'aide reversée pouvait être comptabilisée au bilan de la station. Pour faire simple, cela avait pour effet d'entrainer une subvention du FSER plus importante. J'espère me tromper car sinon cela va avoir des répercussions financières et pas seulement d'organisation. 

...place aux contrats en emploi civique (même si le but d'insertion semble moins présent).

J'allais oublier : "Le Fonds de Soutien à l’Expression radiophonique (FSER), créé par décret le 1er décembre 1984, est un fonds national alimenté par une taxe fiscale sur les recettes publicitaires des télévisions et des radios." En gros, c'est le secteur qui a les contraintes du privé qui finance ces associatives.

Modifié par vieira

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Invité invité   
Invité invité

Certains trouvent normal que beaucoup de radios associatives ne tournent quasiment plus qu'avec des salariés. Cela n'a plus de rapport avec ce qui a été imaginé de 1981 à 1984. Si la part des bénévoles n'est pas majoritaire dans le fonctionnement et la production d'émissions, alors l'existence de la radio associative concernée se pose.

La radio faite par des salariés payés par les impôts ça existe déjà: c'est le service public!

Après on peut discuter du rôle d'insertion des contrats aidés et convenir même de leur utilité sociale. Et sans doute beaucoup sur ce forum peuvent se féliciter d'avoir trouvé une situation  (sans salaire de trader pour autant, je l'admets). Il y a pourtant un glissement objectif du projet initial des radios libres, glissement qui ne veut pas dire son nom.

Je me souviens d'une époque, à partir des 90's, où on a parlé de "professionnalisation des radios associatives ". Quelques permanents sont indispensables pour structurer l'antenne. Mais quand ils conçoivent les trois-quarts du programme on est dans autre chose, plus dans la radio associative.

Les temps ont changé, les associatives ne remplissent plus la mission de départ, devenue obsolète , qui était au sortir du monopole de donner directement la parole à la population . 

Or les webradios permettent une auto-diffusion encore plus simple et plus étendue qu'en 81. La question du maintien d'autant de catégories A et la ré -allocation de l'argent public  (FSER mais surtout  financements des collectivités territoriales) à  d'autres secteurs de la culture se pose.

Je n'ignore pas que faire ce constat ici revient à parler de corde dans la maison du pendu.

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vieira    1

"ce qui a été imaginé de 1981 à 1984", ok et puis le souci du financent est arrivé. NRJ était une ancienne radio libre mais déjà avec des ambitions d'audience ;-))

Pour les radios A, je trouve que le sujet suivant pose sa "loupe" sur le paradoxe du financement des A (baisse FSER, recherche des fonds, bref un stress identique à celui d'une TPE mais sur des marchés différents ) :

- "Je quitte ma radio" sur Arte Radio https://www.arteradio.com/son/61658754/je_quitte_ma_radio

- ou sur les site de radio Saint-Affrique : http://www.radiosaintaffrique.com/emissions/tchao-troupeau/Rupture_et_Depart-2881

- ou à partir de 17 minutes le passage de la radio libre au secteur privé (ce n'est pas le thème principal de l'émission) : http://christianvieira21.free.fr/pluxml/ici-onde/ici-onde39-passion-radiophonique.mp3

Travaillant dans un média du secteur marchand, j'ai l'impression que la "production" remplace le mot "pub". Ces "productions" prennent de plus en plus de place. 

Je ne partage pas cet avis : "Les temps ont changé, les associatives ne remplissent plus la mission de départ, devenue obsolète , qui était au sortir du monopole de donner directement la parole à la population ." Heureusement que le service public et des associatives existent même s'il faudrait apporter des nuances. Il n'y a qu'à voir un autre post sur le documentaire en radio. La réponse est arrivée très vite : à part radio France et quelques associatives RIEN sur les autres stations.

Pour les web radios, à part qu'il n'y a pas le coût du site d'émission et la souplesse d'usage, je suis certain que les soucis financiers sont ou seront identiques. La possibilité pour tous de diffuser est là que ce soit par des web radios ou via des lives. Les majors de l'Internet commencent à se positionner sur l'acquisition des droits de diffusion. Je suis d'accord, le monde change, il faut encore un peu de temps avant d'envisager de réguler tout cela.

P.S. En 81 il y avait un peu tout et n'importe quoi à l'antenne, pas sûr que cela plaise encore. Ok on peut être nostalgique de la liberté financière.

Modifié par vieira

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Invité Picsou   
Invité Picsou

La vérité sur les chiffres des emplois aidés (CUI CAE) ?

La voilà

Salaire brut mensuel pour 20h / semaine : 845, 90

Cotisations patronales : 100,04

Soit un coût total de 945,94

Montant de l'aide : 592,11

Reste à charge : 353,83 € /mois, soit 41,82 %

Voilà pour les 60 € mensuels et autres stupidités lues ici.

