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Alerte Covid-19 #RestezChezVous

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  1. Nostalgie : nouvelle émission

    ça c'est fait pour la qualité musicale, il y a longtemps que "la légende" est morte. Témoignage personnel : en écoutant Nostalgie en semaine à midi, je tombe sur "Il faut du temps" d'Obispo, titre qui correspond pour moi au lycée, enchaîné avec Police, qui était un gold déjà à l'époque. Et là, j'ai eu la sensation assez désagréable d'être devenu le coeur de cible de Nostalgie. Qu'on le veuille ou non, l'image de Nostalgie en tant que marque reste attachée aux années 60 et 70, avec un côté kitsch assumé. et c'est pour ça que j'adorais à l'époque de la fac écouter Nostalgie la légende, qui était un format génial qui mixait Pop Corn, Psyché Rock, les Beatles, Brassens (à l'époque Nostalgie avait fait le choix de ne passer ni du Goldman, ni du Cabrel, ils n'ont pas tenu longtemps mais c'était radical). Alors aujourd'hui ressortir les 90's après avoir carbonisé les titres 80's, c'est une idée logique. Embaucher Max aussi, d'accord. Mais tout ça donne aux quadragénaires un message marketing dont il n'est pas sûr qu'il leur plaise. En gros, ça revient à nous dire : maintenant les vieux c'est vous. C'est vous qui avez l'âge d'écouter Nostalgie, plus vos parents. Le glissement vers les années 90 a un sens du point de vue de la cible et de sa commercialisation auprès des annonceurs. Mais personnellement, en tant que cible, j'ai tendance à faire un rejet principalement à cause de ce que la marque Nostalgie véhicule. Mais j'imagine que des études marketing sérieuses ont validé tout ça.
  2. Fun radio : guillaume pley de retour

    C'est certain que son style border line passe mieux en soirée. Mais il restera toujours en "ligue 2" s'il ne prend pas une émission en journée. Ses tentatives à la télé montrent un vrai potentiel. C'est pas en se contentant de délirer la nuit avec des canulars qu'il avancera.
  3. Fermetures Locales RTL2 & FUN

    Petit rappel historique. Après avoir développé des décrochages à la fin des années 80, M6 les à tous fermés en 2008 ou 9 lors du remplacement du 6 minutes par le journal de 19h45. Une des raisons était l'impossibilité d'accéder au marché publicitaire local. Une fois de plus, on renforce le fait que tous les signaux des radios et télés nationales doivent partir de Paris. A rebours de ce qui existe dans les autres démocraties.
  4. France Bleu : une nouvelle radio nationale ?!?

    OK, quand je lis tout ça, qu'est-ce que m'empêcherait de remplacer "France bleu" par exemple par "Chante France" ou "M Radio" ? Rien, ça ne ferait aucune différence. Encore une fois, France Bleu sort de son rôle en s'instituant comme un énième réseau musical national. Et je m'étonne que les parlementaires qui sont censés contrôler le budget de l'Etat, particulièrement les Sénateurs qui sont censés représenter le point de vue des territoires, acceptent sans broncher un tel dévoiement de la mission initiale, qui est de constituer un réseau de radios décentralisées.
  5. France Bleu : une nouvelle radio nationale ?!?

