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  1. Je vous présente mes excuses...

    J'ai pas tout compris.... Mais bon sinon on peut toujours les réunir dans un duty free à Orly. Je sors...
  2. L'imposture génération vinyl sur Nostalgie?

    En écoutant ce dimanche matin sur Nostalgie le disque "Femmes des années 80" de Sardou avec un léger mais perceptible grésillement, je me suis dit que c'étaient effectivement bien des vinyles et que je ne saisissais toujours pas l'intérêt de diffuser un moins bon son que des fichiers. Mais l'idée reste marrante. S'agissant de l'impossibilité de faire des coupures, pour faire un radio edit de chanson avec des vinyles, la seule solution serait d'utiliser deux vinyles et de les mixer, mais pour faire ça en direct il faut être ultra balèze. Puisqu'il s'agit bel et bien de vinyles, une question m'est venue : est-ce que quelqu'un sait si Nostalgie réutilise l'ancienne discothèque vinyle d'NRJ constituée dans les années 80, ce qui aurait supposé de conserver pendant des décennies des mètres et des mètres linéaires de vinyles qui ne servaient plus en se disant "ça peut toujours reservir un jour" ( ce qui me paraît hautement improbable, car à part Radio France la plupart des radios ont entièrement converti leur discothèque au CD) ou est-ce que Nostalgie a intégralement reconstitué une discothèque de vinyles, par exemple en faisant les puces à Saint Ouen ou en les achetant sur Ebay? En tout cas, le fond constitué de Maxi 45 tours me paraît quand même assez pointu.
  3. Des remous à Lyon 1ère

    Le problème n'est pas les moyens mais les ressources publicitaires pour financer un tel format. Je crois au contraire que Gérald Bouchon a poussé la logique au maximum d'où il était possible de le faire. Il n'a vraiment pas démérité. Si ses associés veulent du retour sur investissement, une énième top 40 sera sans doute moins risquée. Si l'on compare avec la télé, TLM a très longtemps vivoté et été une ruine pour ses actionnaires. Je ne pense pas qu'aujourd'hui encore elle gagne bcp d'argent. Une radio d'infos sur Lyon, ça répond peut être au "dynamisme économique " et à la volonté (légitime) des Lyonnais d'exister face à Paris. Mais à mon humble avis, ça ne peut au mieux que s'équilibrer pas gagner de l'argent.
  4. Allô,ici, Bouvard en perte de souffle?

  5. Allô,ici, Bouvard en perte de souffle?

    Les parodies d'Allô Bouvard par Laurent Gerra sur RTL résument assez bien la situation. Ecoutez par exemple sa chronique du jeudi 27 septembre 2018.
  6. FM81 devient Radio Dauphin dans le Tarn ?

    La principale et seule animatrice est une héritière qui a les moyens de s'occuper à fonds perdus. Ni plus ni moins. Pas de quoi en faire des topics et des topics, car le sujet revient régulièrement sur la LA. Faites comme elle, vivez votre passion de la radio, dans la mesure de vos moyens certes.
  7. changement de catégorie pour Sud radio

    Plus d'infos sur l'externalisation des flashs (et de certains journaux ) https://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/medias-midi-pyrenees/2018/08/27/sud-radio-ne-produit-plus-en-interne-une-partie-de-ses-journaux-dinformation-confies-a-a2prl.html
  8. changement de catégorie pour Sud radio

    Il est quand même étonnant qu'une radio qui se prétend nationale et généraliste liquide la quasi totalité de sa rédaction et reprenne les flashs d'a2prl comme une radio locale, sans que ça semble émouvoir le CSA.
  9. Cécile de menibus sur sud radio

    La marque Sud Radio est cramée de toute manière, depuis le dérapage d'un animateur en 2011 au sujet de DSK. La radio généraliste du Sud Ouest que vous évoquez n'était économiquement pas viable. C'était la danseuse du laboratoire Pierre Fabre son actionnaire, qui finit par arrêter les frais. À l'origine Sud Radio est une création du gouvernement français pour tacler Radio Andorre. À la grande époque des radios périphériques. Son actionnaire actuel est malheureusement libre d'en faire ce qu'il veut. Et ça s'entend...
  10. L'imposture génération vinyl sur Nostalgie?