Les salariés retourneront donc au chômage ou au RSA et coûteront donc plus cher à la collectivité (100%) sans le moindre service rendu.

Pour les autres, sachez qu'en 1981 existaient les TUC et autres contrats  aidés.

Mais cette année, pour la première fois, dans le silence général, le fonds de soutien à diminué alors qu'il n'a pas été indexé sur l'inflation depuis de très nombreuses années.

Les syndicats (les 2 !) n'existent plus que pour valoriser l'ego de leurs dirigeants qui se prennent pour l"élite !!! Ils ne servent plus à rien.

Il parait qu'ils devaient réagir à la rentrée. La violence de leur réaction n'est pas parvenue jusqu'à moi ...

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RADIOPIRATE    1
Le 05/10/2017 à 07:44, Invité invité a dit :

Certains trouvent normal que beaucoup de radios associatives ne tournent quasiment plus qu'avec des salariés. Cela n'a plus de rapport avec ce qui a été imaginé de 1981 à 1984. Si la part des bénévoles n'est pas majoritaire dans le fonctionnement et la production d'émissions, alors l'existence de la radio associative concernée se pose.

 

Je bois vos propos car j'estime que cette situation est tout sauf normale !

Une association n'est absolument pas une TPE ou une entreprise et elle reste une convention entre plusieurs personnes qui décident de mettre en commun leurs connaissances ou leur activité pour réaliser un projet collectif dans un but autre que le partage de bénéfices.

A partir du moment où les salariés deviennent trop importants dans une association , la part des bénévoles est beaucoup moins importante et il arrive que des conflits de compétence éclatent.

Celà est d'autant plus flagrant que les contrats aidés ont petit à petit remplacé les emplois vacants, brouiilant COMPLÈTEMENT le jeu des responsabilités.

A la base, les "emplois aidés" n’étaient pas destinés à remplacer des cadres-dirigeants ET il y a eu trop peu de rappel à l'ordre ou de mesures de sanction.

Il s'agit d'une dérive : on pouvait même imaginer que rien n'empechait ces salaries en contrat-aidé d'abuser de leur pouvoir pour truster l'emploi de l'association.

Du coup, ils etaient en emploi-aidé, mais comme ils la cadraient, ca devenait leur association !

 

Modifié par RADIOPIRATE

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vieira    1

@invité Picsou Il me SEMBLE que le fond de soutien a été abondé. Cependant, je cite :"L'augmentation du nombre d'opérateurs émargeant au Fond de Soutien à l'Expression Radiophonique produit des effets indésirables."  Une radio A qui remplit encore mieux son cahier des charges avec plus de points, ben du coup elle reçoit tout de même moins ! La partie subvention d'équipement et RNT SEMBLENT également rogner sur ce fond. Les syndicats/fédérations, dont le but consiste à défendre ce secteur font je trouve leur boulot. Elles réclament toujours plus de FSER (surtout que la question du financement un jour peut-être de la RNT ne SEMBLE pas arrêtée).  Faute de moyens, j'ai du mal à l'écrire, faut-il arrêter de créer des nouvelles A ? La subvention d'équipement est arrivée alors que je passais à autre chose. Elle me SEMBLE avoir apporté un plus pour le bon fonctionnement de ces radios. 

@radiopirate "Une association n'est absolument pas une TPE ou une entreprise", je suis d'accord et pourtant il est possible de lire : "TPE de l'économie sociale dans l'audiovisuel" ! Gloups ! Mais, il faut reconnaître que ce jargon "gouvernemental" s'applique aussi aux structures associatives. La "course au FSER" est chiante. Vous le décrivez très bien et le lien que j'ai posté un peu plus haut aussi. C'est aussi comme cela que je l'ai vécu quand mon contrat aidé (CES à l'époque s'est transformé an CDI). "Remplir le FSER" c'est un peu prendre le rôle d'un commercial pour trouver des ressources de financement autres que publicitaires. A l'époque c'est comme cela que je l'ai vécu. Disons que je me suis planté et que je n'aurai pas du prendre ce poste qui ne me convient pas. Dans le même temps, il faut bien un cadre de mission pour les A... Il me semble qu'un équilibre avec des salariés stables, des contrats qui se renouvellent et des bénévoles le tout sans dérive cela me semble pas mal. Bref, hormis les bénévoles comme dans une entreprise : CDI et CDD et d'autres. Des CDD de une semaine ou quinze jours, apriori c'est nul mais au moins on bosse, apprend et au final je suis heureux de voir des gens qui sont passés par ce type de "bricole" sont aujourd'hui à France TV, en radio ou presse écrite. Je fais parti de ceux qui ont multiplié ces "petits contrats" qui permettent d'être repéré. Le contrat aidé c'est l'un des contrats pour faire face à une situation réelle et si une "vrai mission" est confiée cela me semble formateur. Faire tourner une radio avec, en complément des CDI, CDD et bénévoles,  des contrats brefs je trouve que cela peut s'intégrer dans la mission "sociale" de l'association.  