    Anecdote personnelle, sans grand intérêt, mais qui pointe mon désarroi. Je rejoins ma région d'origine après la période de confinement. Je sors de la gare TGV jeudi 4 juin un peu avant 18h. Mon premier réflexe dans la voiture est de mettre le France Bleu local. Première mauvaise surprise, je comprends au jingle "France bleu France Bleeeuuuuuu" que c'est le programme national. Ensuite, l'animateur incite les auditeurs à s'inscrire à un tirage au sort le lendemain pour gagner en "EXCLUSIVITE" le disque d'or de "Chromatica" le nouvel album de Lady Gaga. M'enfin, chez France Bleu, vous vous prenez pour RFM? Qu'est ce que j'en ai à fiche du disque d'or de Lady Gaga? Je viens sur France Bleu pour savoir ce qui se passe dans la région. La dérive a commencé le jour où on a embauché Patrick Sabatier en 2005-2007. L'argument était : ça fait plus d'audience qu'un programme local. Mais quel est l'intérêt de vanter les audiences de France Bleu par communiqué et d'en faire l'alpha et l'oméga, si l'on siphonne peu à peu la raison d'être de ce réseau ? Quand au sujet de maîtriser les budgets, là aussi on s'égare. Je me souviens avoir écouté il y a quelques années l'émission Mégahertz de France culture. Le sujet était "Radio France face aux radios libres : Radio 7 et Radio Mayenne". Le son est indisponible, mais je me souviens très bien avoir été surpris à quel point le style des émissions inaugurales de Radio Mayenne pouvaient paraître "amateur". A force de vouloir améliorer la qualité et d'homogénéiser les France Bleu, on les a bureaucratisées et on fait perdre l'esprit initial.
  6. Virgin Tonic : le remplaçant de Camille Combal se nomme...

    A ma connaissance, Edouard Baer a quand même fait deux saisons de matinales sur Nova. Mais ça n'invalide pas la remarque dans son ensemble. Par ailleurs, Virgin Radio devrait travailler à régler le problème de sa trop grande dépendance à son morning et ça passe par son identité. Pop Rock Electro, le message n'est toujours pas clair.
  7. Séparation dans les stations france Bleu d'Auvergne- Rhône Alpes?

    Année après année, France Bleu ressemble à un énième programme musical national avec des décrochages. Le confinement a aggravé cette tendance. L'ambition initiale des "radios décentralisées" meurt à petit feu. Dans ce cas, autant revenir au système des FR3 Radio. Fusion France Bleu/Inter avec des décrochages sur les émetteurs FM de France Inter. Plutôt que maintenir une tête de reseau insipide. Ça coûtera moins cher.
  8. Arret de RCF AUBE HAUTE MARNE

    Comme je ne l'ai pas vu dans le fil de la discussion, je signale l'article https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/apres-30-ans-existence-radio-rcf-aube-haute-marne-annonce-fin-sa-diffusion-1827690.html
  9. Banque de programme : Canal A, Transistor, BBC Infos

    On trouve très peu d'information sur Internet au sujet de Canal A. Il s'agissait d'une banque de programme à destination des associatives et qui était une initiative venant du secteur des radios associatives. Elle a été crée en 1993, à un ou deux an près. Je crois me souvenir que la playlist en journée était un format adulte, avec une bonne proportion de nouveauté et comme dit plus haut, du rock en soirée. Canal A a cessé son programme en mars 95 (source article du Monde voir après). Une durée de vie assez courte, sans doute parce qu'un nombre insuffisant de radios y ont souscrit au regard du coût de location du satellite. Plus généralement sur le sujet, le Monde a publié un article le 13 septembre 1995, " Les banques de programmes pour les radios locales se livrent une sévère concurrence", reservé aux abonnés. J'en résume quelques points. L'article part de l'impact des économies de BBC World Service qui doivent entraîner la fin du programme BBC-Infos au 31 décembre 95 (de mémoire BBC World Service fermait sa rédaction en français pour conserver un service francophone pour l'Afrique, donc de toute manière BBC-Infos perdait sa source d'approvisionnement en flashs infos et le principal intérêt du fil). RFI annonce vouloir proposer "une vraie banque de programmes qui ne sera pas un fil musical en plus" (projet qui n'aboutira pas tel quel mais sera repris par Radio France avec Sophia). C'est un marché qualifié d'étroit. Le responsable de l'AFP Audio explique que la seule manière pour un banque de gagner de l'argent serait de capter tout le marché, autrement dit d'être en monopole. AFP Audio est à peine à l'équilibre en dix ans d'activité. BBC Infos coûte 5 millions de francs et en rapporte 3 millions. L'article se termine sur la banque d'échanges de programmes EPRA et sur l'évocation d'une recherche de solution de reprise pour BBC-Infos.
  10. L'après Covid-19