    Je n'ai jamais compris exactement l'intérêt d'une émission qui consiste à balancer à peu près la même playlist que le reste de la journée avec des craquements dessus. Pour moi, qui dit émission avec des vinyles implique que ce soient des raretés. Alors diffuser Sardou en vinyle plutôt qu'en fichier, ça me dépasse... En plus le vieux schnock des radios libres que je suis se souvient d'avoir béni le temps du passage au cd, où on pouvait faire des enchaînements cut bien plus précis et plus propres. Sans compter toutes les rééditions en compact disc qui ont permis de faire une prog bien plus intéressante en alternant nouveautés et golds (Le premier format d'Europe 2 dit "Le meilleur de la musique" a pu exister grâce au cd) Alors croyez moi les jeunes, les enchaînements de disques c'était pas mieux avant !...
  11. les fichiers audio des musiques diffusées en radio

    Alors, autrefois les associatives achetaient les disques avec leurs maigres ressources. Les seuls disques reçus étaient en général de petites autoproductions (de qualité aléatoire mais parfois des trucs intéressants). Un des rares cas dont je me souvienne d'un disque envoyé gratos ayant ensuite fait un succès C'est Billy the Kick avec "Mangez-moi", mais dans les 80-90's les maisons de disques qui visaient le Top 50 ne passaient globalement pas par les associatives.
  12. MBS RADIO 92.8FM classic gold

    Il faut voir ce que prévoit la convention avec le CSA qui doit normalement prévoir l'identification du programme à intervalles réguliers et peut-être la fréquence (surtout qu'il n'y en a qu'une visiblement). Le DAB+ n'est peut-être pas prévu.
  13. LA RADIO EN OR

    100 titres? c'est qd même un peu loin ! De tête 10 CC I'm not in love Piaf Non rien de rien Aznavour les plaisirs démodés Toto Rosanna
  14. LA RADIO EN OR

    Le format "La Radio en or" a été institué après une période de 2 ans qui a succédé à l'échec de "La Radio FM" de 90 à 92 ( je cite les périodes de mémoire). "La radio FM", un slogan pourrave, une prog attrape-tout comme Roch Voisine - Avant de partir ( sur l'ancienne "radio couleur" ça faisait mal aux oreilles) et des stars de la Tv (Groucho et Chico, De Caunes et Karl Zéro) ou Eddy Mitchell comme animateurs. RFM est alors détenue par des Anglais. Pas concluant. Entre 92-94 RFM se cherche, prog qui lorgne vers Europe 2 version "le meilleur de la musique" en plus de rock, habillage disparate (il subsiste des jingles à l'américaine de la première période qui cohabitent avec des jingles plus récents), un son plat. Je me souviens d'un animateur annonçant d'un air dubitatif Stereo MC's - Step it up comme "de la musique de jeunes". Ou comment montrer à l'antenne qu'on est pas convaincu par la playlist (quasiment une faute professionnelle). Même si mettre Stéréo MC's entre Souchon, Sheller et Police, ce n'était certes pas forcément fluide comme prog. Bref une période de transition avant que Lagardère ne repositionne Europe 2 sur les jeunes (Skyrock qui était en régie pub sort de l'orbite Lagardère à la même période - là aussi d'après mes souvenirs) et fasse de RFM son format musical adulte. "La Radio en or" en 94 a le mérite de reformater RFM en lui redonnant un son, un habillage et une cohérence. Exit le rock. Je me souviens que le week-end, deux titres du même artiste était programmé à la suite. Deux par deux. Le tout donnait une impression assez haut de gamme.
  15. LA RADIO EN OR

    Tom Novembre faisait la voix des claims
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