Enfin, j'ai commencé à entrer dans le monde du travail (hormis emplois d'été) avec un contrat aidé dans une radio A, à l'époque le CES. Mi-temps, pas vraiment un salaire mais très heureux pour un premier vrai boulot d'être au sein d'une radio ! A la fin, proposition de CDI ! Cet emploi aidé m'a ouvert beaucoup de portes pour d'autres emplois. Après avoir essayé des boulots qui payent je suis revenu à un travail plus en lien avec les médias. Quand je vois des remarques sur ces brefs contrats qui finissent au RSA et je ne sais quoi cela passe mal d'abord parceque certains en ont besoin (retrouver une régularité dans le travail afin de ne pas décrocher), ensuite pour ceux qui ont un parcours moins chaotique c'est, à mes yeux, une brève et "sympa" porte d'entrée en complément du bénévolat et des CDD, CDI. Quant à l'arrêt de ce type de contrat car trop couteux ou mal suivi je n'ai pas les compétences pour en juger. Pour ma part ce tremplin s'est transformé en lointain et bon souvenir. Je suis plus inquiet pour les radios A qui du coup ne peuvent plus recourir à ces ressources humaines pour compléter leur mission. Toutes ne sont pas dépendantes, loin de là, mais j'ai l'impression que la gestion d'une radio A c'est rebondir sans cesse ! Bon courage et beaucoup de plaisir !

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RADIOPIRATE    1
Le 08/10/2017 à 13:41, vieira a dit :

@invité Picsou Il me SEMBLE que le fond de soutien a été abondé. Cependant, je cite :"L'augmentation du nombre d'opérateurs émargeant au Fond de Soutien à l'Expression Radiophonique produit des effets indésirables."  Une radio A qui remplit encore mieux son cahier des charges avec plus de points, ben du coup elle reçoit tout de même moins ! La partie subvention d'équipement et RNT SEMBLENT également rogner sur ce fond. Les syndicats/fédérations, dont le but consiste à défendre ce secteur font je trouve leur boulot. Elles réclament toujours plus de FSER (surtout que la question du financement un jour peut-être de la RNT ne SEMBLE pas arrêtée).  Faute de moyens, j'ai du mal à l'écrire, faut-il arrêter de créer des nouvelles A ? La subvention d'équipement est arrivée alors que je passais à autre chose. Elle me SEMBLE avoir apporté un plus pour le bon fonctionnement de ces radios.

 On voit mal comment il pourrait y avoir plus d'operateurs postulant au fser : les associations en categorie A (qui touchaient le Fser) ne cessent de disparaitre !

Le 08/10/2017 à 13:41, vieira a dit :

@radiopirate "Une association n'est absolument pas une TPE ou une entreprise", je suis d'accord et pourtant il est possible de lire : "TPE de l'économie sociale dans l'audiovisuel" ! Gloups ! Mais, il faut reconnaître que ce jargon "gouvernemental" s'applique aussi aux structures associatives.

 

En 2003, le CSA comptait 683 operateurs en categorie A. Sur 683 radios, une centaine n'avaient pas bénéficié du FSER !

image.png.23cee3dbf551cc5b1d96535d99a34592.png

En 2014, on trouve 577 radios associatives d'après le csa.

http://clesdelaudiovisuel.fr/Connaitre/Le-paysage-audiovisuel/Composition-du-paysage-audiovisuel-francais-la-radio

 

Il y a fort à parier que sur ces 577, une centaine ne touche toujours pas le fser : peut-être qu'elles s'en passent trs bien !?!

Le 08/10/2017 à 13:41, vieira a dit :

@radiopirate "Une association n'est absolument pas une TPE ou une entreprise", je suis d'accord et pourtant il est possible de lire : "TPE de l'économie sociale dans l'audiovisuel" ! Gloups ! Mais, il faut reconnaître que ce jargon "gouvernemental" s'applique aussi aux structures associatives. La "course au FSER" est chiante. Vous le décrivez très bien et le lien que j'ai posté un peu plus haut aussi. C'est aussi comme cela que je l'ai vécu quand mon contrat aidé (CES à l'époque s'est transformé an CDI). "Remplir le FSER" c'est un peu prendre le rôle d'un commercial pour trouver des ressources de financement autres que publicitaires.

C'est effectivement une erreur de considerer des associations comme des TPE ! Si elles etaient des "TPE", elles ne pourraient pas être classés en A et toucher encore moins le FSER !

Et c'est toute la difficulté du monde associatif : en Corrèze, ce sont huit radios qui trustent 12 fréquences alors que ces douze fréquences pourraient être attribuées à d'autres associations.