    Des formats musicaux ne sont pas capables de tenir quelques mois avec une baisse de revenus publicitaires ? L'investissement est préservé. C'est pas la guerre, ni les locaux ni les émetteurs n'ont été détruits. Si la France est un pays d'assistés, alors ce constat vaut largement pour son patronat.
  11. RTL Départ en cascade

    Tavernost a été clair lors du rachat. RTL perdait de l'argent, mais était 1ere radio de France donc bonne image et surtout equilibrait les comptes avec les réseaux Fun et RTL2, musicaux, donc moins chers à produire et plus facilement rentables (avec accès à la pub locale). Si Tavernost fixe pour objectif financier à chaque réseau d'être rentable, RTL ne peut subsister dans sa forme historique. Il faut réduire le coût de la grille. La crise du coronavirus est juste l'occasion idéale de serrer les boulons. RTL va sûrement perdre des auditeurs, mais deviendra rentable. Une opportunité pour Europe 1 de récupérer des auditeurs si un jour ils arrivent à faire une grille.
  12. La fin de Combal sur Virgin

    Est-ce que c'est toujours la société de Cyril Hanouna qui produit cette matinale ? Auquel cas il pourrait trouver dans son vivier de chroniqueurs une nouvelle tête d'affiche. C'est vrai que ça n'a jamais pris. Quand ça veut pas ça veut pas. Peut être aussi que la marque Virgin est plus un handicap qu'un atout. Faut quand même admettre que tout ce qui porte la marque Virgin en France finit toujours par foirer.
  13. Arrêt de l'émission La curiosité est un vilain défaut

    Arrêt de Stéphane Bern également. Allongement de l'émission de Courbet envisagé. De toute évidence, M6 pense avoir trouvé la martingale : réduire les coûts en supprimant des émissions et en rallongeant celles qui marchent. En route vers la rentabilité (dans un contexte publicitaire morose où il faudra faire des économies) À mon humble avis, ça risque de ramollir le rythme des émissions.
  14. Nostalgie diffuse des nouveautés de 2019 !

    Et cette obligation spécifique n'est pas une nouveauté... Source : Les quotas de chansons à la radio sur csa.fr
  15. LE NOUVEAU EUROPE 1

    Le puissant groupe multimédia Lagardère appartient au passé. Un processus de vente à la découpe des actifs les plus rémunérateurs est engagé depuis plusieurs années. La situation d'Europe 1 n'évoluera positivement que si la radio est reprise et transformée. Cf. RMC reprise par Weill. On peut ne pas aimer (moi, Radio PMU c'est pas mon truc) mais avant Weill RMC était devenue une coquille vide. Lagardère a largement eu le temps de démontrer qu'il ne savait pas faire, avec ses changements d'équipe dirigeante à la chaîne. Il vendra RFM et Virgin tôt ou tard comme il a vendu les télés pour distribuer des dividendes. Lagardère, c'est pas de la radio, c'est de la finance. Je pense que la vente est ce qui pourrait arriver de mieux aux salariés d'Europe 1, même s'il y aura de la casse sociale au passage.
  16. RTL : Vincent Perrot évincé des matinales WE

    Je vois mal en quoi un journaliste orienté intello serait qualifié pour la matinale RTL. France Culture à la limite. Et du reste, il s'y est mis tout seul chez Télé Poutine. Non moi je verrais bien Zemmour à la place de Calvi (Je précise que c'est ironique,hein). Ce grand esprit de notre temps, j'aimerais le voir bosser un peu sur une session d'info de 2 heures, au lieu d'aller pontifier quotidiennement sur Cnews, notamment pour dire que "Tocqueville est à côté de la plaque" (sic).
  17. Ruquier à 15h30 bonne ou mauvaise idée ?

    De toute manière la stratégie de M6 et Tavernost (à la radinerie légendaire ) est d'augmenter la rentabilité de RTL. Je supporte que rallonger les émissions permet de faire des économies.
  18. NRJ Sans pub

    2020÷60=33,6 heures... En comptant les nuits, ça veut dire jour de l'an sans pub. Conclusion : non sujet ?
  19. Ruquier à 15h30 bonne ou mauvaise idée ?

    Juste un détail, Bouvard a longtemps commencé à 16h30. Le premier à avoir commencé les Grosses têtes à 16h c'était la parenthèse Dechavanne en 2000.
  20. Mort des radios musicales

    Je ne crois pas à la disparition des musicales en 4-5 ans. Pour une raison simple, c'est que le développement du DAB+ va augmenter le nombre de canaux disponibles pour diffuser des programmes. Or, qu'on le veuille ou non, la manière la plus simple d'occuper un canal H24, ça reste de produire un flux musical. Si vous multipliez les canaux disponibles, en aucun cas ils ne pourront être occupés uniquement par du talk, pour des raisons de coût et de seuil de rentabilité. Plus il y aura de canaux disponibles avec le DAB, plus l'audience se fragmentera, plus les formats musicaux seront à même d'occuper un canal avec une audience modeste tout en restant économiquement viable. On pourrait m'objecter le développement des programmes de remplissage parlé la nuit pour économiser la SACEM. Mais faire une radio talk coûte à la fin substantiellement plus cher qu'un fil musical animé (a fortiori en voice track). Et un format talk ne s'amortit qu'à un certain niveau d'audience (voir l'expérience Parenthèse Radio à la fin des années 2000). Donc je crois à la persistance de formats musicaux, qui évolueraient dans une logique d'ultra format (sur l'exemple des web radios) qui trouveront leur public. Pour l'heure, les algorithmes de suggestions des sites de streaming sont loin d'être parfaits. La radio musicale en restant sur une logique d'offre, c'est-à-dire donner à entendre ce que l'auditeur ne s'attendait pas nécessairement à entendre en tournant le bouton, un élément de surprise, reste pour moi un ressort puissant d'efficacité. Mais à plus long terme, je crois effectivement à un viellissement des tranches d'âge des auditeurs de musicales radios, qui restent pour l'instant des cibles commerciales intéressantes. Dernier mot, le foisonnement des podcasts est quelque chose de formidable à écouter, il se créée des choses nouvelles, originales. Mais comme après l'éclosion des radios libres en 81 rachetées une à une pour y diffuser un flux satellite, la question du modèle économique se posera, il y aura une phase de consolidation du marché.
  21. Mettre RFI en FM dans les 10 plus grandes métropoles françaises

    RFI est visiblement disponible via la RNT à Lille. Peut-être ailleurs ?...
  22. Théme philo (bac 2020) : Doit-on être obligatoirement de gauche pour bosser chez Radio FRANCE ?

    Ce positionnement remonte aux années 80 (se souvenir du slogan "pour ceux qui ont quelque chose entre les oreilles" assez prétentieux rétrospectivement). Mais il faut aussi avoir à l'esprit que ce positionnement à gauche était aussi une stratégie d'audience, pour se positionner face aux autres generalistes. Avant, dans les 70's, Inter était en concurrence frontale avec les postes périphériques. Les émissions étaient plus grand public, disons pudiquement. Je suis d'accord. C'est la limite du positionnement de France Inter. Mais en stricts termes d'audience, ça fonctionne
  23. Questions concernant Nostalgie

    Je me suis longtemps dit que je serai vraiment vieux le jour où Nostalgie mettra en playlist Nirvana Smells like teen spirit
  24. Vous écoutez quel radio suisse ?

    Sur l'évolution d'Espace 2, sorte de synthèse de France culture et France musique, voici l'itw du chef de l'unité culture de la RTS https://www.letemps.ch/culture/alexandre-barrelet-quantite-dintelligence-produite-nest-remise-question
  25. Quand le malheur des uns ...

    Dans un monde où 5% de grévistes suffisent à bloquer l'antenne.
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