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vieira    1

Bonjour Radiopirate, quelle passion ! Cela fait plaisir.

Ce document de senat.fr date du 26 octobre 2016 :

senat10oct2017.png.21584c6be60f54b7b297085458dda15e.png

senat10oct201702.png.828d0eb22e2b721183bbe3256101eb97.png

Quand on lit ça, ben tout va bien :mrgreen:

Je comprends et respecte vos remarques sur "plus d'associatif" et moins de dépendance à "un esprit TPE". Cependant, c'est un avis. Le mien serait le suivant : dès qu'un spot pub ou une action publicitaire est diffusée par une radio A, hop le CSA retire son autorisation ! Même pas 20% ! Heureusement tout le monde ne pense pas ainsi. Si la volonté du projet associatif consiste à travailler uniquement avec des bénévoles, c'est bien. Si le projet de l'association nécessite de créer de l'emploi et permettre via des contrats courts de donner une expérience, c'est bien aussi. Si le projet de l'asso consiste à faire de la radio et en plus respecter/appliquer les actions définies par le FSER avec la nécessité d'avoir des salariés pour assurer ses actions, c'est bien. Si le projet consiste à imiter des radios nationales, faire sa radio dans son coin et dire fuc! le FSER, c'est bien aussi. Etc... (il existe tout de même un cadre de mission pour les A) En fait j'aime bien la grande diversité d'approche.  Pour "TPE de l'économie sociale", dans lequel rentre les associations, à mes yeux c'est juste du jargon pour caser tous les types de cas dans une expression.  Pour ma part, entendre des CDI ET/OU des bénévoles ET/OU des contrats aidés qui font de la radio, offrent un espace de parole/point de vue "non commercial local" ou "s'éclatent sans bénéfices entre passionnés de radio" ça me va. 

J'ai tout de même une question. Est-ce que quelq'un peut préciser si oui ou non les montants reversés pour les emplois aidés comptaient comme "point important" pour le FSER ? (Je m'inquiète pour celles qui sont dépendantes du FSER) 

Quant au "trust" des fréquences, le sujet est interminable. Je m'abstiens.

 

Modifié par vieira
correctif + erreur date

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Prunelle    0
Le 10/10/2017 à 11:35, RADIOPIRATE a dit :

Et c'est toute la difficulté du monde associatif : en Corrèze, ce sont huit radios qui trustent 12 fréquences alors que ces douze fréquences pourraient être attribuées à d'autres associations.

image.png.46af193ce4ace259fd90a1ace0cf0fdc.png

Sur 12 fréquences, 5 sont exploitées par la même radio, à savoir RCF.

Les 7 autres radios n'occupent qu'une seule fréquence.

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balvenie    4

Lorsque que quelqu'un plus haut comparait une radio A à une TPE, il voulait sans doute dire que le problème de trouver des fonds, engendre le même stress dans les deux cas.

Quelqu'un parlait par ailleurs de chiffre d'affaire cela me semble inapproprié.

 En fait il s'agit du compte classe 7 qui répertorie les rentrées d'argent de toutes sortes y compris CNASEA.

On parle de chiffre d'affaires lorsqu'il s'agit de la vente de produits ou de services, alors qu'ici il ne s'agit que de subventions mis à part les 20% de pub que très peu atteignent.

Pour moi, les emplois aidés ont faussé le marché du travail. Si une activité à besoin d'un salarié, elle doit se donner les moyens de financer le salaire et les charges. A l'origine ils ont eu pour but de faire baisser les statistiques du chômage, en sachant très bien qu'en offrant à une association au jour J un emploi à très bas coût,, au jour J+365 la situation de l'association faute de pouvoir générer un véritable chiffre d'affaire, serait dans l'impossibilité de pérenniser cet emploi et reviendrait à la case départ pour un nouvel emploi aidé.

Au résultat les emplois aidés sont un parking temporaire de futurs candidats au chômage ou RSA (hélas). Le seul mérite est que quelques % arrivent au final à obtenir un CDI, et pour eux le jeu en vaut la chandelle, mais le rapport coût performance doit être bien maigre.

 

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vieira    1

Merci Balvenie pour l’explication sur l’intégration du CNASEA dans les comptes de l’associaction.

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balvenie    4
il y a 5 minutes, vieira a dit :

Merci Balvenie pour l’explication sur l’intégration du CNASEA dans les comptes de l’associaction.

Ce qui fait que plus il y a d'emplois aidés, plus la subvention FSER, basée en partie sur ce compte classe 7 sera élevée. 

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vieira    1

C’est bien ce que j’ai compris. Au delà de la désorganisation dans l’immédiat il va y avoir un deuxième contre coup financier plus ou moins important. Même si je fais parti des chanceux pour lequel ce type de contrat a été une étape importante et différénte du bénévolat, j’aime bien votre argumentaire. 

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